19/01/2016

La micro-philo du Plouc. «Je suis un salaud. Je suis un saint»

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Je suis un salaud. Je suis un saint. Comme chacun de vous. Salaud, saint, alternativement. Salaud, saint en même temps. Si le regard de l’Histoire s’arrête à un temps T, je suis un salaud. Ou un Saint. Mais s’il s’arrête à un autre moment, je suis alors un saint. Ou un salaud.

Il y a des exceptions, bien sûr. Il y a toujours des exceptions qui ne confirment aucune règle, sinon celle du monde qui se plaît à contredire l’image que nous nous formons de lui. Comment trouver le moindre atome de sainteté chez les Salauds majuscules comme Hitler, Staline, Pol-Pot ? Pourtant, à un moment de leur carrière, des millions d’humains les ont considérés comme des saints. Les films d’actualité de l’époque mettent en scène l’hystérie idolâtre qui montait vers le Führer comme les convulsions d’un orgasme collectif. Et lorsque le Petit Père des Peuples a rendu son dernier souffle, même les locomotives soviétiques s’abîmaient dans les sanglots. Effets de propagande ? Certes, mais la mayonnaise communicatrice ne prend que si elle trouve un écho dans les populations visées.

A contrario, ceux qui ont été dûment répertoriés comme des saints et paraissent exempts de toute souillure seraient peut-être considérés comme des salauds, si le cours de leur vie s’était arrêté au mauvais moment. Si le Saint majuscule, François d’Assise, avait été tué lors des révoltes communales auxquelles il a pris part dans le centre de l’Italie au début du XIIIe siècle, ce jeune spadassin aurait laissé le souvenir d’une tête brûlée, prompte à courir la gueuse et à trucider l’ennemi. Soit tout le contraire de la belle figure pacificatrice qui est vénérée depuis des siècles. En cherchant des poux dans la tonsure des saints, on trouvera toujours quelques parasites douteux.

Il est si facile de devenir un salaud en se prenant pour un saint. J’adhère à un mouvement d’émancipation. Enthousiasmants idéaux de liberté, d’égalité, de fraternité. Plus je m’investis dans le groupe, plus je dois donner des gages dans l’action concrète qui doit mener au pouvoir. Mais cette conquête ne se mène pas en gants blancs. Elle passe par l’exécution des basses manœuvres. Petites magouilles électoralistes, complots calomniateurs, diffusions de mensonges, pour les situations les plus bénignes.

Mais lorsque les tensions atteignent leur paroxysme, je peux être poussé à tuer. Oh, pour la bonne cause, hein ? C’est toujours pour la bonne cause, voire pour une cause sainte, que l’on massacre ou que l’on torture. «C’était pour éviter un plus grand carnage», dit le salaud qui a saintement torturé. Mais dans toute action humaine, bonne ou mauvaise, le plaisir a toujours sa part. Cette once de plaisir inévitable fait du tortionnaire animé des plus hautes aspirations, un salaud. Irrémédiablement.

Je suis un saint. Je suis un salaud. Le saint risque de s’intégrer dans un engrenage qui fera de lui un salaud. Mais le salaud peut aussi faire l’inverse, à la faveur d’une rupture dans sa vie, comme Saül de Tarse sur le chemin de Damas.

Nous sommes des êtres binaires. Si je n’intègre pas cette réalité dans ma conscience, je passe à côté de moi-même. Et si je ne contemple que mon «être-saint», je risque de perdre ma vigilance intérieure, ce qui permettra à mon «être-salaud» de prendre la direction de ma personnalité et les rênes de mon destin.  Remarquez que l’inverse– je ne contemple que mon « être-salaud » et je me fais avoir par mon « être-saint » – est nettement moins dangereux pour les autres. Mais c’est tout aussi déstabilisant pour moi-même, car je reste le jouet d’une illusion ce qui empêche ma conscience de prendre en main ma vie.

Le besoin que j’éprouve à réunir ce qui est épars en moi m’incite à dépasser le binaire pour atteindre l’unité  supérieure. Mais ce processus de dépassement réclame du temps. Il faut d’abord développer toutes les potentialités du binaire avant d’atteindre le Graal de l’unité supérieure, qu’il faudrait peut-être nommer unicité du fait de son caractère unique, lieu-moment où tout se rejoint. C’est dire si ce n’est pas demain la veille !

En attendant, dans un même souffle : je suis un salaud ; je suis un saint.

 Jean-Noël Cuénod

 Illustration : Saint Augustin et le Diable, œuvre de Michael Pacher (~1435-1498)

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Commentaires

Pourquoi vouloir être un saint?
Une unité supérieur?

Un salaud: si on sait qu'on l'est sans que cela pose problème ou sans savoir ou imaginer qu'on l'est... à en croire les évangiles, non problème.
Il n'y a pas péché.

