02/06/2014

Le Djihad des banlieues, un mal français

 

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Qui n’a pas passé un dimanche après-midi à Rosny-sous-Bois ne sait pas ce qu’est l’ennui. Il suinte de partout et, surtout, des barres d’immeubles. Elles ne sont même pas dégradées d’ailleurs,  ces boîtes à dormir. Elles sont simplement moches et mornes, comme de grands cercueils posés ça-et-là, à la va-comme-je-te-crève. Le silence serpente comme un petit vent aigrelet sur les maigres pelouses pelées où aucun enfant ne joue.

 

 

 

Dans les allées, personne, sinon quelques jeunes noirs, portant des maillots du Barça ou du Réal, qui tentent de réparer un tacot hors d’âge. Où sont-ils, ces habitants? «Devant la télé ou au centre commercial, non pas pour acheter mais seulement pour regarder», explique cette habituée des cités de la Seine-Saint-Denis, département de la banlieue  parisienne plus connu sous son matricule façon cellule: le 9-3.

 

 

 

Le djihad apparaît alors aux déclassés comme une échappée vers un monde fait d’aventure, d’héroïsme, de fraternité d’armes. Un monde où, enfin, on se sent vivre quitte à tuer, quitte à en mourir. Qu’attendraient-ils de la France qui, pour eux, symbolise leurs échecs scolaires ou professionnels? Rien.

 

 

 

Ce n’est sans doute pas par hasard que Mohamed Merah a vécu dans un quartier toulousain du même genre, cité Bellefontaine au Mirail, ni que Mehdi Nemmouche, le suspect du massacre au Musée Juif de Bruxelles, a poussé comme il a pu Cité Bourgogne à Tourcoing. Que ce soit au Sud ou Nord de l’Hexagone, la météo des banlieues est toujours au gris.

 

 

 

 

 

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Le Djihad en Syrie a formaté Merah comme il l’a fait pour Nemmouche. De retour en France, ils se sont mués en bombes à retardement, allumées par des idéologues comme Adam Gadahn, ressortissant des Etats-Unis, né dans une famille judéo-protestante (les Pearlman) et converti à l’islam à 17 ans.

 

 

 

Cette nouvelle génération d’islamoterroristes, –­souvent musulmans de fraîche date –, constatant que des opérations comme celles du 11-Septembre ne sont plus possibles, table désormais sur des actions individuelles, menées à peu de frais et visant des cibles, généralement juives, peu protégées. C’est une sorte de 11-Septembre rampant qui est ainsi mis en œuvre.

 

 

 

Tous les pays occidentaux sont visés. Et chacun est touché en fonction des propres faiblesses de son Etat. Ainsi, les affaires Merah et Nemmouche offrent un concentré des souffrances qui accablent la France.

 

 

 

Malgré les multiples «plans banlieue» et les centaines de millions d’euros qui y ont été investis en pure perte (200 millions en 2008 d’après le Sénat et 600 millions annoncés en avril dernier par la ministre Najat-Belkacem, sans compter les autres plans), la situation dans les cités, dites par euphémisme «sensibles», s’est détériorée. Nombre d’entre elles se trouvent gouvernées de facto par l’économie criminelle – qu’on ne peut même pas appeler souterraine puisqu’elle agit au grand jour.

 

 

 

Ces zones de non-droit ne cessent de s’élargir. Les services de l’Etat sont remplacés par les structures délinquantes qui s’organisent autour des trafics d’armes et de stupéfiants, notamment. Dans ces cités où vous ne trouverez ni poste ni commissariat ni bureau d’aides; ce sont les trafiquants qui assurent le gros de la redistribution sociale, évidemment dans l’inégalité et l’arbitraire.

 

 

 

Ainsi, de vénérables grands-mamans servent-elles de «nourrices» à ces bandes, c’est-à-dire qu’elles leur ménagent des planques pour y stocker la drogue. Bien sûr, cette prestation est rémunérée. Les gamins sont aussi sollicités dès le plus jeune âge pour servir de guetteurs et prévenir toute présence hostile. «Qu’est-ce tu feras plus tard quand tu seras grand, mon petit?» «Ben dileur, comme mon grand frère, c’te question!»

 

 

 

Pourquoi cet échec constant? Comme toujours, les causes sont multiples. Mais l’idéologie centralisatrice – qui traverse tous les courants politiques de l’extrême-droite à l’extrême-gauche – en constitue une qu’on ne saurait qualifier autrement que de … centrale.

