22/10/2014

De Charles de Gaulle à François Hollande, l’art du rebrousse-poils

 

 

imgres.jpgC’est devenu une Lapalissade, un chef d’Etat est-il élu à gauche qu’il fait une politique de droite. Et réciproquement. Il bat la campagne pour la paix puis déclare la guerre. Et réciproquement. Ce mouvement à rebrousse-poils se vérifie un peu partout.

 

Sauf en Suisse, où, selon le mot du conseiller fédéral Willi Ritschard, si personne ne sait vraiment où est le pouvoir, chacun est persuadé qu’on ne saurait le trouver au gouvernement. Que l’électeur helvète actionne de l’eau froide ou chaude, c’est toujours un filet tiède qui s’échappe des urnes. Les surprises sont rares. Si, par hasard, un extrémiste bien clivant – un type comme Blocher, par exemple – se glisse parmi les sept nains de la Blanche-Neige fédérale, l’intrus en est éjecté comme un vulgaire Schtroumpf noir. On lui choisit comme remplaçant – prenons au hasard, Ueli Maurer – un compagnon de parti de même sinistre mentalité et de semblable démagogie, mais qui a l’avantage d’avoir le dynamisme d’une moule pendant la canicule.

 

A part le casus helveticus, les dirigeants des pays démocratiques usent du rebrousse-poils avec un art consommé. En Israël, c’est le belliciste Menahem Begin qui a signé la paix avec l’Egypte. Aux Etats-Unis, Obama a été élu pour retirer les troupes américaines du Moyen-Orient ; aujourd’hui il doit les réengager pour achever un job sans fin. Et l’on pourrait multiplier les exemples.

 

La Grande Zohra et les cocus de l’Histoire

 

C’est en France que le poil électoral est le plus malmené. Le général de Gaulle a été porté au pouvoir par l’armée, les Pieds-Noirs de l’Algérie française et la droite nationaliste pour vaincre les indépendantistes algériens et conserver le pays le plus important du Maghreb au sein de la France. On sait ce qu’il en est advenu. La Grande Zohra[1] a fait tout le contraire. Quatre ans après la reconquête du pouvoir par le Général, l’Algérie était indépendante, ce qui a contraint les Pieds-Noirs, électeurs aussi gaullistes que cocufiés, à traverser la Méditerranée en catastrophe.

 

Georges Pompidou est mort trop tôt pour trahir qui que ce soit durant son mandat.

 

Quant à Giscard d’Estaing, le favori des culs-bénis, il a légalisé l’avortement. La Fille aînée de l’Eglise pratiquant l’IVG … Même dans leurs cauchemars les plus délirants, les grenouilles de bénitier n’avaient pu envisager pareil blasphème.

 

Mitterrand et la «bascule à Charlot»

 

Avec François Mitterrand, c’est autre chose. Il a tellement trahi ses camps successifs, passant de la droite nationale au programme commun avec les communistes, qu’il serait fastidieux de dresser la comptabilité de ses changements de veste. Avec ce paradoxe particulier: son nom restera lié à la suppression de la peine de mort; or, lorsqu’il était ministre de la Justice durant la Guerre d’Algérie, il a fait tourner la «bascule à Charlot[2]»  à un rythme effréné, cosignant même le 17 mars 1956, avec trois autres ministres, les lois 56-268 et 56-269, qui ont permis de condamner à mort – sans instruction préalable – les membres du FLN (indépendantistes algériens) pris les armes à la main. (Le Point, N° 1511 du 31 août 2001).

Sur un plan plus politique, Mitterrand sera celui qui, élu sur un programme à la limite du gauchisme, aura tenté de convertir les Français aux frénétiques bienfaits de l’économie de marché, qui est le mot poli pour dire «capitalisme».

 

Du Grand Matin Calme aux petits soirs agités

 

Jacques Chirac a été élu par la droite et le centre pour mener une série de réformes très ambitieuses destinées à rendre compétitif le capitalisme français. Mais pendant ses douze ans de règne, il s’est surtout efforcé de ne rien faire, ce qu’il a accompli avec une constance qui force l’admiration. On comprend mieux l’intérêt de Chirac pour la culture asiatique qui prône le non-agir. Contempler le bilan chiraquien relève de la méditation zen sur le vide.

 

Comme pour Mitterrand, énumérer les volte-face de Nicolas Sarkozy remplirait plusieurs tomes: un jour prenant les socialistes plus ou moins repentis genre Kouchner, Besson, Bockel et Jouyet[3] dans son gouvernement ; un autre, débordant le Front national sur sa droite extrême. Mais il a effectué ses zigzags avec une telle rapidité qu’il en est venu à décontenancer son électorat. Celui-ci l’a désarçonné comme l’aurait fait un cheval agacé par son cavalier trop agité.