POINT DE VUE DES VICTIMES?


Je ne comprends pas la conscience qui prendrait en main notre vie.

La conscience a une voix.

On l'écoute ou pas.

On hésite,on pèse le pour, le contre...

On écoute, on entend la voix de sa ou de "la" conscience!.

La conscience, comme une plante à "entretenir" (jardiner) d'une part,

à "converser avec", de l'autre.


Faudra-t-il entendre le plouc en confession?

En Egypte pour embarquer au lieu du Jugement il fallait avoir le cœur au moins aussi léger que la plume de la déesse Maât (loi, vérité, justice).

Écrit par : Myriam Belakovsky | 19/01/2016

Vous vous tourmentez, Jean-Noël; vous n'êtes peut-être ni un salaud ni un saint.

Écrit par : Rémi Mogenet | 19/01/2016

Souhaitez-vous jean-Noël Cuenod que je vous donne l'adresse d'un bon psychiatre?

Bon, vous n'êtes pas perdu pour la Suisse encore moins pour vos proches et les autres, on aime à vous écouter en voiture sur France-Info, vous n'êtes ni un Salaud, ni un Saint.

Ma façon de vous caricaturer va faire sursauter des biches égarées....

En fait, je vous révèle, par la grâce de l'ange Gabriel, que vous êtes un mammifère évolué nommé Homo sapiens sapiens, faisant partie de la seule espèce d'hominidés ayant survécu au temps. Ce faisant, vous pouvez devenir le pire des individus. Les éducations nationales, parentales, les milieux fréquentés vous ont permis d'acquérir le savoir faire et le savoir être, ce que vous êtes jusqu'à aujourd'hui.

Il me semble, et personne ne pourra me contredire, que vous êtes le modèle "normal" de représentation de notre civilisation à laquelle nous appartenons tous plus ou moins.

Un autre modèle, (pas encore civilisé) imposé par nos intoxiqués et collabos, se met doucettement en place; il n'est pas constitué de Saints, sinon ça se saurait depuis 1600 ans. Qui plus est, ceux-ci figureraient depuis ce temps, sur un calendrier ou, dans l'annuaire du bordel cosmique.

A ce jour je n'ai rien vu dans mon Saint-Ordinateur qui pourtant sait tout, voit tout et entend tout.

Bien à vous.

Écrit par : Pierre NOËL | 19/01/2016

Déjà que vous faites partie d'une espèce de graille peu ragoûteuse, celle des menteurs attitrés, celle de ceux qui avait, peut-être, fait voeux de sacerdoce à des grands idéaux, ah ah ah !!!

Peut être que vous vous regardez dans un miroir magique, mais la clameur n'a pas fait long pour vous rattraper, dites-moi qui vous fréquentez et je vous dirais qui vous êtes !

ça c'était pour le salaud !

Pour le saint, ça ne regarde que vous !

Écrit par : Corto | 19/01/2016

Personnellement je ne perçois dans les propos que vous tenez ni le salaud ni le saint mais tout simplement le journaliste putassier qui feint l'ingénu en proposant sciemment, de manière biaisée et tout simplement fausse, un sujet de "discussion", objet de votre précédent billet par exemple. Je remplacerai donc salaud et saint par pleutre et narcissique et, au fil du temps, ayant également noté dans vos billets une fâcheuse mais constante tendance à l'indulgence à votre propre égard, je vous précise que je ne tiens pas l'ignorance ou tout du moins le manque de sensibilité dont vous avez parfois fait preuve pour de l'antisémitisme mais, vous y conviendrez, à la longue, il y tend fatalement au même titre qu'une bêtise anodine répétée fini par tendre à de la méchanceté et donc à la fameuse banalité ...

Écrit par : Giona | 20/01/2016

Eccellent article qui prouve le bien fondé de la lune noire cachant la face noire du salaud ce qui grâce à la pleine lune fera ressortir ce qui aux regards de certains le fera passer pour un Saint
De toutes manière même un Saint possède un côté sombre comme chacun d'entre nous
Ou le jeu de la pièce de 5 frs !

Écrit par : lovejoie | 20/01/2016

@ Giona,

Il est difficile d'accepter votre commentaire.


Cherchons... Monsieur Cuénod avait un parent qui chanta avec quelqu'un également de ma parenté (par alliance).

Jean-Noël Cuénod en sa carrière journalistique ne peut pas ne jamais avoir rencontré quelqu'un également journaliste à 24heures: Henri-Charles Tauxe.

JNC se pose une question le concernant: "qui suis-je"?

Jugement dernier.

Du côté de l'islam, une cour de justice extrêmement impressionnante.

Côté chrétien (rêvons mais non forcément sans fondement).

