11/04/2018

La faute de l’abbé Macron

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A la Conférence des Evêques de France, le président a donné, en bon jésuite, des gages aux partisans de la laïcité. Mais en évoquant le lien qu’il convient de « réparer » entre l’Eglise catholique et la République, le président a pris le risque de réveiller le diable clérical qui ne dort que d’une corne dans les bénitiers.

Emmanuel Macron a donc provoqué une belle polémique lundi dernier ; elle surgit fort opportunément pour distraire le public des grèves à géométrie variable et autres motifs de grogne sociale. Il ne faut jamais sous-estimer le génie médiatico-tactique de Macronpiter. Certes, il n’a pas prononcé son discours dans l’unique but de faire diversion. Mais enfin, cet effet collatéral, même de courte durée, est toujours bon à prendre en période agitée.

Il faut lire – ou écouter – jusqu’au bout ce long propos (voir la vidéo de son allocution en entier à la fin de ce texte) pour admirer l’art macronien de faire semblant de distribuer des gages aux groupes les plus antagoniques. Des gages qui point n’engagent. Sauf ceux qui veulent bien s’engager à être gagés.

Ainsi pour lisser les plumes violettes du corvidé épiscopal, l’abbé Macron déploie tous les effets chatoyants de sa langue de buis :

Pour des raisons à la fois biographiques, personnelles et intellectuelles, je me fais une plus haute idée des catholiques. Et il ne semble ni sain ni bon que le politique se soit ingénié avec autant de détermination soit à les instrumentaliser, soit à les ignorer, alors que c’est d’un dialogue et d’une coopération d’une toute autre tenue, d’une contribution d’un tout autre poids à la compréhension de notre temps et à l’action dont nous avons besoin pour faire que les choses évoluent dans le bon sens.

Le pape François, rappelant les injonctions de l’Evangile, défend-il le droit des migrants ? L’abbé Macron place habilement le Pontifex Maximus dans son jeu :

C’est la conciliation du droit et de l’humanité que nous tentons. Le pape a donné un nom à cet équilibre, il l’a appelé « prudence », faisant de cette vertu aristotélicienne celle du gouvernant, confronté bien sûr à la nécessité humaine d’accueillir mais également à celle politique et juridique d’héberger et d’intégrer. C’est le cap de cet humanisme réaliste que j’ai fixé.

Cela dit, ce n’est pas du tout le sort des migrants qui empêche de dormir l’important électorat catholique de la droite et du Front national. En revanche, les choix en matière de procréation médicalement assistée (PMA) ou de gestation pour autrui (GPA) les mettent furieusement en émoi. Et les évêques comptaient bien que le président leur donne des assurances à ce sujet. Ils se sont montrés peut-être déçus mais sans que les partisans de la PMA puissent y trouver matière à pavoiser.

C’est d’ailleurs, en bonne logique, le passage le plus emberlificoté, le plus fumeux du discours présidentiel. Macron utilise la vieille formule d’Edgar Faure (avocat, président du Conseil sous la IVe République et ministre sous la Ve) : «Quand je suis en difficulté, j’embrouille, j’embrouille, j’embrouille!» Mission accomplie. Personne ne peut déduire sa position à partir de tels propos.

D’un côté, le président invite les évêques à revenir sur terre :

Nous sommes aussi confrontés à une société où les formes de la famille évoluent radicalement, où le statut de l’enfant parfois se brouille et où nos contemporains rêvent de fonder des cellules familiales de modèle traditionnel à partir de schémas familiaux qui le sont moins.

D’un autre, il leur offre une piste d’atterrissage qui peut leur convenir :

Je dis simplement que là aussi il faut trouver la limite car la société est ouverte à tous les possibles, mais la manipulation et la fabrique du vivant ne peuvent s’étendre à l’infini sans remettre en cause l’idée même de l’homme et de la vie.

