10/11/2016

Trump met l’Europe au pied du mur…de la caserne

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Respecter l’élection de Donald Trump est la moindre des choses. Cela dit, tout vote peut être blâmé, désapprouvé, encensé ou glorifié. Cela s’appelle la liberté d’opinion, n’en déplaise aux tenants de la nouvelle pensée unique qui veulent empêcher toute discussion, tout débat pour s’aligner – garde à vous, fixe ! ­– sur l’unique avis de la majorité.

Une majorité d’ailleurs relative, puisqu’en nombre de voix[1], Hillary Clinton compte 200 000 suffrages de plus que Trump. Le système complexe des institutions américaines explique ce phénomène qui avait déjà accablé en 2000 le démocrate Al Gore et permis à George W. Busch de l’emporter pour le plus grand bonheur de l’humanité.[2]

Maintenant que le temps de la sidération est passé, il faut tirer les leçons de la victoire de Trump. Il y en a pléthore. En voici une, parmi les plus vitales pour tous les pays européens

 «Le bonjour aux armes» de l’Europe

Comme l’a fort bien dit, hier au micro de France-Info, l’ancien premier ministre français Dominique de Villepin, la victoire de Trump met l’Europe au pied du mur. Du mur de la caserne. En effet, le nouveau président américain a toujours proclamé au cours de sa campagne que les Européens devaient financer leur défense et cesser de se blottir sous le parapluie militaire des Etats-Unis. Il avait d’ailleurs qualifié l’Alliance Atlantique de structure «obsolète». Certes, Trump n’ayant pas la moindre expérience de gestion politique et proclamant tout et son contraire en fonction de son public, on ignore si ces propos relèvent des paroles verbales ou de la menace concrète. Toutefois, le second terme d’alternative semble probable, dans la mesure où les précédents locataires de la Maison-Blanche tenaient, en mode mineur, le même discours.

Poutine et les missiles de Kaliningrad

Or, les menaces ne manquent pas en Europe. Poutine a installé le mois dernier des missiles Iskander, compatibles avec l’installation de têtes nucléaires, à Kaliningrad. Cette enclave russe, annexée par l’URSS en 1946, se trouvait jadis en Prusse orientale et avait pour nom, Königsberg, patrie des Chevaliers teutoniques et d’Emmanuel Kant. Elle fait frontière directe avec deux Etats membres de l’Union européenne et de l’OTAN, la Pologne et la Lituanie. Comme Poutine rêve de reconquérir les territoires perdus par l’ancienne Union soviétique, les Européens ne sauraient compter sur les seules armes de la diplomatie pour se défendre.

Erdogan bientôt Calife ?

En Turquie, Erdogan transforme chaque jour un peu plus son pays en dictature islamiste, jetant aux poubelles de l’Histoire l’héritage laïque d’Atatürk. Sa démarche semble viser cet objectif, réinstaurer le Califat ottoman sur les ruines prochaines de l’Etat islamique au Moyen-Orient et en profitant de l’affaiblissement du Royaume saoudien qui ne dispose plus de la même masse de pétrodollars que naguère pour assurer son ascendant sur le monde musulman. Une Turquie «ottomanisée» aux portes de leur continent n’est pas la meilleure des nouvelles pour les Européens. Certes, la Turquie reste membre de l’OTAN, mais si les Etats-Unis considèrent l’Alliance Atlantique comme «obsolète», cet obstacle à l’agressivité turque risque d’être levé.  

Il faut ajouter la menace islamoterroriste qui prendra d’autant plus d’ampleur que l’Etat Islamique perd du terrain en Syrie, en Irak et en Libye. Les djihadistes vont donc retourner en France, en Belgique ou ailleurs en Europe, autant de terroristes en puissance qui auront été bien formés aux techniques militaires.

L’Europe de la défense aux calendes grecques ?