 

L’Etat-Major n’aime pas le nez sale des trouffions

 

Avec François Hollande, le rebrousse-poil est devenu une pratique quotidienne. Il n’est pas un jour où l’actuel président paraît-il socialiste ne fait pas le contraire de ce qu’il a promis. Evénement rare dans un parti de gouvernement, des élus de son parti et même d’anciens ministres, encore en charge récemment, dénoncent aujourd’hui le hollandisme en des termes d’une rare violence. Encore ministre de l’Education nationale il y a deux mois, Benoît Hamon (voir la vidéo) vient de déclarer que la politique menée par François Hollande – pour laquelle il a œuvré pendant plus de deux ans – «menace la République» et va provoquer «un immense désastre démocratique» , rien que ça ! Au Parti socialiste, ça sent le sapin et pas seulement parce que le ministre des Finances porte le nom de ce bois dont on fait les cercueils.

 

Au fond, Hollande ne fait que suivre les traces de ses prédécesseurs en menant la politique pour laquelle il n’a pas été élu. Ni plus ni moins. Alors, pourquoi suscite-t-il un rejet aussi massif, une impopularité aussi générale, qui dépasse même celle de la présidence Sarkozy?

 

Hasardons cette hypothèse. L’actuel président français n’a pas pris la mesure du changement profond qui est en train de transformer la société française. Naguère encore, elle se résignait avec fatalisme à ces promesses qui rendent les fous joyeux. De temps en temps, elle battait le pavé et grognait mais s’en tenait à ces manifestations quasi-hygiéniques de mauvaise humeur. On défilait sur les Grands Boulevard, la bouche pleine de kebab, lors de manifs où l’on se retrouvait entre copains, comme aux noces et enterrements en province.

 

Mais voilà, le peuple en a marre de marcher pour des prunes. Il voudrait être associé de plus près aux décisions qui le concernent. Une femme politique avait bien perçu cette mutation, à savoir Ségolène Royal qui a tenté de promouvoir la «démocratie participative» lors de sa campagne présidentielle de 2007. Mais l’appareil de son parti, le PS, a tout fait pour torpiller l’idée. Les généraux d’Etat-Major détestent que les simples trouffions mettent leur nez sale sur leurs belles cartes bien dessinées. Exit donc Ségo.

Ce désir de démocratie plus ou moins directe a toutefois pris de l’ampleur. En octobre 2009, les syndicats, mouvements associatifs et partis de gauche avaient organisé contre la privatisation de la poste, un référendum sans aucune portée juridique, puisque la France ignore ce type de scrutin.

 Malgré tous les obstacles mis sur son chemin, cette consultation a attiré 2.123.717 personnes, selon Libération à l’époque. Le résultat – écrasante majorité contre la privatisation – ne signifiait pas grand-chose. En revanche, le succès de cette initiative – qui a convaincu plus de deux millions de Français à se déplacer lors d’une votation qui «comptait pour beurre» – aurait eu de quoi faire réfléchir le futur candidat François Hollande.

Mais le président socialiste reste ce qu’il est profondément, c’est-à-dire un énarque qui ne dispose pas du logiciel permettant d’associer le peuple à sa politique.

Dès lors, Hollande est incapable de trouver les mots justes pour expliquer ses réformes. Ce n’est même pas par mauvaise volonté, mais toute la formation (déformation?) qu’il a reçue le conforte dans cet esprit de caste qui a de la vie sociale, une vision pyramidale. C’est le sommet qui s’occupe de la base qui, elle, doit rester à sa place subalterne.

 

 Or, la société vit désormais sous le règne de l’horizontalité, à l’image des réseaux sociaux. L’heure est aux échanges et non aux ordres du haut vers le bas. Les interventions via internet ont fait tomber de leur piédestal les faiseurs d’opinions de jadis. Désormais, n’importe quel citoyen peut commenter, en temps réel, un discours, un projet, une décision, et le faire savoir à un large public.

 

La démocratie autocratique telle que la France la pratique encore est morte. Tout le monde le sait, mais ceux qui en profitent encore ne veulent pas le savoir. Ils oublient qu’enfouir la tête dans le sable reste le plus sûr moyen de recevoir un coup de pied aux fesses.

 

Jean-Noël Cuénod

 

 

ESPACE VIDEO




[1] Surnom donné à de Gaulle par les Pieds-Noirs ; sobriquet d’abord affectueux, puis franchement injurieux.