Conscient que son intervention ne sera pas bénie par les partisans de la laïcité à la française, Emmanuel Macron installe un contre-feu à leur intention :

Je ne demanderai à aucun de nos concitoyens de ne pas croire ou de croire modérément. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Je souhaite que chacun de nos concitoyens puisse croire à une religion, une philosophie qui sera la sienne, une forme de transcendance ou pas, qu’il puisse le faire librement mais que chacune de ces religions, de ces philosophies puisse lui apporter ce besoin au plus profond de lui-même d’absolu.

Mon rôle est de m'assurer qu'il y ait la liberté absolue de croire comme de ne pas croire mais je lui demanderai de la même façon et toujours de respecter absolument et sans compromis aucun toutes les lois de la République. C'est cela la laïcité ni plus ni moins, une règle d’airain pour notre vie ensemble qui ne souffre aucun compromis, une liberté de conscience absolue et cette liberté spirituelle que je viens d'évoquer.

Mais ces précautions oratoires prononcées en péroraison ne sauraient faire oublier la faute initiale de l’abbé Macron, à savoir ces deux phrases lourdes de sens historiques et juridiques qu’il prononce au début de son intervention (in caput venenum, pour une fois !) en s’adressant au président de la Conférence des évêques de France, Mgr Georges Pontier :

Pour nous retrouver ici ce soir, Monseigneur, nous avons, vous et moi bravé, les sceptiques de chaque bord. Et si nous l’avons fait, c’est sans doute que nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Église et l’État s’est abîmé, et qu’il nous importe à vous comme à moi de le réparer.

Quel lien ? Depuis la loi de 1905 séparant l’Etat de l’Eglise, ce lien n’a pas été « abîmé », il a été rompu. Et à moins de jeter au feu infernal cette loi fondant la laïcité en France, il n’appartient à aucun prélat, à aucun président de la République de le « réparer ». Que l’Etat entretienne avec les représentants des institutions confessionnelles ou philosophiques des relations, c’est-à-dire des échanges entre entités indépendantes, rien n’est plus normal. Mais Macronpiter est trop conscient du poids des mots, trop maître de son langage pour avoir utilisé le mot fort de « lien » par étourderie. Il ne pouvait pas ignorer l’effet de ce terme sur les catholiques et sur ceux qui ne relèvent pas de l’institution romaine. En l’utilisant, il a voulu rappeler que le président de la République avait pris note de la place particulière de cette Eglise au sein de la France et de l’importance du paramètre catholique dans le processus de décision politique.

En toute conscience, il accepte le risque de redonner une bonne dose de légitimité au cléricalisme catholique qui n’a guère perdu de sa virulence. Sur le plan historique, il s’est montré en France particulièrement combatif, voire guerrier, car il a souvent été contesté à l’intérieur même du pays, par les cathares au Moyen-Âge, les protestants réformés à la Renaissance, les républicains à la Révolution, puis au cours du XIXe siècle. Cela laisse des traces. Contrairement à ce que pourrait faire penser la baisse de fréquentation des messes, le catholicisme militant reste fort efficace lorsqu’il s’agit de se mobiliser et de mobiliser ses troupes pour combattre sur le champ politique. Les manifs contre le mariage gay l’ont bien démontré.

Le repli sur sa communauté culturelle ou confessionnelle est une tendance forte qui tente de répondre au monde globalisé. En parant l’une d’entre elle d’un « lien » particulier avec l’Etat, Macron risque d’entraîner une surenchère communautariste qui sera néfaste pour tout le monde.

Jean-Noël Cuénod

ESPACE VIDEO

 

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Commentaires

Certains se réjouiront que d'autres que les musulmans soient tentés par la théocratie.

Écrit par : Mère-Grand | 11/04/2018

OUI et il reçoit en grandes "pompes", à l'Elysée le roi d'Arabie saoudite, à qui il vend des armes!

