25/02/2018

Ultralibéralisme – vers le crétinisme compétent ?

 

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Prière de ne pas confondre intelligence et compétence. Si la compétence des dominés est louée, leur intelligence, elle, est redoutée par les dominants. Et redoutable d’ailleurs. Symbole de l’intelligence encore à l’état pur, l’enfant s’exclame : « Le Roi est nu ! », alors que les courtisans – gens compétents en leur étroit domaine – voient une illusion de roi habillé de pied en cap.

Cette confusion est entretenue, tant par les dominants que par les dominés ; les uns se montrent soulagés que la connaissance du fonctionnement général d’une société ne soit pas trop diffusée afin de conserver leurs privilèges ; les autres se sentent flattés de voir leur petit bout de savoir être élevé au rang d’intelligence, leur donnant ainsi l’impression trompeuse d’appartenir à la caste de ceux qui savent vraiment.

Or, compétence et intelligence ne sont nullement synonymes. Selon les différents dictionnaires, la compétence « est la capacité que possède une personne de porter un jugement de valeur dans un domaine dont elle a une connaissance approfondie. » L’intelligence « est la faculté de comprendre la nature des choses et la signification des faits. » La substantifique moelle de l’intelligence se trouve dans son étymologie latine :  inter, soit « entre », et legere, soit « cueillir ou choisir. » Est intelligent, celui qui établit un choix entre les choses et qui relie ces choses choisies pour en tirer une signification nouvelle.

La compétence ne s’exerce que dans un domaine particulier et précis, hors duquel elle se montre incapable d’établir des choix. L’intelligence tend à embraser de plus vastes étendues et à relier des choses qui ne ressortissent pas à un seul domaine. Bien sûr, l’intelligence est forcément limitée, puisque l’humain appartient à un espace-temps limité. Mais elle tend à repousser ses limites toujours plus loin.

Les dominants ont donc intérêt à former des dominés de plus en plus compétents car les applications techniques des sciences sont toujours plus perfectionnées et réclament un savoir qui se trouve confiné dans des segments de plus en plus réduits mais qui doivent être maîtrisés de façon de plus en plus approfondie. C’est la formule-reine de notre époque : le dominé compétent sait presque tout sur presque rien !

En revanche, les dominants redoutent de former des dominés intelligents, ces dangereux emmerdeurs qui relient entre elles des choses appartenant à des domaines différents et peuvent ainsi se former une vision du monde plus vaste et plus lucide, où le dominant apparaît comme ce qu’il est – un type qui détient le pouvoir sur la vie des autres – et le dominé apparaît aussi comme ce qu’il est – un type qui se fait exploiter. De plus, la démarche vers l’intelligence est indissociable du recours au doute et à la critique, ce qui induit, un jour ou l’autre, à remettre en question les rapports de pouvoir.

Si le dominé, pour être compétent, a souvent besoin d’accumuler des diplômes au sein de sa branche. Le dominant, lui, n’est pas obligé de décrocher des « peaux d’âne » pour asseoir son pouvoir. Parmi les plus grands pontes du capitalisme numérique et globalisé nombre d’entre eux ont créé leur entreprise sans le moindre diplôme. C’est le cas de Bill Gates (Microsoft), parti de Harvard après deux ans d’étude, de Marc Zuckerberg (Facebook) et de Steeve Jobs (Apple). S’ils ont reçu des diplômes, c’est une fois leur carrière faite, à titre de l’honoris causa. Certes, d’autres ont réussi à dominer tout étant bardés de diplômes, mais ce n’est pas forcément la clef qu’il faut posséder pour ouvrir la porte du pouvoir.

Au contraire, les enseignements en technologies se trouvant toujours plus parcellisés, il ne faut peut-être ne pas en être trop encombrés si l’on veut développer une vision novatrice qui transcende les frontières du savoir pour assurer son pouvoir. A la condition, bien sûr de maîtriser les bases. 

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La culture générale, l’ennemi de l’ultralibéralisme

Alors que jadis le capitalisme industriel avait besoin de troupes nombreuses et peu formées pour assurer la production, le capitalisme numérique et globalisé, lui, doit recourir à des salariés en nombre plus réduits mais qui sont beaucoup mieux formés techniquement. Pour les dominants, le danger réside là, dans leur besoin irréfragable de recourir à des compétences toujours plus élaborées. En formant mieux, le risque est pris de développer l’esprit critique, c’est-à-dire, dans l’optique des dominants, « le mauvais esprit ». Toutefois, ce « risque », pour les dominants, peut être réduit par un fait et une politique.