[2] Le Charlot en question n’est point de Gaulle et encore moins Charlie Chaplin, mais Charles-Henri Sanson, rejeton d’une célèbre dynastie de bourreaux français, qui a raccourci Louis XVI et 2999 autres suppliciés. A son époque, sa petite entreprise ne connaissait pas de morte saison.

[3] Malgré une concurrence de très haut niveau, Le Plouc remet à Jean-Pierre Jouyet le Caméléon d’Honneur pour l’ensemble de ses œuvres. Serviteur de gauche à droite, puis de droite à gauche, il est aujourd’hui le bras droit (mais pas gauche) de François Hollande comme secrétaire général de l’Elysée.

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Commentaires

Votre article de De Gaulle à Hollande est excellent et votre sens de l'humour inimitable. Mais vous oubliez une évidence. Quand on prétend être une Démocratie, il faut assumer. Ce genre de chose que peu de gens connaissent, se fabrique puis s'entretient. Hors le peuple français est l'un des plus facile à berner sur Terre. Il suffit de lui dire qu'il fait tout mieux que tout le monde et que sa langue est tellement belle qu'il n'a pas à en apprendre d'autres. Il suffit de s'intéresser à Internet quand on connait l'anglais,voir les commentaires et articles francophones pour comprendre l'ampleur de la décadence. Le système politique français actuel n'est que le produit de cette société malade qui n'a jamais compris qu'en 1789 son aristocratie monarchique a été remplacée par une aristocratie politique et financière. D'où sa facilité pour s'accrocher aux basques du capitalisme sauvage made in América. Les privilèges n'ont jamais été abolis et pour que celà se fasse, il faudrait que ceux et celles qui profitent le plus du système actuel le demandent. Ce système est donc verrouillé. Sa seule issue serait une révolution qui commence en Amérique où les gens sont dans le même pétrin que nous mais armées. Les français sont trop mous, trop divisés et pas assez courageux pour ne serait-ce que menacer d'agir. Pourquoi croyez-vous qu'ils élisent des minables comme Sarkozy et Hollande. Ils ont été incapables de voir que Ségolène Royal, sans être parfaite,avait peut-être quelquechose à offir.Il faut aussi savoir prendre des risques. Si rien n'est fait dans les dix prochaines années, ce pays est foutu, il partira en morceaux. Les recours à l'indépendantisme va prendre de l'ampleur. Ce qui serait un bien pour l'unité européenne (Une Europe des régions avec 40 ou 50 états comme aux USA ayant un pouvoir central et pas plus de 3 langues officielles)...

Écrit par : Jean-Claude Meslin | 22/10/2014

Analyse remarquable. Félicitations.

Écrit par : Charles | 22/10/2014

Les USA sont en faillite, ils fabriquent 1000 faux dollars pour avoir 30 dollars de CA ou de PIB....Les Japs ont la même politique depuis vingt ans et c'est aussi la faillite pour demain, ou, après-demain. Le QE ça ne fonctionne pas.
Les USA s ont sorti de gré ou de force 13 millions de salariés depuis 2008 ou 2009 des chiffres du chômage, afin de faire croire que celui-ci avait baissé! Les embauches se font en petits contrats avec des revenus en baisse. Le redressement industriel n'est qu'un mirage, le gaz de schiste n'est pas aussi rentable que prévu 6 70 à 80 % sans compter la pollution.

La Chine, la Russie, le Brésil, certains pays du Golf Persique se débarassent de leurs dollars, la Chine et la Russie achètent des centaines de tonnes d'Or afin d'assurer l'avenir....

Le poids de la dette USA et UE va faire effondrer le monde en transformant le dollar, l'euro et bien d'autres monnaies en PQ comme au Zimbabwe ou il faut une brouette de dollars local pour prendre un café!

http://lecontrarien.us6.list-manage2.com/track/click?u=54fb71744bca4f72b722cf925&id=1728220687&e=6663824bf2

Tous les illustres cités dans le sujet ne sont que des marionnettes des USA et des pays musulmans sous la botte du Qatar, de l'Arabie, des Emirats et des despotes rois ou princes de pacotille.

(Insulter les Français est pratique et des commentaires vides de sens, les cons se reconnaissent à cette pratique, c'est prétentieux, ça ne vaut pas un pet de lapin, c'est du domaine de la basse-cour donc, on passe à autre chose.)

Mieux vaut écouter des experts et discuter avec eux:

https://www.youtube.com/watch?v=Dp00Ijzt8mE

-Les révoltes menacent, "« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)"

La BCE c'est la Golmann, bande de truands, organisés pour aider la Grèce à sortir des compte truqués pour entrer en UE. Ils sont en Liberté alors qu'ils devraient être en prison.

