C’était la hiérarchie de l’information

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Je vais vous parler d’un temps que les moins de vingt dents connaissent parfaitement. Un temps où l’information était hiérarchisée. Pour le meilleur souvent. Pour le pire parfois. Dans les journaux sérieux, l’Important était placé en tête de « Une ». Tant mieux si l’Important était Intéressant. Mais s’il ne l’était pas, tant pis. Place à l’Important, même chiant.

Voici un petit exemple très parlant de la hiérarchie en vigueur, il y a fort longtemps, dans ce qui fut l’un des meilleurs quotidiens de langue française, tous pays confondus, le « Journal de Genève », aujourd’hui hélas disparu. Pour ceux qui ne sont ni de cette Ville[1]ni de cet âge canonique, cette digne publication personnifiait la fiabilité et l’exigence à tous points de vue. Certes d’inspiration clairement libérale, surtout au niveau local, le « Journal de Genève » refusait d’être aveuglé par des préjugés idéologiques. De belles plumes de gauche y ont collaboré, celles du grand critique littéraire et écrivain Walter Weidli et de notre cher poète Georges Haldas, par exemple.
L’exemple que Le Plouc voudrait partager est offert par le numéro de lundi 22 juin 1970.
La veille, le Brésil de Pelé et Jairzinho a battu 4-1 la grande équipe d’Italie de Facchetti et Mazzola en finale de la Coupe du Monde de foot. Troisième victoire des Brésiliens qui emportaient définitivement le trophée Jules Rimet (volé d’ailleurs en 1983), remplacé depuis par cet hideux cornet à glace géant qui récompense le vainqueur.
Un match qui est resté gravé dans les mémoires footeuses. Sans doute la plus belle finale de l’histoire de la Coupe du Monde.
Et voilà ce que le « Journal de Genève » à sa « une »:
 

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Inutile de rechercher en pied la moindre allusion à l’événement sportif. Il faut fouiller à la fin du journal, pour tomber sur cette brevissime :
 

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Deux lignes pour célébrer l’événement. Pas une de plus. En gras, quand même.
Certes, la finale s’est jouée un dimanche après-midi, il faut tenir compte du décalage horaire et des moyens de transmission – par télex – qui paraissent relever aujourd’hui de la préhistoire. Cela expliquerait peut-être pourquoi le quotidien « d’audience internationale » (c’était son slogan) n’a pu glisser que cet articulet.
Fausse piste. Dans les mêmes conditions, la « Feuille d’Avis de Lausanne » (aujourd’hui « 24 Heures ») avait placé l’information footballeuse à sa « une » (ci-dessous) en ce lundi :
 

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Cette rédaction n’avait pas hésité à expédier deux reporters à Mexico, avec intervention de la correspondante à Rome, alors même que ce grand quotidien vaudois n’était pas le plus sportif des journaux suisses romands, contrairement aux consœurs défuntes « La Suisse » et la « Tribune de Lausanne ».
Le « Journal de Genève » jugeait donc qu’un championnat du monde de football ne pouvait pas trouver de place dans sa hiérarchie, sinon juste pour signaler la chose, comme ça en passant, en s’excusant presque. Intéressant pour le public, certes, la Coupe. Mais pas Important. La marche du siècle n’allait pas en être affectée. Le but du journalisme, dans cette optique, ce n’était pas d’amuser la galerie, c’était d’expliquer le monde.


Certes, aujourd’hui, le « Journal de Genève », s’il vivait encore, ne pourrait plus se contenter de jeter deux lignes sur le Mondial, le foot ayant pris une dimension géopolitique et économique de première importance. Gageons cependant que ce quotidien aurait axé ses papiers sur ces aspects, bien plus que sur le contenu directement sportif de la compétition.
 Tous les journaux avaient leur propre hiérarchie de l’information. Les uns axant leur grille sur le sport, la locale, les autres sur la politique, l’économie. Mais au moins, hiérarchie, il y avait, c’est-à-dire l’établissement d’une mise en ordre rationnelle de l’information en fonction de l’importance sur la marche du monde d’un fait ou d’une opinion.


La télévision avec son primat de l’image sur le contenu – l’important est limité à ce qui est montrable ; ce qui ne l’est pas n’existe pas – a fortement contribué à cet écrasement. Le développement de l’infodivertissement (infotainment) – un doigt d’info, une grosse louche de rigolade sous une mousse émoustillante – l’a achevée et la vidéo sur réseaux sociaux l’a enterrée. Sur la tombe de la hiérarchie de l’information, le chiendent des « faits alternatifs » prospère.