Le fait, c’est que les avancées scientifiques, pour être appliquées dans l’économie, exigent des segments de compétences de plus en plus petits, comme nous l’avons déjà évoqué, ce qui nuit à l’appréhension plus globale de la société.

La politique, c’est de transformer la culture générale en peau de chagrin. L’enseignement de l’histoire, de la géographie, voire des langues anciennes est malmené pour ne pas dire vidé de sa substance ; il est considéré comme inutile. Et nous ajouterons, néfaste, du moins dans l’optique des dominants. Un dominé qui sait d’où il vient, qui connaît le substrat de sa culture, qui ne prend pas les vieilles lunes pour des faits nouveaux, qui a une vision globale de sa situation est en passe de ne plus l’être, dominé.

L’apprentissage des matières jugées inutiles relève donc de la nécessité vitale pour sauver la société du crétinisme techniquement compétent qui s’instaure.  

Jean-Noël Cuénod

17:43 Publié dans social | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : société, ultralibéralisme, culture | |  Facebook | | |

Commentaires

Intelligent, compétent et très élégamment exprimé.

Écrit par : Mère-Grand | 25/02/2018

Heureusement, il reste l'indépendant intelligent et compétent, rare, très rare en politique. Il reste au gueux la télé et les jeux, ça occupe le cerveau.

Écrit par : Pierre NOËL | 25/02/2018

Les disciplines les plus utiles pour chaque individu ne sont pas enseignées dans l'école obligatoire: la psychologie, la sociologie, comment bien se nourrir et se soigner, le droit et l'économie. En biologie, le système digestif passe avant le cerveau. C'est tout dire. Tout.

Écrit par : Daniel | 25/02/2018

OUi c"est ça daniel, pensons colon, comme l'islam colonialiste ensuite, il suffit d'analyser le test "émocul" C'est à cela que l'on reconnait les énarques, les pasteurs, les nonnes, les diaconesses, les percepteurs, les profs, les instits, les ministres et les évêques.

Aucun pour être un Président inféodés aux monarchies. Les électeurs l'ont dans le C.... ou dans le baba selon dont ils se nourrissent.

Lorsque le trouduc ne fonctionne plus, boum! Comme en Syrie, Yémen, bientôt la France etc.....

http://www.europe-israel.org/2018/02/constat-alarmiste-sur-la-laicite-en-france-rapport-clavreul-laffirmation-identitaire-dun-islam-rigoriste-voire-radical-progresse-dans-certains-territoires/

https://blog.sami-aldeeb.com/2018/02/25/anti-islam-bonnes-nouvelles-deurope-dasie-dusa-aggravation-en-france/

Écrit par : Pierre NOËL | 25/02/2018

En France, on ne trouve aucune solution concernant le chômage.
Les migrants eux aussi font des enfants avec pour le grand nombre une religion ou idéologie leur permettant d'avoir plusieurs épouses ce qui fait qu'un musulman avec deux femmes, par exemple, peut multiplier deux enfants par femme soit quatre enfants. Les musulmans ont-ils le droit de pratiquer la contraception?

Travail? aucun problème, répond le président Macron, Désormais chacun montera ou édifiera sa propre petite entreprise.

Blocher, sauf erreur de ma part, n'a-t-il pas construit sa fortune en commençant par vendre des pommes...

En parlant de la crise du chômage en Suisse, on fait sourire. Le chômage, en Suisse!
Il n'en demeure pas moins que nombreux furent les chômeurs à "sortir leur second pilier" afin de créer leur entreprise avec faillite au bout du compte.

Le seul moyen, a dit quelqu'un, vu le bordel actuel, est une Troisième guerre mondiale.

Quelle sera notre réponse?

Il faut d'abord vouloir se meubler l'esprit.
La situation ne venant qu'en second.

Indiscutablement.

Le problème est que pour se meubler l'esprit, en France, toujours, marasme de l'instruction publique, il faut en avoir les moyens.

On note que non civilisé, l'homme est une brute.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/02/2018

Très juste, mais je trouve que le crétinisme compétent n'est pas l'apanage de l'ultralibéralisme, mais il est nécéssaire à tout régime totalitaire.