Marine Le Pen est en attente de prendre le pouvoir, grâce à la gauche, y compris les écolococos, une partie du centre et de la droite croyante aux fables religieuses de rois.

Lorsque les classes moyennes comprenant les petits entrepreneurs, les employé, les paysans, les étudiants et autres descendront dans la rue, il faudra vite se pousser...

Écrit par : Pierre NOËL | 22/10/2014

tout a fait .d accord .et des idiots.comme moi a85 ans croient encore que la democrayie existe.

Écrit par : bayout maurice | 23/10/2014

En démocratie nous avons le sentiment que l'on peut tout dire. N'est-ce pas un attrape-nigauds moyen de continuer à gouverner à sa guise sachant qu'ayant exprimé leur opinion les "manifestants" sont bien sagement (en principe)! rentrés se coucher faire leur bon dodo en attendant leur métro du demain matin (si tout va bien)?!

Que du bonheur!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 23/10/2014

La démocratie et la Laïcité sont mieux que l'obscurantisme religieux. Encore faut-il que les élus ne soient pas inféodés sournoisement aux rois sanguinaires ou fénéants et leurs fables.

Écrit par : Pierre NOËL | 24/10/2014

De Gaule était un inféodé du catholicisme. Il n'a pas pour autant démérité sauf dans sa politique pro arabe.

Écrit par : Pierre NOËL | 24/10/2014

L'obscurantisme religieux dans nos pays, en 2014?
La vision claire du pape, des cardinaux...
Toutes questions que nous nous posons trouvant réponse sur internet?
Ne faudrait-il pas se concentrer sur le problème absolu du coran?
Mais s'y concentrer: ce que nous voulons?

En termes respectueux faire savoir qu'il ne correspond en rien aux Droits de l'homme de la femme de l'enfant de l'animal de la nature de la Création du Vivant (pour les musulmans le Vivant, c'est-à-dire Dieu, donc *miséricordieux et compatissant")! coran, à part les pages belles où le croyant s'adresse à Dieu (ce qui est son droit imprescriptible) incompatible avec nos modestes progrès allant dans le sens de l'Evolution et (croyants ou non) de l'élévation d'esprit ainsi que de la CULTURE DU COEUR nous plongeant elle-même au cœur de la Culture.

Écrit par : Myrriam Belakovsky | 25/10/2014

Dieu des hommes ne pardonne pas aux femmes chez les musulmans, est-ce le même dieu hibou que celui des chrétiens? De Gaule, s'il est dans les étoiles, doit se botter les fesses d'avoir été croyant et pro arabe!

"Un tribunal pakistanais a rejeté hier l’appel de la chrétienne Asia Bibi, condamnée il y a quatre ans à la peine de mort en vertu d’une loi controversée sur le blasphème.

Les avocats d’Asia Bibi avaient interjeté appel de la condamnation à mort, mais « deux juges de la Haute cour de Lahore ont rejeté l’appel », a affirmé l’un des avocats de la jeune chrétienne, Shakir Chaudhry, affirmant vouloir porter l’affaire en Cour suprême.

ASIA BIBI CONDAMNÉE POUR AVOIR INSULTÉ LE PROPHÈTE DE L’ISLAM
Cette mère de cinq enfants avait été condamnée à mort pour blasphème en novembre 2010 après avoir été accusée d’avoir insulté le prophète Mohammed, par des femmes musulmanes de son village avec lesquelles elle s’était disputée.

Dans une affaire rappelant le système des castes, ces dernières avaient refusé de boire de l’eau dans un verre qu’Asia Bibi venait d’utiliser, jugeant cette eau impure car la chrétienne y avait bu avant elles. Un imam local, Qari Saleem, avait ensuite porté plainte pour blasphème contre la jeune femme. Or la loi pakistanaise sur le blasphème prévoit la peine de mort pour les personnes dénigrant Mohammed."

Source "La croix" 16/10/14 - 16 H 48

(Les belles pages du coran s'adressant à dieu....) Ca ne concerne que les musulmans. Pas vous Myriam la mécréante, car vous êtes également considérée comme telle, vous êtes condamnée au même titre que l'Athée.

Il est très intelligent ce dieu hibou dont le prophète n'était qu'un gardien de chèvre illétré et sanguinaire. Il repose ou ce criminel? Quelqu'un le sait?