Dès lors, une Europe de la défense est plus que jamais d’actualité. L’ennui, c’est que les structures actuelles de l’Union sont tellement fragiles qu’on ne saurait trop compter sur elles pour faire quoique ce soit.  C’est donc une autre Europe qu’il s’agit de bâtir, une Europe reposant plus sur la défense et la diplomatie que sur l’unique socle de l’économie. Par conséquent, les nationalistes des pays européens qui ont applaudi à l’élection de Trump, l’homme du retour aux frontières barbelées, risquent fort de déchanter. Assurer une défense crédible a toujours pesé lourdement dans les budgets nationaux. Mais le perfectionnement technique des armements atteint maintenant un tel degré que les finances nationales ne peuvent plus suivre. La France et la Grande-Bretagne – les deux seuls Etats européens à disposer d’une armée de bon niveau – ont atteint leurs limites. Dès lors, si rien ne se passe, la faiblesse militaire des pays européens risquent d’attirer encore plus qu’aujourd’hui les terroristes djihadistes. Et en ce cas, Poutine serait tenté de «sauver les Européens» en intervenants militairement sur la partie occidentale du continent. Le pire n’est jamais sûr mais il est toujours possible. 

Au grand dam des nationalistes, il faudra donc mettre la question d’une défense européenne en débat. Trump nous y oblige. Le gros obstacle sur cette route : construire une Europe de la défense réclame du temps, une denrée que nous n’avons plus en réserve.

Jean-Noël Cuénod

 

[1] 59.624.426 pour la candidate démocrate contre 59.424.248 pour le républicain.

[2] Les citoyens votent pour un collège de 538 grands électeurs ; ce sont eux qui désignent le président ; chacun des Etats dispose d’un nombre variable de grands électeurs en fonction de celui de ses habitants.

17:29 Publié dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : trump, usa, poutine, erdogan, europe | |  Facebook | | |

Commentaires

Vous avez l'imagination fertile.

Écrit par : Pierre Jenni | 10/11/2016

Vous démontrez, me semble-t-il, que Trump, dont on ne sait pas encore ce qu'il tentera de faire, a au moins raison sur un point, celui de la défense de l'Europe.
Trop d'Européens critiquent en effet les USA pour leur politique interventionniste (généralement qualifiée de guerrière et d'impérialiste), sans pourtant vouloir se charger d'assumer les frais d'une défense du Continent.
Car tous les critiques des USA ne sont pas pacifistes au point d'accepter les risques d'un désarmement devant les menaces que vous évoquez. Je ne suis pas certain que le vieil adage romain "Si vis pacem para bellum" soit un choix de sagesse dans le monde d'aujourd'hui.
Le report ad aeternam de la création d'une "défense européenne" accompagnée d'un dépendance des moyens offerts par autrui que l'on voudrait désintéressée me semble donc de la plus grande hypocrisie.

Écrit par : Mère-Grand | 10/11/2016

"Vous avez l'imagination fertile."

La cervelle de taxi a parlé.

Écrit par : Psichopathe-Oucha | 10/11/2016

Respecter l'élection de D. Trump est la moindre des choses. Respecter la Liberté d'expression également. Merci.

Écrit par : Pierre NOËL | 10/11/2016

"Respecter l’élection de Donald Trump est la moindre des choses. Cela dit, tout vote peut être blâmé, désapprouvé, encensé ou glorifié. Cela s’appelle la liberté d’opinion, n’en déplaise aux tenants de la nouvelle pensée unique qui veulent empêcher toute discussion, tout débat pour s’aligner – garde à vous, fixe ! ­– sur l’unique avis de la majorité."

Au fait! Parlez-nous des prédécesseurs de cette nouvelle pensée unique! Ne serait-ce pas ces gens, maquereaux et catins de cet establishment cosmopolite hors sol, sans racine, sauf avec du fric bien mal acquis, tant honni par le petit peuple à qui on impose mondialisme, internationalisme, islamisation et j'en passe, des bonnes et des meilleures?

Il semble que tous ceux qui se sont ralliés à la mère Clinton par esprit moutonnier sont en train de bouffer leur chapeau. J'espère que ce n'est pas trop indigeste.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 10/11/2016

Ou sont les visionnaires qui ont il décidé de supprimer obligation de servir ? La Suisse paradoxalement est encore en état de se défendre alors qu'elle est entourée par une Europe militairement malingre. Le fait d'avoir suivi notre chemin s'avère être un choix judicieux. L'Europe a cru qu'elle pouvait se passer d'un système défensif en pensant que tout allait bien se passer et que l'oncle Sam serait toujours là pour la protéger tel un hédoniste adepte des relations sans protections qui s'étonne d'avoir attraper le sida. Le sida est bien là il va détruire de l'intérieur ce qui reste de l'identité européenne et peut être la Suisse avec. S'il faut choisir entre Poutine et le sida je choisi Poutine.