Devant donc chrétiennement rencontrer le Christ qui (Credo) "reviendra pour juger les vivants et le morts")! Monsieur Cuénod se rend à une adresse.

Y est introduit. Etonnant, se dit-il, on se dirait chez un médecin.

La porte de l'antichambre s'ouvre, un homme grand, blouse blanche, le prie de le suivre.

En effet, on est bel et bien chez un médecin.
Grand.
Beau front.
Yeux bleus (comme l'"azur"! pense JNC)

Puis, sur le bureau derrière lequel a pris place cet étonnant médecin JNC des yeux cherche le dossier le concernant.

Mais, sur le bureau, il est frappé par une boule.
Comme de bousier...


Discrets, nous nous retirons.


Un peu plus tard, Monsieur Cuénod, ouvrirAIT un dictionnaire des symboles sous SCARABEE il lirAIT (pour le dire brièvement): symbole égyptien
l'image du soleil Dieu qui revient Soleil Levant

"(...) comme le dieu qui est dans mon cœur, mon créateur qui entretient mes membres le cœur est la conscience, il dirige l'homme et le censure (...)

l'habileté apparemment inhabile, de la perfection apparemment imparfaite, dont parle Lao-Tseu." (Dictionnaire des symboles Jean Chevalier Alain Gheerbrant LAFFONT

Confirmation: Henri-Charles Tauxe évoqué plus haut en ses articles apportés à "tout un chacun"/e lecteur de 24heures! a souvent cité Lao-Tseu.

JNC,un journaliste qui s'interroge sur lui-même!
Comment ose-t-on lui suggérer d'aller consulter chez un psychiatre?

@ Pierre NOEL,

De quoi avez-vous peur, que redoutez-vous?!


Jésus (évangiles) apparaît comme un être présent non pour les bien-portant mais les autres, souffrants.

Quelle a été, en vue d'un jugement, la première parole de ce Christ pas forcément uniquement "fable" ici présenté: "Qu'as-tu fait"?

Non: "Que puis-je pour vous?"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 20/01/2016

Jésus était sioniste !

Écrit par : Corto | 20/01/2016

Cette forme d'ubiquité émotionnelle, ne mène pas vraiment quelque part, c'est de la mastication mentale. Tout cela laisse subodorer une certaine forme d'oisiveté intellectuelle et quelques flagorneries, mais bon, on ne va pas le refaire notre JNC, on l'aime bien comme ça !

Mais cherchez mieux, outre son sac à malices, il doit bien traîner quelques reliefs, quoique trop domptés. JNC n'est pas un de ces pêcheurs qui se jetterait pas sur les grèves de torrents trop hurlants, son lais, à lui, se console d'un débit moins turbulent, disons, celui d'un long fleuve superficiellement placide.

Bon, j'arrête, je commence à bailler !!

Écrit par : Corto | 20/01/2016

Jésus annonce que son royaume n'est pas de ce monde: comment est-il sioniste, Corto?

En 70, destruction du Temple de Jérusalem.

Les disciples attendent en vain la venue de ce royaume qui n'est pas de ce monde
mais ont-ils bien entendu (compris) la parole du rabbi?

Si bien que renonçant à la venue dans l'immédiat de ce royaume les disciples modifient l'enseignement en ne le fondant plus sur la venue du royaume mais sur le sacrifice du Christ, sa "mort sur la croix pour obtenir de Dieu la rémission de nos péchés"!

ce qui ne correspond en rien à l'enseignement du judaïsme selon lequel il n'y a entre Dieu et l'homme aucun intermédiaire.

L'homme qui se sent coupable s'en ouvre directement à Dieu.

Depuis le prophète Osée... Dieu affirme ne pas vouloir des "sacrifices sanglants mais des cœurs repentants"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 20/01/2016

me suis demandé si la dessinatrice Corinne Rey intermittente de Charlie sous pseudo Coco s'est posé la question quand elle a donné le code d'accès de l'entrée Charlie aux terroristes

rebelote 1 an plus tard et cela fut plus que choquant de voir l'attitude de cette Coco face à une proche de victime tuée à Charlie, invités d'Élisabeth Quin au journal 28' sur la 5 d'Arte à l'occasion de l'anniversaire de janvier 2016

un regard accusateur dans la caméra, pendant des secondes
des centaines de milliers de téléspectateurs ont été témoins du regard de tueur et de l'oeil de "justicier accusateur" jeté par cette Coco,
sur cette victime, lui criant: "c'est à cause vous!. prenez-en conscience!. c'est à cause de gens comme vous!."

Cette scène TV a montré un état d'esprit sidérant chez cette Coco, qui n'a aucune trace de semblant de culpabilité dans le processus des tueurs, bien au contraire: elle ne cesse de s'afficher sur tous médias vive, fraîche-innocente accusatrice des victimes collatérales, tandis que son employeur est riche et que tout va bien dans sa vie.