Écrit par : Vita Bruno | 26/02/2018

On l'a écrit:
A nouveau temps, nouvelle politique.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/02/2018

Il y a compétence, intelligence, culture et autres qualités possibles chez l'Humain. L'erreur est de les apposer immédiatement à un chef, politique, entrepreneur, militaire ou autres. Un très bon chef (politique, entrepreneur, etc.) n'est pas forcément intelligent, compétent, etc. Et ces qualificatifs sont donnés en général à celui qui fait état de ses médailles. Dans bien des domaines de la conduite d'entreprises ou d'administration, j'ai constaté que les "bons et efficaces" chefs n'étaient pas forcément porteurs de ces diplômes et m'en suis inquiété auprès des instances dirigeantes. Il m'a toujours été répondu que des diplômes étaient exigés car il fallait faire une sélection au départ. Et fort souvent les décideurs ont regretté avoir engagé des ultra-diplomés qui ont rapidement fait preuve de leur incapacité à remplir leur mission. N'oublions par que Brabeck, ancien président de Nestlé, a commencé sa carrière par la vente de glaces avec un camion sur des marchés autrichiens.

Écrit par : Gilles Bourquin | 26/02/2018

En écoutant une émission de Pujadas sur LCI, un ancien magistrat de la cours des comptes indique que la somme de 10 milliards sert à équilibrer les comptes de la SNCF. Nos impôts servent à payer les billets des parents, des belles familles des cheminots. Nos retraites ont diminué, ils veulent quoi, que l'on prenne le maquis?

Il y a mieux pour stopper un train qui va dans le mur.

L'ultra libéralisme est à combattre autant que les syndicats, les nantis et les privilèges. Chaque politicien devrait réfléchir à son avenir et celui de la France car tout est lié.

Il me semble que, entre l'islamisation et cette gestion désastreuse des énarques de tous poils et leurs obligés et ce, depuis Giscard, une Europe des clans et des mafias politicoreligieuses, la révolte n'est plus très loin.

Écrit par : Pierre NOËL | 26/02/2018

Progrès:

j'imagine que je crée une petite entreprise de taxis voitures roulant bientôt sans chauffeurs ce qui me permettra d'économiser en empochant au maximum.

Mauvaise question, quelqu'un me demande ce que deviendront l'ensemble des individus qui ne trouveront plus d'emplois!

Ce centre nerveux et de conscience du sommet de la tête permet d'exercer l'empathie.

Autrefois non le "prof" mais l'instituteur/trice des premières classes des écoles publiques avant de l'être était d'abord éducateur/trice.

"Poussiéreux"!?

Continuons à ne plus apprendre à nos enfanta comme aux élèves à ne pas penser à autre chose qu'à eux-mêmes sans cultiver les valeurs de l'écoute de l'autre et de la solidarité...

Ce centre nerveux et de conscience du sommet de la tête qui est de couleur violette, un brin mélancolique, n'est pas étranger à l'idée de sacrifice ce qui pourrait me poser problème d'éthique quant à mon choix de ne penser qu'à empocher par le moyen "technique" de pouvoir ne plus engager aucun chauffeur...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 27/02/2018

La Suisse est guerre mieux lotie! Sur le site de la TSR, le reportage sur (Luzerne et sa police)! Ce qui arrive à Luzerne et Neuchâtel, va arriver à tous les cantons suisses, et même au CFF!

Écrit par : dominique degoumois | 27/02/2018

Monsieur Cuénod, vous etes un éveillé dans un monde de zombis. Pas facile a vivre mais c`est le seul moyen de rester en vie.

Écrit par : JJ | 28/02/2018

Les dirigeants Occidentaux sont effectivement dans le chrétinisme ou le crétinisme, c'est selon.

http://www.sudouest.fr/2018/02/27/turquie-erdogan-incite-une-fillette-en-larmes-a-mourir-en-martyre-4235898-4803.php

Nous sommes Z"ami avec cet islamonazi pour des raisons XXL

Mais au fait, qui dirige le monde? Dont la Suisse futur pays de l'islam ?

Écrit par : Pierre NOËL | 01/03/2018

Monsieur Cuénod,
Dites mois si j'ai mal compris le titre de votre billet en écrivant ainsi: "L'ultralibéralisme, deux points, ET le crétinisme du compétent". Ou bien dois-je le lire autrement, car là, une clarification est souhaitée pour savoir à quelle partie on pourrait faire le procès si on y est tenté. Aux crétins compétents ou aux ultra-libéralistes dominants.