Informe information et athées superstitieux


L’information est donc devenue informe : masse monstrueuse où les faits vrais se mêlent de façon inextricable aux infox. D’où la frustration, la méfiance mutuelle et l’angoisse sourde que cette « in-formation » suscite. Il en résulte cette situation paradoxale : alors que nous doutons de tout, nous en venons à croire n’importe quoi. Nous allons même douter de ceux qui doutent. Paradoxe apparent :  comme il n’y a plus d’ordonnancement rationnel de l’information à quoi se raccrocher et que l’infodivertissement est devenu la norme, nous sommes portés à croire ce qui nous divertit, nous intrigue, nous captive. Nous doutons des rouages lorsqu’ils sont mis sous nos yeux. Nous les préférons, et de loin, cachés, ces rouages. Là, nous sommes persuadés de leur existence, même si sous la cachette, il n’y a que du vide. Nous sommes devenus des athées superstitieux.


On peut vitupérer l’époque et ajouter sa voix au chœur chevrotant qui psalmodie « c’était mieux avant » sous la baguette d’Alain Finkielkraut, cela fait du bien un bref instant mais c’est aussi utile que de partir à la chasse au dahu. L’ancienne hiérarchie de l’information est aussi morte que le « Journal de Genève ». Mais la société ne peut pas continuer à vivre dans ce gloubiboulga médiatique au risque de sombrer dans le délire collectif.
Reconstruire une hiérarchie de l’information, c’est avant tout rebâtir le journalisme sur la base des belles îles qui subsistent dans l’océan médiatique : « Médiapart », « Le Canard Enchaîné » et bien d’autres ici ou ailleurs. Mais un écueil de taille surgira : l’absence de lieu médiatique fédérateur. Chacun est désormais recroquevillé sur sa petite communauté organisée par les algorithmes des réseaux sociaux et ne s’intéresse qu’à sa coquille.


Toutefois, il faut compter sur l’instinct de survie de la société pour trouver les nouveaux instruments qui permettront aux citoyens de distinguer le faux du vrai, l’important de la broutille. Ils existent aujourd’hui, dans certains journaux numériques ou papier ou chaînes de radio, néanmoins, d’autres truchements restent indispensables pour atteindre un public plus large.
Surtout, ce mouvement contre le règne de la confusion est indissociable d’un rééquilibrage entre l’image aujourd’hui impériale et l’écriture. L’image montre, l’écriture démontre. L’une fait réagir, l’autre fait agir. Dans cette optique, la place de l’enseignement est capitale. La hiérarchie de l’information, cela s’apprend. Et pas seulement dans les écoles de journalisme.
Jean-Noël Cuénod


[1]Toujours avec une Majuscule. Les Genevois sont les seuls Suisses à être atteints par la folie des grandeurs.



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Commentaires

  • On peut se poser des questions.
    A qui les casseurs, lors des manifs des Gilets Jaunes, par exemple, rendent-ils service: aux GJ ou au pouvoir?

    Les commerçants qui perdent du fric chaque samedi se disent que si les GJ en terminaient avec leurs manifs,,, tout rentrerait dans l'ordre (à part la raison d'être des manifs des GJ).

    Les journalistes ne peuvent pas tout non plus.

    Mais les personnes qui campent devant leurs petits écrans le samedi après-midi sont en mesure de dire que ce qui est montré et commenté n'est pas toujours ce qui fut...

    Le travail d'un.e journaliste est celui d'informer non de faire prendre parti en faveur du camp que l'on soutient ou en défaveur de l'autre camp.

    L'impartialité devrait être la règle le public ressentant et jugeant d'autant mieux qu'il y a juste information (le ressenti du journaliste passant parfois viscéralement mais sans intention ce qui est en mesure de provoquer un sentiment profond de communion entre lui et son public.

  • Je vous trouve bien sombre.

    Quant à considérer «  Mediapart » comme une « belle île » au même titre que ce journal satyrique de si longue tradition et fidèle à lui-même qu'est « Le Canard Enchaîné » alors là, il fallait y songer!