Cette Coco est victime du syndrome de Charlie.
le nier n'est pas lui rendre service.

Son mode d'auto défense psychique m'écoeure un max. Et je n'hésite pas à dénoncer son attitude, à l'encontre du bien-pensant séant en ces contrées.

http://www.arte.tv/guide/fr/051912-076/28-minutes

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 20/01/2016

@dubitatifs: me permets de dire ça car yes même face à gun ai continué en public à aider victime face à masse de passifs etc / sinon on se rassure: ma vie perso ne regarde noone

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 20/01/2016

Il disait qu'il était le roi des juifs, (même si le terme juif, n'existait pas en l'an 33, il ne savait pas ce qu'il disait le pauvre !

@suisse & genevois déshérité, il est certain que charlie-hebdo dérangeait plus la grosse hollande que ces débiles de repris de "justice" !

Toutes affaires françaises liées aux troubles fascistes sont remplies de mensonges avoués et de personnages plus que louches !!

Si les conspirationnistes ont fait des pages sur le 9/11, ils ont de quoi remplir des wagons avec les traces dans le beurre "made in France" !

Écrit par : Corto | 21/01/2016

Pour en revenir à l'article de Monsieur Cuénod...

Les mots qu'il a choisis, salaud et saint, de sa part étonnent.

On le verrait mieux dire qu'en principe il serait plutôt un bon type, un type bien sur lequel on peut compter.

Pourquoi "en principe"?

Parfois on se demande, "pour lui comme pour nous tous", si derrière le visage d'une personne que JNC, en l'occurrence, donne le sentiment de "massacrer" comme à plaisir il ne s'en dissimuleraient pas, visages, un ou plusieurs autres...

Il s'agirait de transferts à propos d'un ou plusieurs traumatismes souvent d'enfance mais "pas toujours uniquement"! qu'il faut parfois de longs mois, au minimum, pour aller "déterrer" au rayon des blessures.

Qu'on pose à quelqu'un, peu importe qui, à vif, la question de transferts possibles?
La réponse, sans doute, arriverait... négative.

Peut-être, hypothèse/s... Mais comment oser écrire de lui, JNC, ce que lu plus haut?

Scandaleux.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 21/01/2016

Myriam, on voit que vous ne connaissez pas le coté salaud de JNC,

ça fait 3 ans qu'il ne paye pas son loyer, 4 fois divorcés avec condamnations pour coups et blessures, il traîne à la sortie des écoles avec son long trench-coat lourdement amidonné. Encore hier matin, il a arraché le sac du vielle dame au 3/4 aveugle, il l'a laissé giser sur le bord du trottoir le visage ensanglanté et vous déclarez que JNC serait plutôt un bon type ?

Excusez moi, mais il fallait que je le dise !!

Écrit par : Corto | 21/01/2016

J'ai publié cette immondice pour montrer à quel point la folie peut s'emparer des trolls malfaisants. Toute à une fin, même ma très - trop - grande tolérance.Exit Corto. Définitivement.

Écrit par : Jean-Noël Cuénod | 21/01/2016

merci pour toutes ces astuces et ces critiques qui font avancer les choses

Écrit par : marise | 21/01/2016

Les propos de Corto sont intolérables, inadmissible si le pseudo n'a pas été usurpé.

JNC vous avez notre soutient.

Écrit par : Pierre NOËL | 21/01/2016

Aurait-on usurpé le pseudo de Corto

Pierre NOEL, les thèmes abordés en la saloperie en question sont les thèmes mêmes abordés par Corto

(parlant, par exemple de moi-même, en tant que soutien aux pédophiles cathos)! Question fric, itou.

Il n'est pas question de présenter un plaidoyer en sa faveur mais en lisant Corto il est arrivé que je me demande s'il n'a pas à l'occasion des sortes de fantasmes qu'ensuite il prend ou confond avec le réalité.

Bonne journée consolatrices à ceux, comme vous, moi, Pierre NOEL, outrés par les lignes de Corto et, ensemble, soutien à JNC.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 22/01/2016

Tellement intolérable que ça fait rire, il ne serait pas salubre de se sentir coupable, sauf si ?

Écrit par : Boccard | 22/01/2016

Cher Monsieur Cuénod, vous n'êtes pas sérieux ?

Corto plaisante, vous n'allez pas prendre ses propos au premier degré, ce serait admettre que la dérision n'aurait pas de place dans les échanges, bien souvent fades, au sein de votre blog, pour une fois qu'il y a un peu de poésie.

Revenez sur votre décision, ce serait dramatique.