Écrit par : norbert maendly | 10/11/2016

"Comme Poutine rêve de reconquérir les territoires perdus par l’ancienne Union soviétique"
Heureusement Poutine n'est pas fou! Vous mentez et c'est une honte! Ou alors prouvez vos dires! Vous faites l'impasse sur le fait que c'est d'abord l'otan qui masse des troupes aux frontières de la Russie et a déployé des armes nucléaires en Allemagne et en Roumanie ou en Bulgarie, avec des anti-missiles qui peuvent aisément être transformés en armes d'attaque.
C'est vous, en soutenant Clinton qui êtes un fauteur de guerre. La preuve:
https://www.youtube.com/watch?v=Z869b0fPL9I
Écoutez bien Clinton quand elle parle d'un prétexte pour attaquer, comme une vulgaire nazie (Reichstag, Pologne, Pearl Harbor, Northwood, Tonkin, 11 septembre, ADMs, etc.).
Monsieur Cuénod, je vous croyais plus sensé et moins aligné sur les néocons yankees. Vous vous déconsidérez gravement.

Écrit par : Charles | 10/11/2016

"Une majorité relative puisque en nombre de voix, H. Clinton compte 200 000 suffrages de plus que Trump." Eh bien c'est exactement la même chose en Suisse, où la souveraineté est représentée par le peuple et les 26 cantons. Tant les USA, en 1787 que la Suisse en 1874 ont sciemment CHOISI ce mode de faire pour offrir aux Etats/cantons un certain pouvoir dans ces deux fédérations. Et il n'est pas question de le revoir. Je trouve assez étonnant de s'en plaindre lorsque l'on est pas d'accord avec le résultat des urnes, mais pas dans le cas contraire. Chez nous, Uri, 35000 habitants, compte autant que Zurich: 1,4 millions. Et c'est tant mieux!

Pour ce qui est de l'OTAN, les vrais experts, indépendants et non inféodés, affirment tous que cette organisation n'a plus de sens aujourd'hui. C'est d'ailleurs ce que pensaient les présidents français depuis De Gaulle jusqu'à Chirac. Le pauvre Sarkozy s'était incliné devant les USA et Hollande ne fait que se mettre à genoux et hurler avec les loups contre le grand méchant Poutine, avec qui l'Europe ferait bien mieux d'entreprendre de vrais dialogues diplomatiques plutôt que de le diaboliser. N'oublions pas que c'est lui qui a réussi à débloquer la situation en Syrie (pas facile, il est vrai).

Écrit par : Gilles Bourquin | 10/11/2016

Tout peut être interprété. Mais il faut se poser la question de ce qui guide l'interprétation.

Ainsi l'interprétation d'une menace potentielle venant de la Russie, n'est à mes yeux pas très rationnelle, ou pour le moins fondé plus sur du fantasme que sur une perception objective.

Car là on ne tient pas compte du fait qu'à la fin de l'effondrement de l'Union Soviétique, la Russie devant se reconstruire et se réinventer à toujours émis le souhait de collaborer et de participer au grand concert des nations. Ce n'est pas ainsi qu'ils ont été traité et l'expansion constant des missiles de l'OTAN sur sa frontière à été perçu à juste titre comme un comportement agressif de l'alliance Atlantique.
Dernièrement avec les événements d'Alep les Etats Unis ont usé d'une rhétorique nourrissant sciemment l'escalade guerrière.
Typiquement l'argumentation est exagérée et de mauvaise foi surtout lorsque certaines infos sont passées sous silence et d'autres fallacieusement tordues. (voir le site de J. Gowrié, concernant le bombardement de l'Hôpital M10).

http://independanceetverite.blog.tdg.ch/archive/2016/10/07/bombardement-de-l-hopital-m10-a-alep-au-paroxysme-de-l-arnaq-279285.html

Alors lorsque Poutine démontre qu'il ne se laisse ni intimider et pire encore qu'il prend au sérieux cette dérive américaine; on l'accuse de velléités expansionnistes.
(Personnellement je le trouve plutôt patient face à tant de provocations, et de sanctions justifiées par des éléments partiels et tordus.)

