23/11/2017

Le Plouc « En état d’urgence » vient de sortir !

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Le nouveau recueil de poésie pondu par Jean-Noël Cuénod, vient de sortir des presses de La Nouvelle Pléiade après avoir reçu le Grand Prix de Poésie des Jeux floraux 2017 à Pau. Le Plouc cède le clavier à Vital Heurtebise, président de « Poètes sans frontières » et auteur de la préface. A lui, grand merci.

Le poète vrai assume une double fonction, une fonction sociale : il est témoin de son temps, il en dénonce et combat les excès. Il est alors le « veilleur au créneau », et une fonction spirituelle : il apporte un message par lequel le lecteur se sent transporté en esprit, il est alors « éveilleur d’âmes ». Les deux fonctions peuvent d’ailleurs se retrouver dans un même texte, sur un même sujet.

Jean-Noël Cuénod assume cette double fonction !

Journaliste de profession et de surcroît…poète, comment ne se sentirait-il pas agressé par les horreurs de notre belle actualité ! Quand le journaliste ne peut que « balbutier les évènements » dans un article objectif, certes, mais peu propice à l’expression de sentiments personnels, la poésie, par contre, est bien cette « parenthèse de vie ouverte dans l’existence » et que l’on ne referme pas sans avoir crié toute sa révolte, sans avoir hurlé de la douleur d’autrui, sans avoir condamné la haine, la violence et le meurtre perpétué par des fous.

« En état d’urgence », écrit après l’attentat du Bataclan, marque le chemin du poète d’une pierre noire, un chemin déjà et depuis longtemps jalonné de pierre semblables. Le poète ne cessera jamais de croire en l’Homme mais au prix de combien de désillusions ! Une vague d’amour passera toujours et repassera sur nos désespérances, et s’il n’en reste rien « qu’un peu de sel à nos âmes » remercions en le poète : il nous a montré la voie de l’honneur.

Vital Heurtebize Président de « Poètes sans frontières »

 OÙ SE PROCURER LE BOUQUIN ?

 « En Etat d’Urgence » (15 euros) peut être commandé sur le site de Poètes sans frontières – L’Etrave en cliquant sur le lien hypertexte suivant :

 http://www.psf-letrave.fr/ds/nos-editions/989/-en-etat-d-...

 A Genève, il est disponible à la Libraire Le Parnasse, 6 rue de la Terrassière (Rive-Eaux-Vives, cyberadresse : leparnasse@vtxnet.ch)

 Plusieurs lectures-danses autour de ce livre sont prévues à Genève et à Paris pour le début 2018. Nous vous tiendrons au courant.

12:22 Publié dans Poésie L'Or du temps | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | |

Commentaires

C'est assez étonnant comme les poètes jouent en aveugle et le même jour une partition qui les relient dans une sorte d'osmose spirituelle. Ce matin, j'écrivais ceci sur mon blog. http://pachakmac.blog.24heures.ch/archive/2017/11/23/si-les-femmes-et-les-hommes-entendaient-les-poetes-864762.html

Et ce midi vous mettiez ce texte de Vital Heurtebize, poète sans frontière comme vous, sur votre blog. Allez savoir pourquoi une telle concordance de temps dans l'espace de nos blogs. Au plaisir de vous lire, cher confrère poète.

Écrit par : pachakmac | 23/11/2017

Mais que pensent les pauvres de ces poèmes les concernant?

Jadis on voyait en la pauvreté l'un des signes même de la colère divine concernant les nécessiteux puis on décida de leur faire la réputation, comme pour les chômeurs, d'être (quand-même et... malgré tout!?) peu ou prou paresseux.

Désormais, le métier n'étant plus assuré, invitation à se réaliser soi-même et par soi-même.
Artisans nouveaux d'"essai" en concurrence avec les artisans de métier et d'expérience d'une part, de l'autre, les artisans nouveaux fatigués du bureau (quoique titrés après de longues études et de travail professionnel) avec tous les avantages pour eux aussi bien désormais ébénistes que boulangers, restaurateurs, etc. pour redonner SENS à leur vie.

Ne seront-ils pas, ces gens de culture en même temps que non sans moyens... aux artisans ce que furent les grandes surfaces aux petits commerçants?


A quand des poèmes sur le climat... d'Urgence également.

Méthane et dioxyde de carbone à propos d'effet de serre?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 26/11/2017

En état d'urgence appelle la virulence au quotidien.

Les livres de poèmes ne sont achetés que par quelques-uns et à par les passionnés pas forcément lus immédiatement.

Urgence, donc, qui oriente sans le moins du monde vouloir nuire aux poètes vers nos journaux quotidiens en lesquels on ne découvre bien malheureusement que rarement virulence d'urgence.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 27/11/2017

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