Écrit par : Pierre Jenni | 23/01/2016

Monsieur Jenni,

Comment pouvez-vous appeler dérision les lignes à votre avis "poétiques" (en ce cas comment ne pas s'orienter définitivement vers la prose!) de Corto lesquelles lignes, comme en d'autres "sommets" siens, pourraient lui valoir un gratiné procès en diffamation?


On pourrait imaginer que Corto ait souhaité illustrer l'article de Monsieur Cuénod, "soit un saint soit son contraire un salaud" par un Corto écrivant avec ou sans fautes d'orthographes!

Mais de telles horreurs avec combien de lectrices et lecteurs de la TDG connaissant suffisamment bien, en profondeur, Monsieur Cuénod au point de savoir qu'il ne s'agissait en aucun cas de lire Corto au "premier degré"?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 23/01/2016

Non, Pierre Jenni, nous ne sommes pas dans la caricature style "Charlie" que beaucoup adore sans partager l'idéologie politique.

C'est de la pure insulte; gratuite. Il aurait pu mettre une parenthèse afin de préciser que: "c'était pour rire" et même dans ce cas, je ne vois pas très bien l'objet de son commentaire ou sa finalité.

Au contraire il termine par "excusez-moi il fallait que je le dise" c'est de la diffamation pure et dure.

Non, non et non. Défendons la Liberté d'expression mais pas ça, il a plus que déraillé.

J'approuve votre commentaire Myriam bonne journée.

Écrit par : Pierre NOËL | 23/01/2016

JENNI,

Pour vous Corto plaisante ??? Qu'il fait de la dérision ???? Et de la poésie ???

Vous avez un problème grave JENNI...

Écrit par : JMC | 23/01/2016

Corto aime démolir les personnalités de chacun et chacune d'entre nous. Il a été banni de mon blog il y a quelques mois. C'est à cause de lui que j'ai du modéré mon blog et non à cause de quelques islamistes cinglés qui seraient venus me menacer...Ou quand le terrorisme se cache parfois chez des personnes qui n'ont rien à voir avec l'islam. C'est la seule chose à faire. Bannir ce personnage des blogs. Je m'étais d'ailleurs poser la bonne question. Pourquoi la TdG et 24 Heures laissent-i-ils ce personnage, dont l'identité leur est forcément connue, continuer à parasiter nos blogs?

Écrit par : pachakmac | 23/01/2016

Dans ce cas, le plus coupable est celui qui a publié ce commentaire, il est indiqué que les commentaires de ce blog sont modérés.

Il est clair que Corto plaisantait, qui va prendre ses allégations au premier degré ?

En admettant que Corto soi coupable de quelque chose, dans ce cas, Monsieur Cuénod l'est deux fois plus, une fois pour avoir publié le commentaire et la deuxième fois pour se positionner en victime.

Écrit par : Pierre Jenni | 23/01/2016

C'est vrai, quoi.
C'est pas le conseil municipal ici.

Écrit par : Chuck Jones | 23/01/2016

On peut se demander, qui est le salaud dans cette tempête dans un verre d'eau ?

A Myriam, combien de grands poètes furent interdits d'édition ?

Sans vouloir vous vexer, vous prenez cette affaire comme bouclier, c'est pas très joli.

Écrit par : Philemon | 23/01/2016

Exactement le genre de question que je me posais étant ado.

Heureusement en grandissant un peu on se rend vite compte que ce n'est pas la réponse qu'il faut chercher, mais revoir la validité de la question.

Écrit par : Eastwood | 23/01/2016

666

Il lui montra ses deux visages

Sur la bête elle s'apitoya
Sur l'évêque cracha


Sacrée journée, Mesdames et Messieurs, sacrée journée...!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 23/01/2016

Philémon,

Sans chercher à me justifier je ne vois pas où je prends cette affaire comme bouclier?

J'ai exprimé mon indignation sans faire référence à quelques commentaires insultants par d'autres pseudos également concernant JNC.

Mon commentaire le plus récent, 666 , n'est pas encore publié.

Il dit que la bête (voir l'œuvre d'art présentée) se montre telle qu'elle est alors que l'évêque, "étant également la bête", est hypocrite.

Les tentations sont notre lot.
A nous d'apprendre à nous améliorer, voire "vaincre" (je ne crois pas qu'actuellement nous vivons juste)!

Pour en revenir à mon soi-disant "bouclier, mes commentaires en principe, ne sont pas trop appréciés vus leur sens pas tendance (morale, religion) mais qui s'exprime s'expose le seul problème étant que je redoute parfois par mes commentaires de fâcher ou décourager d'éventuels autres commentateurs.

Ce qui n'est pas juste vis-à-vis de JNC.

A moi de me réfréner.
Toutefois la règle du jeu n'interdit pas nos commentaires tant qu'ils sont pertinents, courtois...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 23/01/2016

Quand on voit ce qu'on, qu'on entend ce qu'on entend, on a raison de penser ce que l'on pense.