Premièrement c'est cette interprétation abusive qui est dangereuse et deuxièmement il est piquant de voir ceux qui dénoncent le repli identitaire , le nationalisme et le populisme reprendre à leurs comptes cette narrative qui dit que le danger vient des autres, vient de l'étranger qui ne partage pas une même culture ou de mêmes valeurs ! Sans même prendre la peine d'essayer de comprendre les motivations des actes des uns et des autres. Il est là le danger !

Écrit par : aoki | 10/11/2016

Comme quoi respecter la démocratie et les points de vues différents, la Liberté d'expression par la discussion est payant. Les religieux et leurs adeptes ont du mal avec cette façon de faire.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/10/barack-obama-ne-se-moque-plus-de-donald-trump-il-travaille-avec/

Espérons pour les USA, pour le monde de nos enfants et petits enfants que Trump réussisse là ou Obama, Clinton ont échoué avec du sang et des pétrodollars.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/11/2016

Tiens, tiens:
https://fr.sputniknews.com/international/201611111028640359-alnosra-obama-liquidation/
Ainsi donc est-ce que nous serions déjà en train de voir les effets du changement de régime, passant d'un régime yankee impérialiste qui collabore avec Al Quaida, vous savez cette organisation qui est responsable - mais pas coupable, hein! - des attentats du 11 septembre avec un régime américain qui le combat?

Ou alors, ou alors...
"Frederic Balcer · Bertrix
On fait le ménage ... des fois qu'ils parleraient ..."
Hummm, humm...

Bravo aoki, vous dites la même chose que moi en plus gentil.

Nous avons la liste des donateurs de la fondation Clintone. Maintenant il faudrait la liste de ceux que cette "fondation" a arrosé. En particulier la liste des journalistes...

Écrit par : Charles | 11/11/2016

Bonjour,
Voilà encore un espoir de plus tendu aux peuples.
Va-t-on encore assister à la prise de pouvoir d'un homme dans le cadre de justice et constitutionnel tout neuf et vierge fait pour lui, et le bonheur planétaire ?
Ou au contraire, va-t-on assister à un ravage politique de plus qui consiste à dominer, puis à dominer la justice, puis à dominer les autorités administratives, puis à dominer la finance, puis à dominer les gens, .... et les écraser ?

Écrit par : OFFENSTEIN | 11/11/2016

Monsieur Cuénod,

Regardez cette vidéo, s'il-vous-plaît:
https://www.youtube.com/watch?v=4bEFgINxi7k&feature=youtu.be

Et si après vous venez encore nous dire que Trump est "populiste" et que vous préférez l'autre qui "elle présidente" voulait attaquer l'Iran (et la Russie par conséquent), j'aurais compris que vous appartenez au clan qui veut une troisième guerre mondiale, le clan des néocons, des faucons yankees, des criminels qui ont organisés les attentats du 11 septembre, le clan de ceux qui ont assassinés Kennedy qui ne voulait pas d'une "pax americana".

Avez-vous touché de l'argent de la fondation Clinetone?

À bon entendeur.

Écrit par : Charles | 11/11/2016

Ce n'est pas une force ou des forces personnelles qui font la LOI, mais des forces INTERPERSONNELLES.

Écrit par : OFFENSTEIN | 11/11/2016

Trump ne met pas l europe au pied ni du mur ni de la caserne.
L Europe est vassalisée au Suzerian/Seigneur les USA. En rèle générale, c est l escalve ou le vassalisé qui reçoit les ordres du Seigneur de s occuper de laver la sale vaisselle et qu il ne rêve pas d entendre ni le mot Merci ni de s asseoir sur la table du seigneur. Ceci explique cela, quelle agitation genre celle d un cocaïno-man ou -woman autant Hollande que Merkel que les Elites de l UE vis à vis de la nouvelle USA de Trump....

Écrit par : Charles 05 | 12/11/2016

Mais Charles, vous rêvez! Le plouc de Paris ne va quand même pas vous avouer qu'il mange dans l'auge des mondialistes, internationalistes, cosmopolites hors sol, déracinés.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 12/11/2016

Trump a gagné, ce que Marine le Pen pourrait faire en France en mai 2017 et peut être qu elle gagnerait aussi (tant mieux ou hélas...selon chacun, à voir!). Il a gagné car il n a pas parlé comme les journaux et les TV/Radios traditionnels c à d du lissé, du plein de mensonge et des contre vérités en n étant que des chiens de poche des Gouvernants G. ou D. ou Républicains ou Démocrates...

