07/06/2014

BILAN

 

 

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Dans les sillons du ciel

                                                          Homme petit homme

Tu as semé tes larmes

 

Creuse creuse creuse

Ta tombe tu tombes

Tu tombes

Dans le sein moelleux puant

                                                           De la sous-terre

 

Tu te terres

Te taire

Tu n’es qu’un bruit qui fait tinter

                                                          Le silence

 

 

 

Jean-Noël Cuénod

 

 

Livres de poésie de l'auteur disponibles dans les librairies Payot ou auprès de l'éditeur Samizdat (Denise Mützenberg, 8 chemin François-Lehmann - 1218 Grand Saconnex):

 

- Circonstances

 

- Le Goût du Temps (Prix Festival Rilke 2012)

 

Disponibles sur les sites FNAC, Amazon,

 

 - Matriarche (Editions Editinter Paris)

 

- Liens (Editions Editinter Paris)

 

- Amour Dissident (Editions Editinter Paris. Coécrit avec Christine Zwingmann - Médaille du Sénat).

07:56 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poésie, poèmes | |  Facebook | | |

Commentaires

Il y a dans mes deux plus récents commentaires d'abord allusion au feu (c'est lorsqu'une flamme s'en détache et vient sur ma tête que je m'évanouis (ce qui compte est l'aspect imprévu de cet événement, pas moi) puis le vent, ou "souffle" qui m'impose l'écoute hier soir du téléjournal, comme écrit. Il est annoncé qu'à la fin des temps ce sera le contraire d'auparavant or le récit de la Pentecôte débute par le vent puis le feu.
Et maintenant? Si nous avons retenu qu'à la Pentecôte des peuples d'origines différentes se comprenaient et qu'il y avait une grande liesse on peut imaginer des matchs de foot, par exemple, avec, Brésil "pas de braise sans feu" lequel peut ou non "couver"! Joie des uns au Brésil en prélude à leurs vacances... Au Brésil, ailleurs, grande révolte de certains en un monde où il y a et risque bien d'y avoir toujours les uns et les autres.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09/06/2014

Monsieur Cuénod, s'il n'a pas souhaité publier l'ensemble de mes récents commentaires, je crois, respectant des années de recherches acceptera de publier la précision suivante : le verbe hébraïque est par essence intemporel, donc omnitemporel (Chouraqui)

Les évangiles,traduction Chouraqui: (de Jésus) Il renvoie les foules Il monte sur la montagne (non, selon nos traductions habituelles: Il renvoya les foules Il monta sur la montagne.

Le soir venu, il est seul là.


La "fin des temps" peut désigner ce passage au verbe hébraïque intemporel. La pensée est aussi intemporelle et n'est pas non plus soumise au lieu ce qui s'apprend notamment en s'initiant à la psychanalyse.

Le tout pour dire qu'il y a des choses ou des forces qui nous dépassent.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09/06/2014

Il faut encore faire ce qui m'a été dit en cette vision: je dois la partager sans le moindre sentiment d'élection particulière (voyez un prof qui débarque dans une classe avec une pile de livres qu'il pose sur une table. A l'élève (ce serait moi) assise devant il demande de faire passer la pile de livres. Sans plus. Lorsque me revient cette vision en tête, en 1969 voir commentaire à Commentm F. Hollande reconstruit la France) le lendemain la voix (qui serait comme celle d'un Bouddha) me demande si je connais un passage biblique qui pourrait illustrer la vision (racontée). Je réponds: "Je lève les yeux vers les montagnes D'où me vient le secours

Très bien dit la voix, pouvez-vous retourner en votre enfance et "interpréter" ce passage (d'un psaume)? Moi:
Je lève les yeux vers les "montagnes"/quand je regarde les "grandes personnes"/la gueule qu'elles peuvent tirer

D'où me vient le secours/j'appelle au secours.

Le lendemain en entrant dans la chambre où regardant par la fenêtre (vision) la voix (intérieure, toujours et je réponds de même): "Quels sont les objets dans cette chambre qui, enfant, retenaient le plus votre attention?"

Moi: la table, noire comme les cheveux de Blanche-Neige et le tapis rouge par-dessus qui évoquait la mer Rouge (Passage des Hébreux, Ecole du dimanche) parce que les petits enfants croient la mer Rouge rouge comme de l'encre de Chine. Ainsi de suite. Un autre jour, en entrant dans cette chambre je réalisai que les fées existent ou pas mais que les peines et conflits d'enfants sont bien réels: une fille qui a une belle-mère, Blanche-Neige. Une autre, un père incestueux, Peau D'Ane, etc. Une synchronicité pour finir: mon mari qui recevait passablement de livres n'en achetait pas. Mais, en ce moment de début de thérapie et d'études suscitées par cette vision (je redis le chant à Jésus de mon adolescence: "dites seulement une parole" et mon âme sera guérie) mon mari arrive avec un cadeau. Je pense qu'il doit s'agir d'une boîte de chocolat ou d'un parfum. J'ouvre, stupeur: de Bruno Bettelheim: Psychanalyse des contes de fées. Si bien Pierre-NOEL , voir de Jean-Noël Cuénod Comment F. Hollande reconstruit la France, vos commentaires à moi, en lieu et place de ce que vous écriviez... les recherches portèrent sur Freud, Jung, Bettelheim, Lacan Paul Diel et DOLTO, notamment. Quant au camarade Moïse, mon chat: Moïse Michel Ségeste (en honneur à Cocteau) Marquis des Ecasseys plus généralement connu des enfants sous le nom de chat botté. il n'est pas tant appelé Moïse que Cocolet, petit fiston ou le matin, réveil à 4h20: "petit trottinetton"! parce que, en se dirigeant vers la cuisine il marche en se dandinant en direction de ses premières croquettes du jour pour la santé de ses dents... les bien-nommées croquettes DENTABITS.

je le redis: cette vision, ce texte appartient en propre à chacun. Autrefois je l'avais offert mais n'ayant pas reçu moindre accusé réception je n'ai pas su si mes envois furent reçus.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10/06/2014

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