Il semblait que le sujet de cette page traitait de salaud, alors, évidement qu'il faille une victime.

J.N. Cuénod se prend pour un juge ?

Écrit par : aoki | 23/01/2016

Il y a les salauds et il y a aussi les cons, les seconds se prennent au sérieux tandis que les premiers prennent les autres au sérieux

Écrit par : aoki | 23/01/2016

La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.

Jean-Christophe Rufin

Écrit par : aoki | 23/01/2016

La publication du commentaire de Corto par JNC n'est pas anodine. J'aurai fait la même chose.

Caricaturer, critiquer nous permet de respirer mentalement. Il n'y a que les religieux pour combattre cette forme d'expression. Celle-ci ne doit pas être confondue avec des propos diffamatoire sur la personne physique et morale.

JNC met en exergue ce qu'il y a de salaud et de "Saint" dans chaque individu.

J'ai bien apprécié ce paragraphe, c'est exactement cela à l'échelle d'une Nation, d'un peuple:

"Mais lorsque les tensions atteignent leur paroxysme, je peux être poussé à tuer. Oh, pour la bonne cause, hein ? C’est toujours pour la bonne cause, voire pour une cause sainte, que l’on massacre ou que l’on torture. «C’était pour éviter un plus grand carnage», dit le salaud qui a saintement torturé. Mais dans toute action humaine, bonne ou mauvaise, le plaisir a toujours sa part. Cette once de plaisir inévitable fait du tortionnaire animé des plus hautes aspirations, un salaud. Irrémédiablement."

Le commentaire de Corto est hors sujet, mais c'est aussi une habitude chez moi comme chez d'autres, alors....
Celui-ci est une attaque personnelle envers JNC qui n'a rien de risant même en se forçant. J'ai subit la même par des religieux chrétiens sur un autre blog, ça laisse des traces quoi qu'on en dise. Laisser filer ou s'épandre cette rumeur de salaud peut- être très préjudiciable.

Myriam, nous sommes loin de penser que vous soutenez les religieux pédo, ne donnez aucune importance à ce style de réflexion. Il omet de signaler que tous les religieux ne sont pas pédophile. C'est aussi vrai que déclarer que tous les musulmans sont dangereux ou que tous les Athées sont communistes etc.

Écrit par : Pierre NOËL | 24/01/2016

666
En conclusion

Dans mon premier commentaire 666 j'insistai sur la sincérité de la "bête" qui, contrairement à l'évêque, se reconnaît telle qu'elle est.

Evangiles: "Celui qui s'élève sera abaissé et celui qui s'abaisse sera élevé."

Parabole (Luc 18:9-14) du pharisien et du publicain.

Le premier, satisfait de lui-même, se félicite de n'être pas comme les autres, le second se reconnaît faillible représentent en cet article l'image de l'évêque pour les pharisien et de la bête pour le publicain.

Mais il y a comme un tout petit problème.

Imaginons-nous au temps des Maîtres Shammaï et Hillel qui, en avance sur leur temps de quelques années, auraient connu cette parabole de Jésus.

Beth (maison, enseignement, élèves) Shammaï interprète le texte de façon stricte, beth Hillel de façon souple.

Beth Shammaï condamne le publicain (la bête représentée en tête de l'article).

Beth Hillel mettant en avant la sincérité et l'humilité du publicain innocente la bête (nous sommes tous faillibles).

Soudain, du côté de beth Hillel s'élève un gémissement.
Un élève de beth Shammaï:

- Qui es-tu toi?

- Je suis...du publicain qui se reconnaît humblement pécheur (éventuels viols, vols, fraudes, mensonges, etc.): la... "victime"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/01/2016

A tous, avec bon dimanche, je veux dire, puis prouver, que la paix peut toujours revenir.

Par exemple Pierre NOEL, autrefois, concernant certains de mes commentaires ne mâcha pas ses mots!

Je ne suis plus une personne toute jeune... par nature, don funeste: déprime.

Il est, Pierre NOEL, sans l'avoir jamais rencontré, mais je le sais, la personne croisée dans un bar qui, en tout bien tout honneur, saurait, trouverait exactement le mot qui convient apte à faire reverdir un carré désolé.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/01/2016

Ça devient comique

Écrit par : Philemon | 24/01/2016

Nombrilique

Écrit par : Philemon | 24/01/2016

Pas du tout.

Formation, profession auprès de l'enfance.


On ne dira jamais qu'il faut absolument des grossesses d'appel à la vie.

Non "subies" sans quoi sa vie durant, quand bien même écouté, accueilli, prisé, même, le rescapé/e, y compris tentatives d'avortements maison ratées (infiniment moins dès l'IVG) a de grandes chances de naître et demeurer comme un disque rayé, marqué avec diminution de peine si les mères non tentées par leurs grossesse ont le courage et sens des responsabilités qu'il faut pour le dire à leurs enfants...