Il a dit ce que beaucoup de citoyens américains pensent. Que la Guerre en Irak et en Libye est un massacre et que les "combattants de la liberté" et autres "installateurs de Démocratie" envoyés par Bush, Sarkosy, Cameron ...ne sont que des Assassins.

Trump a balancé ce qu il pense et comme beaucoup d américains pensent aussi, la preuve est qu il a gagné. Il s est mis à l ère numérique et en disant ce qu il aurait balancé devant son clavier comme quand il écrit sur des réseaux sociaux c à d le droit de dire ce qu on pense et être même contredit. Mais Clinton H. ne l a pas contredit sur ces sujets sauf que les chiens de poche sus cités lui ont fait du bashing à outrance comme pour le Brexit.(bien qu il a eu un langage odieux, chatte, obama n est pas né aux USA...)La seule alternative à Clinton était Berny Sanders qui a été, héals, écarté et c est lui qui aurait pu évincer Trump.

In fine, quand on demande au peuple de voter (ou au Réferendum), le Peuple
et non pas la populace, a toujours raison même s il a tort aux yeux de quelques uns (les médias traditionnels trouvent toujours que le Peuple a tort comme leurs patrons et propriétaires...) . Tout est dans l analyse à faire:Pourquoi le Peuple a voté ainsi et c est à qui la "faute" s il y a faute?

Écrit par : Charles 05 | 13/11/2016

Un "système truqué" était l'une des idées force de la campagne de Donald Trump lit-on dans la presse.

Intéressant d'observer le "système" de Donald Trump en prévision de la votation de décembre concernant les grands électeurs!

Tout doux et distingué, "profond", après les invectives "populaires"?


Mais les racines de ces stratégies ne sont-elles pas en nous-mêmes?

Au temps d'Aménophis IV avec le dieu Aton les fonctionnaires selon les activités ou rencontres arboraient soit la croix d'Aton soit la corne d'Amon le dieu précédent Aton...

@ harles 05 Mme Clinton a déclaré que le FBI est responsable de son échec pour avoir lancé des accusations sur sa messagerie électronique puis les avoir ensuite retirées.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14/11/2016

@Myriam
C est clair que la FBI veut montrer qu elle reste un acteur majeur dans la politique
des USA ce que les candidats puis les Présidents même élus le sachent bien!

Hormis le rôle indéniable de la FBI, le mal être américain commence à manifester et quand un gars comme Trump parle, il ne fait que parler haut ce que le Peuple pense et le dit (non pas dans les journaux et les médias qui sont des chiesn de poche des propriétaires..) d oû sa réussite tout en signalant qu il est coutumier que les Elus oublient leurs promesses dès le lendemain. Wait and see pour Trump

Écrit par : Charles 05 | 14/11/2016

@ Charles 05,


Salman Rushdie interviewé par Marianne (No 1016) disait que "(...) viennent les menaces de ceux qui se prétendent menacés, le couteau affirmant qu'on cherche à le poignarder, le poing accusant le menton de l'avoir attaqué."

cette inversion est annoncée dans les évangiles à propos de la venue de l'antéchrist: "C'est l'activité secrète des puissances des ténèbres dans le monde entier. Tout ce que la Bible enseigne comme sacré sera ridiculisé et rejeté et tout le contraire d'avant.

Pour l'ensemble de ces versets: Matthieu 24:13; 25:10 Luc 18:7

Il est également prédit qu'il restera peu de fidèles mais avec appel au courage avec la promesse de la victoire finale de la lumière sur les ténèbres.


Je crois qu'il faut faire du mieux que l'on pwut autour de soi en évitant l'insulte.
Provoéàgier les infos, les dénées observer savoir se taire

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14/11/2016

Dans la ferme d'Old Mac Donald Trump on la chante canards pour la masse, le people, et rossignol (rossignolet du bois joli)! pour les Grands Electeurs


en adaptant forme et fond plus...!? subtil pour les Grands.

Après de tels aveux comment les votations ne sont-elles pas annulées

ia ia oh Old Mac Donald...!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 15/11/2016

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