    Juste pour info au cas où elle vous aurait échappé, voici cet article qui en dit long sur le co-fondateur de « Mediapart », cette « belle île » :

    https://www.ojim.fr/portraits/edwy-plenel/

    A lire jusqu’au bout pour tout ce qu’on y apprend qui n’est peut-être pas « hiérarchisé » mais qui en dit assez pour éviter de mettre « Médiapart » à égalité avec « Le Canard Enchaîné », au moins cela...

  • "(…) la meilleure sauvegarde d'une presse libre et responsable est l'éthique professionnelle, une éthique de l'interrogation à la manière de Montaigne qui savait bien que le juridisme n'est pas la justice ni le laxisme la liberté":

    JOURNALISTE, QUI T'A FAIT ROI?

    BERNARD BEGUIN
    CARTES SUR TABLE collection
    Editions 24 heures

  • En fait le cerveau décode les informations venant de tous nos sens, notre culture, nos émotions, nos rêves, notre imagination etc, la liste est assez longue. Le cerveau des jeunes est une éponge que les religieux et les royautés ont découvert depuis bien avant les ¨Pharaons.

    Ingurgiter -que- des connaissances ne développe que très peu le cerveau. pratiquer les Arts et la Culture développe le cerveau.

    Révolutionner les éducations en mettant la main à la pâte et en faisant travailler TOUS ses sens, c'est l'avenir, le Saint ordinateur est un excellent compagnon. Mais bon, depuis les années 1990 que -nous et -je prêche dans le vide à cause des technocrates et des religieux, alors.....

  • Pierre NOEL,


    Comment expliqueriez-vous deux événements que j'ai vécus:

    j'avais un Bouddha auquel je parlais parfois et racontai qu'enfant j'aimais particulièrement les deux nains Atchoum et Grincheux de Blanche-Neige. Un jour ce bouddha me demanda (intérieurement, toujours): "Pourquoi pas Joyeux?"
    J'étais veuve et mon mari qui était un homme de petite taille avait passé sa vie en éternuant plusieurs fois de suite cinq ou six fois...Atchoum!? fallait-il prévoir une étape future en évitant un Grincheux...plutôt un Joyeux? Un autre jour ce Bouddha me dit que bientôt il ne serait "plus là". -Que me chantez-vous là, ripostais-je! Le Bouddha se tut et ne me parla plus comme pour dire que c'"est ce que l'on va voir"!
    Je reçus plus tard un second Bouddha et changeai le premier Bouddha non seulement de place mais de chambre. Ce ne fut que "quelques heures plus tard" que je réalisai que le Bouddha, comme annoncé, n'était "plus là" (à la place d'avant dans l'autre chambre)!?

    Dans les années septante environ je passai souvent par un pont en regardant les fenêtres d'un cabinet médical. Un soir j'entendis en moi la voix de ce médecin (ayant suivi deux de mes grossesses) me dire : "Je suis mort à Ouchy"!
    Comme ce médecin était parfaitement vivant je pensai dérailler sérieusement
    Mais environ un an plus tard ce médecin eut un accident de circulation à... Ouchy... et mourut.

    ?

  • "éviter de mettre « Médiapart » à égalité avec « Le Canard Enchaîné »"
    Ses partis pris idéologiques sont tels q'on serait plutôt tenté parfois de le mettre à égalité avec Tarik Ramadan, par qui il s'est laissé séduire (intellectuellement, il va sans dire).

  • Tiens, voilà une information vérifiable:

    https://blog.sami-aldeeb.com/2019/04/05/tariq-ramadan-touche-35-000-euros-mensuels-venant-du-qatar/

    Sans compter les nombreux comptes bancaires avec des millions d'€ qui servent la propagande islamiste. Tout va très bien dans le cerveau des idiots utiles, il est drogué par les pétrodollars et le goudron.

  • A propos de la propagande islamiste ne faudrait-il pas retrouver le meilleur du message chrétien un peu comme on choisit plutôt un restaurant qu'un autre

    par exemple, pourquoi il semble soudain que Jésus est avec nous comme un avec nous puis soudain plus?
    Il se présente comme un médecin qui se voudrait être également le remède.
    Bien mais une fois la guérison acquise on ne prend plus le médicament et le médecin nous raccompagne une ultime fois à la porte.
    Un médecin n'est pas un but mais un moyen.
    La facture: penser aux autres aussi: "(…)tous unis dans un même élan "sous le soleil de l'amitié" (Emile Gardaz) en qu'été d'amour et d'eau fraîche."