Plus loin, vous relevez très justement un fait intéressant :"Le dominant, lui, n’est pas obligé de décrocher des « peaux d’âne » pour asseoir son pouvoir.... . C’est le cas de Bill Gates (Microsoft), parti de Harvard après deux ans d’étude, de Marc Zuckerberg (Facebook) et de Steeve Jobs (Apple). S’ils ont reçu des diplômes, c’est une fois leur carrière faite, à titre de l’honoris causa.

Personnellement, j'aimerais rendre hommage à toutes ces personnes compétentes et invisibles qui ont travaillé longtemps dans l'ombre et qui ont rendu célèbres ces personnages que vous citez, devenues personnalité vénérés et admirés pour leurs fortunes. Personnalités auxquelles on attribut tous les mérites des réussites techniques et technologiques. Indéniablement on s'incline encore plus devant leur flair commercial qui a eu don ou pouvoir de faire céder le produit de tout le travail d'équipes à domicile ou de passage à quelques individus qui n'hésitent pas en faire leur propriété personnelle. La confiscation puis l'usurpation ne connaissent ni partage ni reconnaissance.

En effet, nous vivons une extraordinaire époque où l'imposture est le nouveau mode de conquête, la nouvelle norme de réussite. Nous retrouvons ce comportement sans scrupules dans toutes les couches de la société actuelle, c'est dire que les fragments de plagiat de petits fraudeurs sont pâlots et de maigres récompenses en comparaison.

Qu'il s'agisse d'intelligence ou de compétences spécifiques, il manque aujourd'hui le facteur "éthique" pour faire de ce monde, un monde sensé et pensé. Un monde durable. Une humanité stable.
La réussite par tous les moyens, indifférente à toute conséquence s'appelle sabotage de l'humanité ou inconscience qu'il faut limiter.
Un exemple: les financiers qui recourent aux dernières technologies du numérique pour sécuriser leurs documents et actes sur les valeurs, se mettent, à juste titre, à craindre et à s'angoisser de ce que ces ingénieurs compétents du numérique dont ils dépendent, sont capables de faire s'il leur prend la détermination à les doubler, à spéculer à leur place ou encore à créer des pannes artificielles dans le système de sécurité conçu pour eux, à subtiliser les données, à les modifier ou tout simplement à les fuiter sur la toile.

Ceux qui ont le pouvoir, comme les grands banquiers, les industries multinationales de production de biens, d'équipements et d'armement, les états, les institutions et les grosses sociétés, sont à présent, face à leur fragilité parce qu'ils sont incapables de sécuriser leurs possessions ni de protéger les populations face à ce nouveau genre de menaces alors qu'ils ne cessent de réclamer toujours plus de sécurité partout et pour tout. Naturellement pour eux! Là où ils s'y trouvent!

Le crétinisme de ces gens va jusqu'à l'idée de faire construire des îles artificielles pour se mettre à l'abri de la montée des océans, disent ils, provoquée par le réchauffement climatique. Je pense qu'il serait plus vraisemblable et plus juste de dire qu'ils veulent se mettre hors de portée d'atteinte dans une montée de colère de tous les peuples exploités, Suisses, Européens et Américains compris.

Mais celui qui construit est compétent, il est aussi capable de démanteler ou de casser pour anéantir. Faut-il l'éliminer celui-là aussi?
Avec la paranoïa des ultra-libéralistes, nous nous approchons dangereusement du fascisme qui veut que la protection totale se débarrasse de tous les gens qui se sont dévoués à la construire.

Culture générale: Comme vous le relevez à la fin de votre analyse, la culture générale permet d'avoir une vision globale de ce qui est loin et proche, du passé lointain et immédiat qui permet d'appréhender ce qui pourrait advenir. J'ajouterai qu'elle est l'arme nécessaire pour survivre à l'ultra-libéralisme qui est en train de se consumer dans son propre cycle. Mais pour notre avenir qui est un éternel recommencement, nous avons besoin de savoir ce que nous voulons faire comme choix et du substrat résiduel qui nous reste: beaucoup de travail en perspective et de longue halène sans aucun doute.