Tenez, la plus vieille trace (connue à ce jour) de peuplades ayant commencé à inventer une forme de croyance ou de superstition ce qui est la même chose....

https://www.youtube.com/watch?v=b5KdpgybpNY

Pour la route:

"Reyhaneh Jabbari a finalement été pendue, samedi 25 octobre, malgré la mobilisation internationale pour tenter d'annuler la sentence. La jeune Iranienne de 26 ans avait été condamnée pour meurtre en 2009. En 2007, elle avait poignardé un chirurgien, ancien employé du ministère des Renseignements, pour se défendre, dit-elle, alors qu'il tentait de la violer. Sa défense n'avait pas convaincu."

http://www.rfi.fr/auteur/rfi/

L'islam modéré, il ni a que les ânes qui y croient.

Écrit par : Pierre NOËL | 25/10/2014

S'il y a Dieu, mécréant Pierre NOEL, il n'est le Dieu de personne.

On a voulu dire qu'il est Amour.

En Inde, on parle énergie pure, une.

Le reste n'est que blabla.

On condamne à mort, on massacre, on pend, on lapide: Dieu intervient-il?

Auschwitz?

Les martyrs du monde entier, les torturés, les affamés?

Voyons donc plutôt quoi faire... moins facile que, "liens" à l'appui, "blablater"!

Écrit par : Myrriam Belakovsky | 26/10/2014

@Pierre Noel en lisant vos échanges avec Myriam Belakovsky si tous deux aviez été pasteurs enseignant la religion dieu que nous y aurions trouvé plaisir
Avec vous et Madame Belakovsky( dont le nom de famille se termine parfois par i ou y ) on trouve exactement le même comportement des étudiants de la Thora qui se faisant face doivent démonter les théories de l'un et l'autre et chacun à leur tour ,on s'y croirait presque /rire
toute belle journée pour Vous !

Écrit par : lovsmeralda | 26/10/2014

@Jean-Noël Cuénod Quand on sait le malheur de François Hollande entouré d'écologistes et d'environnementaliste qui confondent les humains avec des plantes vertes comme dirait un autre François mais qui lui savait faire rire,on est tenté de l'excuser on ne peut être prolifique en politique et en même temps être rentable dans le domaine de la chose réservée au genre masculin
Ce à quoi les anciens arrivaient mais forcément il n'y avait pas les spécialistes de la sexualité environnementaliste pour clamer à tous vents de conseils qui du moins le croient -ils permettront aux hommes d'être plus travailleurs s'ils savent contrôler leurs besoins sexuels,
Monsieur Hollande finalement n'est -il pas comme beaucoup d'autres à plaindre car n'ayant plus que les jeux de guerre ,d'argent ou défilés gratuits derniers remparts pour exposer sans choquer leur mine d'hommes définitivement mis sous contrôle de la part d'une jungle de féministes qui n'y connaissent absolument rien en psychologie humaine
Très bon dimanche pour Vous Monsieur

Écrit par : lovsmeralda | 26/10/2014

@ Lovsmeralda

Si j'avais bossé plus sérieusement à l'école/rires ce que sans doute vous avez réussi, moi, pasteur, pourquoi pas?!


En catéchèse, (protestantisme), les catéchumènes appréciaient nos rencontres à "leur" service.

En aucun cas pour les inféoder ou endoctriner.

Un jour, 12-14 ans, ils arrivèrent hyper stressés par l'école. Je ne sais plus quoi en faisant rire l'un d'eux, ou une, connaissant le rire pour être excellent médecin tant qu'il ne s'agit pas d'une combine à manipules, duper voire leurrer... j'encourageai ce rire franc, clair, joyeux comme meilleur remède à leur administrer de la part d'"en haut"!

Je n'eus pas longtemps à attendre. Lendemain matin, sur le coup de 11 heures téléphone. Une maman au bout du fil: M.B.! On ne vous confie pas nos enfants pour que vous les fassiez rire.

Cette maman l'une des femmes de ma connaissance parmi les moins souriantes du coin.

Son enfant, en dix ans de catéchèse, une volée tous les deux ans, ne m'a pas laissé bon souvenir parce qu'on lui avait appris à pousser un adulte "pas aussi bien que nous" ou pas de "notre" monde! au bord des larmes tout en s'arrêtant juste à temps pour à "soi-même"! ne s'attirer aucun ennui. En choisissant les situations concernant les versets au programme pour ne pas dire au menu : "Venez, tout est servi"! en invitant chaque enfant (inviter, non imposer) à dire non ce qu'il "faut" mais ce qu'il ressent et ce qu'il en pense (un catéchumène, authentique: "Jésus? sympa mais... quand même un peu gonflé le mec!) on ne saurait en aucun cas égarer les enfants.

Écrit par : Myrriam Belakovsky | 26/10/2014

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