 

 

 

Le centralisme français n’est pas qu’un mode de gouvernement, c’est une sorte de mentalité collective qui s’est progressivement installée dès la royauté avec la place centrale du Roi, qui a été forgée à la Révolution par la victoire des Jacobins sur les Girondins, le 2 juin 1793,  puis peaufinée par le Premier Empire et consolidée au fil des régimes.

 

 

 

Il s’en est suivi la création d’une caste d’«ingénieurs de l’administration» basée à Paris qui s’est progressivement, par effet entropique, dégradée en bureaucratie. Au nom de l’égalité, il s’agissait – et il s’agit toujours – pour le Centre (c’est-à-dire Paris) de concevoir des cadres juridiques, administratifs, sociaux dans lesquels tous les éléments de la France doivent se débrouiller pour s’y insérer.

 

 

 

Le Centre décide, la périphérie exécute. La base du centralisme est donc autoritaire par essence, fût-ce dans une démocratie. Toutes les tentatives de décentralisations, même si elles ont apporté quelques améliorations secondaires, sont condamnées à l’échec, car on ne peut pas réformer un  système aussi rigide. Le Centre ne veut pas abandonner sa primauté dans la mesure où il parvient à persuader une majorité de Français que lui seul peut assurer l’unité de la France.

 

 

 

Les banlieues pauvres se situent à la périphérie des périphéries, sorte de rebut en bout de ligne où le Centre exile tout ce qui ne peut pas s’inscrire dans ses cadres. Alors que le discours officiel en France condamne le communautarisme et encense la laïcité, l’Etat central a fait exactement l’inverse dans les cités déshéritées.

 

 

 

Le Centre devant s’occuper de tout, il fixe ses priorités dans son proche environnement.  C’est là qu’il s’investit, parce que c’est là que se trouvent ses électeurs, ses contribuables, ses zones d’activités principales. Dès lors, il était commode pour lui de laisser les cités aux mains d’imams autoproclamés, de petits trafiquants qui ne le gênaient pas trop et de laisser deux pétromonarchies, Qatar et Arabie Saoudite, y investir massivement.

 

 

 

Bien entendu, ces Etats islamistes particulièrement rétrogrades et antidémocratiques, ont financé diverses officines salafistes, celles qui prônent le retour à l’Islam médiéval et le rejet des idées issues des Lumières. Pris par son mouvement centralisateur, le Centre n’a rien vu venir. Ou plutôt n’a rien voulu voir venir, malgré les émeutes de 2005 à Clichy-sous-Bois et 2007 à Villiers-le-Bel.

 

 

 

Cet humus, formé d’intégrismes et de trafics, fait naître une génération qui n’a pour signe d’appartenance à la France qu’une carte d’identité. Mais elle reste foncièrement étrangère à ce qui fait ce pays, puisque le Centre l’a laissée croupir dans sa périphérie des périphéries.

 

 

 

Le Centre, aujourd’hui, s’étonne de ce surgissement sauvage d’islamoterrorisme et s’agite alors qu’il en est l’auteur par dol éventuel. Il n’a pas voulu le résultat de son absence d’acte mais n’a rien fait pour changer de pratique et de politique.

 

 

 

Jean-Noël Cuénod

 


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Ce débat évoque une autre affaire intervenue en octobre 2012.


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16:53 | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : islam, terrorisme, vidéo, merah, banlieue | |  Facebook | | |

Commentaires

La guerre ,le martyr ,enfin une raison de vivre et surtout de mourir.
La prison en France comme ailleurs est un lieu criminogène , il favorise la récidive , le dealer entamera une nouvelle carrière de dealer à la sortie , de même que le braqueur , le pic-Pocket-etc.
L'individu ainsi condamné à se retrouver au trou pour la énième fois est de fait, une proie facile, parce que vulnérable au discours absolutiste du Djihad au nom de Dieu , qui enfin lui donne une perspective d'exister de devenir quelqu'un.
Il mène dans la réalité la guerre au quelle Hollande-Merkel- Obama ont renoncé pour de bonnes mauvaises raisons contre Assad.
Il poursuit la bataille contre Israël , la base avancée de l'occident contre le monde musulman.
Ce discours offre un cadre quasi parfait , pour motiver un passage à l'acte, avec la complicité de la Turquie qui ferme les yeux sur le parcours vers la Syrie quitte à balancer les djadydistes frustrés au moment du retour.
pas de conclusion parce que trop de compromission , dans nos sphères dirigeantes, avec l'ennemi arabo-musulman à qui on vend la coupe du monde de foot, que l'on reçoit à la Rue du Rhône avec le niqab, les gants noirs , le luxe n'est pas un arme de destruction massive.