Pour vous donner raison, Jean Noël, déjà sur la culture générale, Georges Gastaud, dans son interview ici, ne dit pas autre chose que vous, même s'il se réfère ici et là à Marx. Pas seulement à lui. Et c'est heureux. La communauté des penseurs est grande et vivace, grâce à elle, nous survivrons à l'ultra-libéralisme, aux libertarianisme dans quelque domaine que ce soit. Il est urgent de faire échouer l'impérialisme quelle que soit sa couleur. Ne fût il qu'européen dans son unionisme.

http://la-sociale.viabloga.com/news/defense-de-la-langue-francaise-communisme-pcf-france-insoumise-philosophie

Écrit par : Beatrix | 01/03/2018

La société de consommation ou de surconsommation a généré un continent de déchets. Le lien avec l'ultra libéralisme est acté. Celui-ci génère des chômeurs, des précaires et la pauvreté mais aussi des "déchets humains"

Gouverner c'est prévoir, anticiper, afin que chaque individu puisse se former, se remettre en cause puis changer de cap et de statut.

Hors nos détraqués de dirigeants ont continué de fabriquer du salarié alors que son statut est remis en cause. Le trois quart des activités de demain ne sont pas connues, alors qu'une vision du proche avenir permet de voir que le statut de salarié sera remplacé par le statut d'indépendant. Cela concerne aussi bien l'ouvrier qualifié que le cadre dirigeant.

Des mots ou des termes sont terroristes comme par exemple considérer qu'il y a des manuels et des intellectuels. Les conséquences sont fâcheuses, des parents font tout pour éviter que leurs gamins aillent dans les activités techniques à haute valeurs ajoutées. Beaucoup vont dans des filières sans lendemains.

Les formations bidons avec des associations bidons continuent de pourrir l'avenir des salariés au chômage. Les moyens doivent mis en oeuvre afin que chaque salarié puisse devenir indépendant par ses services à plusieurs employeurs.

Comme tout le monde ne peut devenir indépendant, ou grand dirigeant d'entreprise, et ça personne n'y peut quelque chose, les formations doivent correspondre aux besoins dans les services, le sport, la propreté des villes et des villages, les services à la personne, le domaine social et autres.

Les flux migratoires n'arrangent rien puisqu'ils ont été organisés afin d'avoir de la main d'oeuvre à bas coût venant s'ajouter aux pays comme le Portugal, la Pologne, la Grèce ou les salaires tournent aux alentours de 500€ mois souvent moins avec des régimes sociaux n'ayant rien de social. Organisés également pour la corruption de certains dirigeants.

Alors, nos détraqués font du bricolage, on tape sur les retraités qui ont sur-cotisé au travers des semaines de 50 heures et plus, nos énarques sont très fort pour inventer des taxes et impôts indirects, faire payer le zouaille, le mouton, l'automobiliste, l'entrepreneur du coin etc.

Après le continent des déchets, voici que se profil le continent des humains déchets ou déchets humains, c'est selon dont on ne sait quoi faire; celui-ci va se renforcer avec des migrants et autres réfugiés de l'islam et ses despotes, de l'Afrique et ses despotes, de l'ultra libéralisme et ses parasites, du monde qui change de monde et d'économie, des robots et autres humanoïdes à intelligence artificielle sans culture.

Gouverner c'est prévoir, nos détraqués en sont loin, il faudra s'en séparer coûte que coûte ils n'ont pas le cerveau développé pour assurer l'avenir des gamins. Qui plus est ils s'en moquent totalement contrairement aux affirmations.

Écrit par : Pierre NOËL | 03/03/2018

A propos de dominants et dominés ne cessa pas dans mon pauvre crâne un peu de musique de Scarlatti, le fils (époque Händel et Bach) avec ces vibrations subtiles extraordinaires


jusqu'au moment où elles ralentirent en laissant entendre comme des bêlements

de brebis

folles de terreur


s'agirait-il de nous autres troupeaux soumis (lorsque nous traversons de durs moments nous les déjouons en nous lançant aussi bien en démarche sociétales qu'artistiques voire religieuses boostés par une sorte d'énergie du désespoir qui nous permet de ne pas affronter non les problème d'autrui mais... les nôtres?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05/03/2018

Lu une juste remarque:

les opposants, en général, s'opposent mais n'apportent aucune idée, suggestion ou proposition...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07/03/2018

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