    Sans oublier qu'autrefois islam à part soumission signifiait hospitalité.

  • Tiens, je pensais que ce billet était inspiré par le titre sur cinq colonnes à la Une du Temps (lointain successeur du JdG et quotidien national de référence en langue française), Jeudi 28.3: "La pénurie d'abricotine va durer encore de longs mois"!

  • Cher François Brutsch, mais c'est terrible, ce que vous nous annoncez là!

  • Puisque c'est dimanche je voudrais insister, comme toujours, sur le fait qu'il ne peut y avoir évolution sans dimension spirituelle et m'adresser à celui qui détruit - sans rien apporter - toute idée de religion en jetant le bébé avec l'eau du bain ou le "bon grain avec l'ivraie"

    soit Pierre NOEL

    Un simple exemple...écologique.
    On parlera climat.

    Un homme fait Dieu condamnant un figuier coupable de ne pas porter des fruits quand il n'est pas la saisons qu'il en porte.
    Aberrant,? en fait cousu de fil blanc, invitation à s'arrêter.
    En prenant garde aux imposteurs charlatans car les accompagnants de cet homme non proches de l'arbre en question ne peuvent avoir observé ce que Jésus, cet homme, a remarqué. Il fait semblant, lui, de condamner cet arbre ses accompagnants plus loin ne remarquant rien pour voir en s'en approchant trois jours plus tard seulement que l'arbre est condamné croyant ainsi en un pouvoir "divin" de Jésus.
    Dans le plan de salut, enseigné par l'Inde, Jésus est un mahatma doté d'un pouvoir de miroir en lequel nous nous reconnaissons ou non.
    Invités à devenir infiniment plus attentifs… En poussant la démarche on apprend qu'une variété de figuiers donne des fruits toute l'année à condition qu'il ait fait le temps qui lui convient. En ce cas, sans figues, le temps, le climat, ne lui a pas été favorable. Il est innocent. Jésus n'a pas à condamner l'arbre. Connaissant la dimension symbolique propre à la Bible comme aux évangiles le figuier peut nous parler de cet écolier qui ne rapporte pas de bonnes notes (de bonnes figues) à la maison.
    Faut-il être indifférents, ou punir?
    D'après ce qu'écrit plus haut il faut se demander si l'enfant serait perturbé: climat (ambiance) familial, scolaire. Parents aimants et s'entendant mal ou bien, fratrie?
    Situation sociale: aisance matérielle, insécurité, mauvaise alimentation et sommeil laissant à désirer, l'enfant dort en classe... perturbé ou préoccupé par problèmes divers y compris autres que les siens propres est comme distrait, etc.)
    Selon la réponse... que le "climat" (le vécu) parental, familial, social ou relationnel s'améliore les bonnes notes (les bonnes figues)) réjouiront les parents comme l'enfant.
    Ce passage absurde du figuier devenant éclairant.
    L'Inde ne voit pas en Jésus une incarnation divine mais, comme écrit, une grande âme soit un mahatma.

  • Parousie, seconde venue du Christ est à quoi nous autres dangereux bigots aspirons... comment sauver la planète et ses habitants…?
    Cherchez-moi parmi les vivants est parole d'évangile.
    Un médecin de campagne retint mon attention.
    Pur, sincère, aimant.
    Pas forcément commode.
    Tempérament emporté, rire,,, inoubliable.
    Et si…?

    j'appris que ce médecin avait été un médecin "distributeur" (une fois une claque à un prof qui avait traité de vache sa future épouse) autrement distributeur de médicaments, de remèdes ou "issue" (en cas d'impasse ou tourner en rond ou en boucle soit ruminement mental... délibération intime permettant de "discerner"... SORTIE D'UN TEL LABYRINTHE

    Ne pouvant dormir je fus comme obligée de me lever et de tirer un livre dans une bibliothéque: UN SEMEUR SORTIT POUR SEMER/médecin distributeur...

    ainsi avance-t-on en cette quête ou attente de parousie… hiérarchisation naturelle qui vient du fond du coeur sans la moindre visée intéressée.

  • LOL ! Plus matinale tu meurs..... pas sympa d’avoir semé en route Morphée... :))))

  • UN SEMEUR SORTIT POUR SEMER est un livre que je sors d'une bibliothèque, il y en a cinq grandes plus hautes que moi, sans savoir qu'il s'y trouve.
    Lu autrefois.