Écrit par : Dominique Degoumois | 11/04/2018

Quel est le rapport avec le repli ?!! L'identité n'est pas un repli. Le repli est le rejet des autres.
Chacun a une identité lié à ses origines, ses expériences, ...

Le repli est par définition une action. Mettre en avant son identité, n'empêche pas de se mélanger avec des personnes qui ont d'autres identités.

Bref, une certaine gauche francophone confond "identité" qui n'a aucune signification politique à un rejet qui peut l'être.
Dire que je suis fier d'être suisse, zougois, catholique, valaisan n'a rien de politique.

Malgré une laïcité rigide, la France est déjà dans un communautarisme depuis les années 90 ou avant. La mixité dans les quartiers entre musulmans et juif n'existe plus. Les juifs par peur ont fuit cette mixité.
La radicalisation de certains musulmans n'a pas été évité par la laïcité, ni ce communautarisme fermé d'une partie d'entre eux.

Le vrai combat est le communautarisme qui sous entend le rejet des autres.
Le communautarisme par identité sans rejet des autres est un apport très bénéfique pour faire face aux changements de la société. Il est un support indispensable pour une grande partie de la communauté humaine.

L'identité participe à l'équilibre de l'humain. C'est ce que certain en font qui pose problèmes.

Écrit par : motus | 11/04/2018

Je ne voudrais heurter personne mais le pasteur qui nous fait savoir qu'il est un théologien non concerné par le vécu des fidèles envoyés au CSP rn cas de difficultés économiques, notamment, déçoit car il exerce désormais un job... pas trop mal rémunéré et pas forcément éreintant.

Rien à voir avec nos attentes... et nous trouvons l'obéissance à la laïcité ambiguë, égoïste, indifférente, pour tout dire: lâche

sans pour autant croire un instant à la gratuité, à l'innocence des propos du chanoine de Latran, puisque président de la République, M. Macron.

Écrit par : MB | 11/04/2018

Hors Sujet: Alerte à temps tas sur Laïc Léman
encore une foi cathodique ,Decaillet est-il en voie de radicalisation?

Écrit par : briand | 12/04/2018

P.S. On ne voit pas pourquoi l'Eglise concernée par les plus pauvres, auprès des malades, etc. ne participerait pas aux travaux de l'Assemblée nationale en présentant des plaidoyers en faveur des moins bien lotis, abandonnés par les puissants, écoles, malades, paysannerie, prisonniers... la transition écologique les pollutions, terrains empoisonnés par la chimie, guerres, etc.

L'Eglise responsable également du bien-être de ses fidèles n'a pas à être hors du monde.

En revanche les problèmes causés par les communautarismes identitaires devraient être réglés par une sorte de CHARTE (à respecter) condition d'accès à notre société.

Écrit par : MB | 12/04/2018

MB a écrit: "(...) nous trouvons l'obéissance à la laïcité ambiguë, égoïste, indifférente, pour tout dire: lâche".

La laïcité n'est pas une obéissance (ni une obédience, ni une soumission), elle est une liberté. Elle proclame simplement: «L'État chez lui, l'Église chez elle». Il n'y a là aucune ambiguïté, aucun égoïsme, aucune indifférence, aucune lâcheté. Une fois de plus, Mme Belakovsky, vous êtes à côté de la plaque.

Écrit par : Mario Jelmini | 13/04/2018

@Mario Jelmini
La laïcité n'a aucun rapport avec la liberté. C'est juste un outils pour éviter le prosélytisme dans l'espace publique.
On n'est pas dans une société où les lois religieuses se mélangent avec les lois de l'Etat. Pas besoin de promulguer la laïcité pour éviter ça.
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Il y a bien une certaine gauche qui y voit comme un graal qui résout le problème du communautarisme, de la radicalisation et qui favoriserait le vivre ensemble. Sauf qu'il n'y a aucun lien avec une laïcité. Cela n'empêchera pas des dérives communautaires.