Écrit par : briand | 02/06/2014

Il n'est pas interdit de se focaliser sur la France, mais le fléau est identique ou presque, dans tous les pays d'Europe. L'islamisation de nos pays n'est pas la conséquence de l'histoire de France.

Les clapiers (barres d'immeubles) sont nés avec les industries de la surconsommation. Il faut constater le lien des industriels dans les années 1960 et des politiciens pour construire ce qui allait devenir une catastrophe pour les salariés: "la multiculture des revenus à la baisse."

Nous avons vécu cette période ou les entreprises de BTP et les industriels bénéficiaient, non seulement de la reconstruction d'après guerre, mais des besoins nouveaux dus à la standardisation, notamment le travail à la chaîne pour une nouvelle production.

Afin de se donner bonne conscience et pour garder les produits pétroliers et du gaz d'Algérie la porte de la méditerranée s'est ouverte en grand. Après la venue d'immigrés en masse de Pologne pour les mines de charbon et l'agriculture de la moitié nord de la France, les portugais et les espagnoles pour les travaux publics, les algériens, les marocains sont arrivés eux aussi en masse embauchés également par les viticulteurs du midi.

Les industriels du pétrole et de l'industrie chimique à fait le reste appuyés par les constructeurs automobiles et divers sous-traitants.

Dans certains endroits cités dans le sujet, des industries ont disparues dont le textile, le BTP a été réduit mais repris par des salariés Turcs, des Portugais etc, ils ont créé leurs entreprises artisanales de médiocre qualité ou le travail au noir est une institution.

Dans ce programme bien établi par la droite la plus con du monde et la gauche la plus débile, ce sont installées les communautés.

Hors, il y a une grande différence entre un immigré chrétien et un immigré musulman. Le second, a écouté Houari Boumediène, Erdogan et autres imams des dieux, en résumé: "islamisez l'Europe

C'est du vécu.

Écrit par : Pierre NOËL | 02/06/2014

Vous avez tout à fait raison. Le Centre a pensé réglé le problème des banlieues par une rationalisation inhumaine de l'habitat, en fait il ne s'est pas intéressé à l'humanité qui peut vivre en dehors du Centre, il l'a traité comme une donnée chiffrée et calibrée en théorie grâce à la tendance scientiste propre au Centre éclairé.

Écrit par : Rémi Mogenet | 02/06/2014

Pour être en bonne santé il faut avoir un bon équilibre et pour ce vivre dans une maison avec un jardin (Emile Coué) : "rationalisation inhumaine de l'habitat"!

On le sait, que fait-on? Depuis combien de temps? Alimentation dans les banlieues comme chez nous: données précises sur les teneurs des denrées voire origines?

Comme l'écrit Rémi Mogenet: "chiffrés, calibrés"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 03/06/2014

Ne dites surtout pas un seul mot sur la théorie du complot émise par le docteur Tariq Ramadan sur son compte Twitter.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 03/06/2014

me manque un focus dans l'évolution djihad des banlieues décrite par JNC, celui sur les restes de cette "France Afrique", ses conséquences aux culpabilités diffuses dans l'esprit des français, d'un néocolonialisme à payer, pas ou trop mal assimilé après la vague pétainiste, celle des faux résistants étouffée par celle de l'Algérie française et ses pieds-noirs rapatriés

manque l'accent sur ce qui enfle dans ce pays qui ne peut s'arrêter de se sentir "obligé" par on ne sait pas lequel de ses ex-pouvoirs en colonies africaines, au point de laisser faire une immigration et regroupement familial incontrôlables d'env. 180'000/an maghrébins-africains.

Années 1970-89, Berlin: j'ai vu à quel point les allemands ont fait un travail sur eux-même face au nazisme.
tandis qu'à ce jour et hormis quelques gestes de Chirac, les français avaient fait le choix de tout étouffer, politique de la poussière sous le tapis.

Ce qui ne coûte aux gouvernements successifs que quelques banlieues qui brûlent tous les 10 ans, quelques barres d'immeubles saccagées après des millions investis en réhabilitation de quartiers, quelques quartiers de plus en zones de non-droit et quelques 3 millions de sans emploi &/ou sans décence de logement, d'avenir ou de vie.

les parents devraient pas cacher la vérité aux enfants, tout le monde sait ça.