    De retour dans ma chambre, un peu plus tard, un frémissement à propos du livre en cours de lecture de Jean-Marie Pelt LA TERRE EN HERITAGE

    L'auteur professeur émérite de biologie végétale… est comme en rapport avec un semeur… LE SEMEUR QUI SORTIT POUR SEMER est un livre fondé sur les évangiles…

    L'ouvrage de Jean-Marie Pelt fin: Bienheureux les doux, car ils auront la Terre en héritage Matthieu 5:4 évangile

    Titres de quelques chapitres de LA TERRE EN HERITAGE: Vers une grave révolution climatique?
    Vers les guerres de l'eau?
    L'écologie urbaine
    L'agriculture en mutation
    Les effets pervers de la chimie
    Les dérives du génie génétique
    L'évolution biologique de l'homme et de la femme
    Au-delà du libéralisme: une économie au service de l'homme

    Hiérarchiquement: à l'esprit saint qui nous apporte du réconfort quelques heures avant la découverte du SEMEUR QUI SORTIT POUR SEMER (parabole évangélique) j'avais en pensant à la protection de la nature et de ses habitants et biodiversité demandé son intervention


    sans mentir ni tricher ET SURTOUT PAS POUR ME FAIRE VALOIR

  • J'ai travaillé - écrit - dans le Journal de Genève.

    Mais, vu le format de votre blog ( genre "j'ai tellement raison vu ma grande expérience et mon grand âge"), et le fait que vous "modériez" les commentaires, il ne me reste qu'à vous souhaiter une bonne bière avec vos potes de l'époque.

  • Beaucoup de lecteurs n'apprécient pas mes commentaires.
    Monsieur Cuénod a reçu par mes soins le récit d'une expérience qui me concerne, mais pas seulement moi, tout le monde…
    Il s'agit d' un témoignage auquel je ne ferai pas référence maintenant, Homme de conscience et de foi, je crois, Monsieur Cuénod a publié mes commentaires tout en assumant sa décision ainsi que l'humeur de ses lecteurs à mon sujet.

    Comme vous n'indiquez rieb de précis il n'est peut-être pas question de moi à propos des commentaires qui sont modérés.
    Etre un peu plus clair n'aurait pas nui.

  • De votre texte "était-ce mieux avant"?
    La réponse, et vous le savez, est affirmative.

    Qu'"on le dit toujours" en partie est vrai mais Mai 68 a fait sauter l'ensemble de nos valeurs.

    Simple exemple, en France les profs ne sont plus respectés.
    Mal payés, ce qui est désormais "le" critère… donc pas reconnus donc déclassés, méprisés à commencer par les parents.

    La recherche n'est plus au service du bien-être pour tous mais au service de quelques-uns au plus grand détriment et risques pour les autres ainsi condamnés à subir… en perdant toute liberté comme toute dignité.

    Or, vous le savez…

    -

  • Myriam, c'est pour vos croyances:

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10219152878071300&set=a.4761669718158&type=3&eid=ARCD8f8wzqwzPGKwmLlfY2SlZnzwZRjp3SJhyi8z3SW9Z2SBDUcXv3W9GFp1iC0-YdwjeaGjTotpMJIM

  • Pierre NOEL cherchez d'abord sur votre moteur de recherche CIA hypnose Jésus et Obama puis ouvrez comme indiqué votre télévision. Vous pourrez voir sur votre mur, blanc, en vous étant concentré comme demandé par la télévision le temps de quelques secondes, hypnotisé par les techniques de la CIA le visage de ou d'un Jésus idem pour Obama. Pour Jésus Il faut fixer les quatre points centraux.
    Il y a longtemps j'achetai la représentation d'un visage un peu mystérieux qui fut placé sur un mur blanc. Devant un buffet et sur le buffet une télévision.
    Il y a trois ans environ temps de chagrin regardant ce tableau je souhaitai que soudain le visage du Christ apparaisse ec qui serait un miracle.
    Mon plus jeune fils, adulte, ignorait tout de ce que je viens d'écrire sur ce vœu. Il arrive hier m'installe et exécute ce qu'indiqué par la télévision.
    CIA hypnose le visage de Jésus apparaît exactement là où, il y a trois ans, j'avais d'un vœu appelé un tel miracle dans la chambre sur le mur juste sous le tableau noir le visage ne peut apparaître juste dessus mais juste dessous: on ne regarde pas le petit tableau sans voir le mur blanc en même temps.