La laïcité à la française interdit la crèche de Noël qui est aussi culturel et autorise le burkini qui n'est que religieux.
On est en droit de demander à ces extrémistes de la laïcité en quoi une crèche symbolise plus une religion que le burkini.

La laïcité doit s'appliquer de manière intelligente réduite à une stricte nécessité et non pas comme une nouvelle religion.
Les gens ne veulent pas voir de burqa chez les fonctionnaires, mais laisser les crèches en paix pour le plaisir des enfants.

Écrit par : motus | 13/04/2018

Mario Jelmini,

Il ne faut pas reprendre d'un autre blog un commentaire mien réponse à l'un des vôtres pour lâchement vous... venger présentement (voir hommelibre article sur la parité (!) sur ce blog en reprenant ce que je vous ai écrit moi-même: qu'en l'occurrence vous étiez "à côté de la plaque"!

Les temps ont changé et, après avoir rencontré de très près des ecclésiastiques, religieux et religieuses mais oui, non pédophiles, j'ai appris d'eux le respect, le soin dû aux "petits" de l'Evangile dans des quartiers lausannois notamment l'un d'eux d'infesté par l'alcool, la pauvreté... les gosses traînant dans la rue sans connaître ni vacances ni week end ailleurs... à l'époque où l'abbé Pierre passait faire des conférences ou sœur Emmanuelle, pendant que deux diaconesses de Saint-Loup venaient la joie dans le coeur faire des piqûres à un parent... sœur Emmanuelle faisait entendre sa vois inoubliable... de sorte que je ne vois pas pourquoi il n'existerait pas de partis religieux et si j'en fondais un je le nommerai le PDP soit le Parti du peuple... celui qui ne "vous l'envoie pas dire" car s'il semble bien qu'il devrait y avoir un lien à réparer, je dirai à restaurer, ce serait non celui du pouvoir avec l'Eglise mais celui du pouvoir qui a rompu son lien, ses liens, avec la rue... ce qu'avec trémolos dans la voix on ne cesse de déplorer tout en se gardant bien de remuer fût-ce un moindre petit doigt. Le PDP dénoncerait la perte d'emploi comme caissières en grande surface de par les progrès techniques passant de cinq à une seule... les vendeurs désormais placeurs des produits bientôt remplacés par des robots... d'autre part un parti religieux, lui, de l'islam, nous permettrait de connaître mieux les visées comme les intentions réelles des enfants du prophète... François Bayrou disait avec justesse qu'il faut qu'en démocratie chacun soit entendu.
Le verbe s'"exprimer" n'a pas qu'un sens... s'exprimer "hors de soi" comme en pressant sur un tube.
Il peut, Monsieur Mario Jelmini, sortir d'un tel tube, autrement dit de "soi-même" aussi bien pommade saine (bonne mesure politique, par exemple) que poison...avec un seul s.

Écrit par : MB | 13/04/2018

Puisque j'ai pris la parole sur ce blog, j'aimerais signaler l'existence sur le net d'une pétition ayant pour objet une modification de la Constitution du canton de Vaud, modification qui ferait de l'État de Vaud un État laïque, ce qu'il n'est absolument pas actuellement. Cette pétition, intitulée «Laïcité et fiscalité», mise en ligne il y a deux semaines, a déjà recueilli 310 signatures. Elle préfigure une initiative populaire qui est en préparation et proposera aux électeurs vaudois d'adopter le texte suivant, inspiré de la Constitution genevoise:

"Les articles 169 à 172 de la Constitution du canton de Vaud sont abrogés et remplacés par un nouvel article 169, de la teneur suivante:
«Art. 169 Laïcité
1) L'État est laïque. Il observe une neutralité religieuse.
2) Il ne salarie ni ne subventionne aucune activité cultuelle.»"

Tout le monde peut signer la pétition. Les Genevois et autres Confédérés sont invités à le faire par solidarité envers les contribuables vaudois. Voici le lien:
https://www.change.org/p/grand-conseil-du-canton-de-vaud-pour-la-suppression-du-financement-des-églises-par-l-état-de-vaud.