Philémon,

Dérisoires ces porteurs/ses d'autres "burka"...! qui insultent sans se faire connaître.

Philémon: fi!

Pouah...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/01/2016

Myriam,

Boire un verre dans un bar ou à la terrasse avec vous aurait été gratifiant, un jour peut-être...

Avec Corto Philemon également car nous n'avons pas mis nos vies en péril. Corto arrête d’être con alors que tu as bien d’autres qualités

Il est assez rare de se retrouver pour un sujet ayant débordé sur des attaques personnelles, qui plus est, concernant Jean-Noël Cuenod. Celui-ci nous offre avec sympathie son espace blog pour débattre, échanger et combattre les idées. Les coups sont parfois rudes, les propos acerbes, je le reconnais volontiers.

C'est peut-être une nouvelle façon de s'élever, d'évoluer vers la sagesse celle-ci rejaillissant dans les typologies de chacun. Internet n'est pas que négatif, au minimum nous pouvons communiquer, ce qui était loin d'être le cas il y a vingt ans.

Ce sujet proposé par JNC à fait apparaître les contradictions, les obstacles qui en fait, cachaient ce que l'humain a acquis au fil de son évolution et ce, pour bien des raisons dont la générosité et l'intelligence. Ce que j'appelle le savoir être et le savoir- faire dans un idéal de vie commun ou le bonheur et le bien-être peut-être à la portée de chacun.

Ce monde s'enfonce dans la bêtise et l'obscurantisme à cause des messages haineux ou, sans rapport avec ce qui a fait l'Occident aux mille facettes. On pourrait épiloguer des jours sur le sujet, nous nous comprenons c'est l'essentiel.

Comme c'est gratuit *L* je vous offre cet autre paragraphe celui-ci résume bien ma pensée. Merci à l'auteur.

"Le besoin que j’éprouve à réunir ce qui est épars en moi m’incite à dépasser le binaire pour atteindre l’unité supérieure. Mais ce processus de dépassement réclame du temps. Il faut d’abord développer toutes les potentialités du binaire avant d’atteindre le Graal de l’unité supérieure, qu’il faudrait peut-être nommer unicité du fait de son caractère unique, lieu-moment où tout se rejoint. C’est dire si ce n’est pas demain la veille !"

Je vais boire un verre à votre santé et à la disparition de notre chatte partie en voyage sous terre et dans les cieux je ne sais ou….(excellent pour un Athée!)

Bien à vous

Écrit par : Pierre NOËL | 24/01/2016

Pierre NOEL,

Vous avez maintenant un chien, je crois.
Me réjouis pour vous.


Une prière exaucée: que mon chat, Moïse, meurt avant moi et que moi je ne meurs pas trop longtemps après lui.

Pour la prière concernant Moïse, prière exaucée.

Et/mais si je n'avais pas prié?

Et le chat, diabétique, sans prière, malgré tout mort?

Après avoir vu l'horreur à la TV: un jeune homme, un gamin, presque, amputé façon islam... je m'encouble dans mon caftan, une chute sur laquelle je ne m'étendrai pas mais qui mobilise pour quelques jours l'un de mes fils.

Puis, titubant, deux ou trois jours, plus tard je me risque jusqu'à la fenêtre de ma chambre. En me retournant, bibliothèque, une bible,
J'ouvre au hasard, machinalement.

Dieu me fait savoir qu'il fera en sorte que mon pied (sans rire) ne "chancelle" point: tu parles!

Mais pourquoi la bible s'est-elle ouverte directement à la page en question

ce qui me fit, plus tard, revenir sur le fait que les Anciens, certains, situaient l'âme aux pieds

et que Jésus, voulant purifier l'âme de ses disciples, leur lava les pieds?

Bien. On dira que ces lignes n'ont rien à voir avec l'article présent de JNC mais l'un des siens, Hughes Cuénod, a chanté de la musique religieuse et, par connaissance interposée, j'ai appris que JNC a compté des pasteurs dans sa famille... sans oublier l'un de ses fils Diacre à...?

Bonne nuit, dévote compagnie.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24/01/2016

Rappel. ce micro-sujet voulait tracer un fil entre «Je suis un salaud. Je suis un saint»

le citoyen que je suis n'accepte pas qu'IL NE SOIT DIT CES VERITES QUI DERANGENT

Soit pour le journal Charlie,

- qu'une employée intermittente donne le code d'accés aux assassins
- et que cette Coco continue sa vie en accusant sur tous médias les proches des victimes tuées via son rôle

- quand dans don rôle de victime passive donneuse de code aux bourreaux,
cette Coco ou Corinne se fait immédiatement passer du statut de "Salaud" à "Victime"

- et de contributeur participant à la mort des artistes, employés et policiers de garde à Charlie,
à victime survivante qui s'est sacrifiée en tant que victime des arabes & etc

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 24/01/2016

Cela fait des mois, cela est inquiétant, que personne n'exprime sur les médias le fait que cette Coco s'est trouvée confrontée à choisir

ET A CHOISI son rôle entre salaud et saint.