    C'est un fait étrange mais plus étrange encore en remontant d'un ou deux commentaires vous trouvez allusions à la parousie seconde apparition du Christ: qui a vu le Christ d'il y a 2000 ans autrement que plus ou moins s'autohypnotisant visions parlant

    cette seconde fois en 2019...selon les bons soins de la CIA

  • Les "croyances", Pierre NOEL, dépendent des naissances, des circonstances de vie. cognition, lieux habités et rencontres, traditions familiales, etc.
    Ensuite s'il se passe un fait a priori inexplicable mais qui le sera éventuellement plus tard tout dépend de l'interprétation de l'événement… A Lourdes, simple exemple, avant la pratique de la médecine psychosomatique les guérisons inexplicables étaient ressenties comme des miracles. Aujourd'hui, après des décennies de pratique de la médecine psychosomatique , plus aucun miracle à Lourdes.

  • En attendant, en espérant, la publication de mon dernier commentaire…

    L'allusion à ces commentateurs qui ont accusé Jésus de pédophilie en citant le célèbre "Laissez venir à moi les petits enfants" confirme l'annonce évangélique selon laquelle "ce sont les "scribes qui me trahiront"

    de même... Jésus a-t-il dit à Pierre pêcheur de poissons qu'il le fera pêcheur d'hommes (quand la pêche "mord"... bonne affaire pour quoi?)!

    Pêcheur ou "repêcheur" d'hommes?

    L'histoire du bon samaritain donne la réponse.

    Repêcheurs d'hommes ceux qui se portent au secours.
    Non les " charlatans" qui abusent ou leurrent hommes, femmes ou enfants pour en profiter.

    Monde religieux seul concerné!?

    Il y a des teneurs de blogs qui prennent le plus grand plaisir à ne publier que le commentaire qui dénonce une ou deux non publications en occultant précisément les commentaires précédents concernés...

  • PIerre NOEL

    A présent mes croyances… en réalité

    sont plutôt des voeux… des voeux... pieux?

    Réponse à la mode hassidique: un conte pas vrai mais à sens.

    Emmanuel Macron est en visite au Vatican.
    Du beau monde.
    Chacun se presse sur une grande terrasse.
    On attend le pape.

    Un homme accompagné par son fils, Paul, âgé d'environ sept-huit ans téléphone à un ami pour lui raconter l'événement

    _ Du beau monde, quelques Suisses mais… je rêve... des gilets jaunes qui arrivent… des pancartes. MACRON PAR ICI LA SORTIE MACRON DEMISSION MACRON AU CHARBON... et les Suisses, les Suisses qui ne bronchent pas…!? attention... le pape ! mais... pince-moi... mais comment est-ce possible le pape… sur sa soutane… un gilet jaune… mais, mais… comment est-ce possible??

    Alors, Paul: Mais, p'pa, le gilet jaune du pape--- mais l'pape… c'est… le vicaire du Christ!

  • Non pas la hiérarchie, la manipulation de l'info tant par les responsables cantonaux, communaux et autres statures directoriales et autres journaleux complices et complaisants.

    J'en veux pour preuve cette toute récente information très importante et minimisée tant par les uns que par les autres.

    Les excédents importants de tous les cantons, et communes à venir, sur les exercices comptables 2018. Quasi tous excédentaires par rapport à leurs budgets. La cause; soi-disant la croissance.....NON PAS LA CROISSANCE, mais les rétroactifs fiscaux sur les taxations des biens à l'étranger des migrants de la première heure en majorité et des suisses ayant construit en europe sans jamais le déclarer à nos autorités.

    Les rétroactifs sur 10 ans pour surement encore 3 ans avant d'éponger tout cela, sans compter les amendes qui arriveront pour tout ceux qui se croient encore à l'abri des échanges automatiques entre Etats.

    Y aura-t-il enfin un journaleux qui fasse un article honnête sur ces chiffres dans les détails.

    Même le très grand excédent de la Confédération est impacté par ces rétroactifs, alors on va continuer longtemps à nous mentir sciemment pour nous faire avaler des couleuvres à but de détournement de votations au lieu de nous donner, comme avant du temps de nos belles années, un minimum de vérités.

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