Écrit par : Mario Jelmini | 13/04/2018

Vaud est un canton laïc qui respecte en toute neutralité les religions.
Cathédrales, basiliques, temples, synagogues ou mosquées.
Ecoles publiques, écoles privées.


Il y aurait mieux à faire... situations des personnes âgées en EMS.
Assurance maladie.
Refondation d'une UE démocratique non au moyen des crousilles des peuples mais tous ensemble pour améliorer la vie.
Argent moyen, non but. Argent serviteur, non maître.

L'amour et les jeunes (actuellement un site Porno, jeunes)

A quand un site sado masochisme jusqu'à ce que mort s'en suive, jeunes?

Les jeunes qui "ont le droit"! c'est mon droit... devoir citoyen?

Idéalisme... Arnauld Beltrame

Missions... à l'étranger: Mayotte, par exemple?

Écrit par : MB | 13/04/2018

@ À MB
Ce n'est pas seulement que vous êtes à côté de la plaque, comme je l'ai écrit plus haut, mais c'est que vous écrivez (passez-moi le terme) des âneries.

Si vous aviez lu le texte de ma pétition et ses différentes mises à jour, vous sauriez que le canton de Vaud n'est pas laïque, contrairement au canton de Genève par exemple.

Écrit par : Mario Jelmini | 13/04/2018

"" Pour nous retrouver ici ce soir, Monseigneur, nous avons, vous et moi bravé, les sceptiques de chaque bord.""

Macron 1er s'adresse à un évêque celui-ci est roi de France et de Navarre?

Le monseigneur est pour les croyants, dieu presque en personne! mon'sieur de jésus le hippie, mendiant et non violent doit s'arracher la barbe, là haut dans les cieux devenus, par manipulation, cerveau des croyants au paradis qui y croient fortement.....

Macron 1er n'est pas roi, c'est q'un z'ami de l'islam à cause des énergies fossiles et des Rafales ou autre matériel de guerre; ainsi va le monde de l'obscurantisme et des saigneurs de tous poils. Amen.

Écrit par : Pierre NOËL | 13/04/2018

Mario Jelmini,

Pour un ressenti, aujourd'hui, le problème n'est pas tant la laïcité que l'islam.
Si Abraham conduit à Moïse et Moïse à Jésus... où Jésus conduit-il sinon au fond de nous-mêmes...

Au fond du coeur, la fleur de la compassion (DAVINA).

A qui dévie pas plus grand attrape nigaud que le sexe.
Sexe aliénation: on vient de droguer une fillette, puis viol collectif enfin on l'a tuée.

La digestion n'est pas forcément alimentaire: "ras le bol!"

Sans énergie pas d'équilibre sans équilibre aucune stabilité.
Energie + équilibre + stabilité: sécurité. Aisance matérielle, un atout.

Parole

Intelligence

Sommet: patrouille des glaciers.
Souvenir inoubliable du commandant Marius Robyr.
Avant "don de soi", comme tous les doux et humbles de coeur, Marius Robyr parlait "service"... la laïcité ne peut apporter remède à ce qui ne joue pas avec notre société: le coran et la charia.

Écrit par : MB | 13/04/2018

Bon, je n'ai pas d'argent à la caisse d'épargne, dès l'Or, je peux dormir tranquille.

""Selon les chiffres de cette étude, l’ensemble de la dette mondiale a atteint 164.000 milliards de dollars en 2016 et représente 225 % du PIB mondial.""

Des millions de migrants islamiques attendent pour entrer en Europe, ils sont selon certains experts de pacotilles, une richesse pour notre avenir. Il me semble que tout dépend de ce qu'ils ont dans le cerveau et dans la valise sac poubelle...

Macron 1er veut un boulevard islamiste ou un coup de pompe dans le cul pour virer de son poste?

Écrit par : Pierre NOËL | 19/04/2018

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