NI A QUEL PRIX elle fit son choix POUR LES VICTIMES

Écrit par : suisse & genevois | 24/01/2016

http://www.allabouthappylife.com/wallpapers/roses_bouquets/roses_bouquet_3553.jpg

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Écrit par : Pierre NOËL | 24/01/2016

Les saints et les salauds font une belle équipe, faut-il encore définir qui l'est ou ne l'est pas, mais de ça, les journalistes et les curés s'en chargent.

Écrit par : Jésus | 25/01/2016

Nous sommes des êtres binaires mais comme nous avons une conscience nous choisissons.

Le problème est celui du choix qui risque, à vouloir entendre la voix de notre conscience à nous imposer, mais toujours à choix, des sacrifices.

Je trahis tel et tel, je grimpe, je grade mais... je suis un salaud.

Je ne trahis rien, je perds ce pour quoi j'avas bossé.

Une personne particulièrement vertueuse (fut tendance, autrefois) chaste, peut ne pas avoir rencontré dans sa vie la personne qui l'eût "stimulée" sexuellement parlant comme elle ne l'aurait jamais imaginé possible voir "croyable"!
Leçons de vie.

Pratiquer la dédramatisation et la relativisation (en notant que nous relativisons ou dédramatisons mieux lorsqu'il s'agit d'autrui que de nous-même)?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 25/01/2016

Myriam, l'une des caractéristiques se distingue dans le fait que souvent le salaud prenne l'apparence d'un saint et qu’inversement le saint apparaisse pour un salaud. C'est un peu l'impression que me laisse cette partie de mensonges aux aspects sirupeux.

Écrit par : Jésus | 25/01/2016

Pour dire une chose qui me laisse dans l'émerveillement.

Un peine immense.

Une énigme: un médecin ami a perdu une lettre de son nom, un Z

Extrêmement attentif, soigneux, il ne remplace pas cette lettre.

Deviendrait--il dépressif voire dépressif à mort?


Un/e auteur, auteure Elizabeth Gilbert

Je suis frappée par le Z d'Eli Z abeth Gilbert.

Un Z chu d'une plaque médicale, il y a environ quarante-cinq ans, qui va me suivre, m'accompagner jusqu'à Elizabeth Gilbert repérée auteure, avec ce Z! il y a environ dix ans.


Comme pour un MESSAGE D'ADIEU, certes, mais non sans un sens, avec un sens.


De Philadelphie à Tahiti, Mers du Sud...


Juste, en fin de livre évoqués les sept jours de la Création biblique en fait sept ères géologiques... Darwin

Il s'agit de la vie d'une femme scientifique du dix-neuvième siècle peu apte à troubler les adversaires contemporains du féminisme.


Une femme bien (bien que laide) contrairement à l'auteure!

L'EMPREINTE DE TOUTE CHOSE Elizabeth Gilbert roman Calmann-Lévy

Écrit par : Myriam Belakovsky | 25/01/2016

Mais vous nagez dans les énigmes

Écrit par : Jésus | 26/01/2016

Explicitement troll le rocco pas si sur !

La difficulté du post de JNC c'est qu'il mélange et compare des critères qui ne sont pas sur le meme plan.
C'est a dire l'individu, la société, le monde divin etc.

Si on se place au niveau de l'individu, la conscience, ce n'est pas pour moi le choix entre saint et salaud. On ne vit pas tous au sommet de la pyramide de maslow...
Saint, salaud cela vient d'autrui, de la société, intégration parfois individuelle de critères moraux collectifs. Il est vrai souvent que cest une ficelle éculé de certains journalistes!

Néanmoins un truc me tarabuste, les calvinistes et ou les protestants ils ne considèrent pas l'existence de Saints ?
Bref regardons la liste des critères de Rome et n'oublions pas qu'un vrai saint (e) se fout d'être nommé comme tel par autrui.
De même un bon educateur sait qu'il faut un exemple intermédiaire pour motiver au progrès et pas un idéal aride.
Ce qui nous rapproche du rôle des journalistes... témoigner ou motiver a l'usage des lettres le citoyen ? Faire des Hommes ou son portefeuille ?

Au final prendre une place de pouvoir c'est aussi due a la divine providence, pour un Homme honnête pas nécessairement à un exercice darrivisme ou de mafia.

Écrit par : Nikos | 12/02/2016

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