Écrit par : pierre à feu | 03/06/2014

me manque un focus dans l'évolution djihad des banlieues décrite par JNC, celui sur les restes de cette "France Afrique", ses conséquences aux culpabilités diffuses dans l'esprit des français, d'un néocolonialisme à payer, pas ou trop mal assimilé après la vague pétainiste, celle des faux résistants étouffée par celle de l'Algérie française et ses pieds-noirs rapatriés

manque l'accent sur ce qui enfle dans ce pays qui ne peut s'arrêter de se sentir "obligé" par on ne sait pas lequel de ses ex-pouvoirs en colonies africaines, au point de laisser faire une immigration et regroupement familial incontrôlables d'env. 180'000/an maghrébins-africains.

Années 1970-89, Berlin: j'ai vu à quel point les allemands ont fait un travail sur eux-même face au nazisme.
tandis qu'à ce jour et hormis quelques gestes de Chirac, les français avaient fait le choix de tout étouffer, politique de la poussière sous le tapis.

Ce qui ne coûte aux gouvernements successifs que quelques banlieues qui brûlent tous les 10 ans, quelques barres d'immeubles saccagées après des millions investis en réhabilitation de quartiers, quelques quartiers de plus en zones de non-droit et quelques 3 millions de sans emploi &/ou sans décence de logement, d'avenir ou de vie.

Écrit par : pierre à feu | 03/06/2014

@ Pierre Noël: En ex-URSS et dans tous les pays de l'ex-bloc, on retrouve les mêmes barres et cités satellites que chez nous, pourtant sans qu'il n'y ait eu à l'époque là-bas d'alliance entre le Grand Capital industriel et le pouvoir politique. C'était juste la tendance moderniste de l'après-guerre, un espoir de progrès, le remplacement de l'ancienne banlieue insalubre par des immeubles lumineux avec eau courante et salles de bain individuelles.

Pourtant là-bas, malgré l'ennui, la dégradation du cadre de vie, et surtout malgré l'absence de programmes d'investissements massifs en tentatives de réhabilitation, point d'émeutes de banlieue...

Étonnant, non?

Écrit par : Mikhail Ivanovic | 04/06/2014

Le problème est peut-être simplement que la tradtion ancestrale reste plus vivante et plus humaine que la rationalisation de l'habitat voulue par l'Etat central. Jean-Noël Cuénod parle de l'impression d'héroïsme, d'aventure. Que propose à cet égard la culture officielle contemporaine? Autrefois on faisait la guerre sainte de la République en Espagne, c'était l'époque où l'Europe était déchirée par des idéologies. Et il y avait Malraux, et d'autres, pour chanter la chose. On participait même à la révolution chinoise. Dans des temps plus anciens encore Hugo montrait la révolution au sein de la France seule. Il y a eu un temps intermédiaire où on rêvait de conquérir les planètes. Mais la culture officielle ne propose plus rien, elle propose seulement la soumission à la République centralisée et bourgeoise.

Il y a dans la tradition ancestrale africaine de l'héroïsme, du merveilleux. La République n'enchante plus, c'est son drame.

Écrit par : Rémi Mogenet | 04/06/2014

(par dizaines de milliers d'euros)

Enfin, pour ne pas faire trop long pourquoi faire toujours référence à des illustres personnages, alors que l'on peu redéfinir par sois-même le monde de demain, celui de nos enfants. L'histoire du monde est suffisamment riche pour savoir ce qu'il ne faut plus faire? Les informations d'aujourd'hui et la vitesse avec lesquelles celles-ci sont diffusées ajoutées à la transmission des savoirs permettent une meilleure vision de l'avenir.

Il n'est pas interdit de penser par soi-même, afin de ne pas se faire avoir par des communautés dont l'obscurantisme n'est plus à prouver? Les croyances divines sont d'une perversité incroyables, à part tromper les gens pour le bonheur des monarques elles n'amènent rien puisqu'elles ont tout copié des sciences et de la vie humaine grâce aux confessionnaux et aux tortures voire en pratiquant la filouterie notamment sur les enfants, également sur les parents.

Écrit par : merou | 04/06/2014

@ Mikhail Ivanovic

Il est évident qu'en URSS il ne fallait pas trop bouger contre le régime pour ne pas se retrouver congelé dans les goulags ou camps de concentrations et rééducation.

Y-avait-il des communautés islamistes? Je ne le sais pas.

En France comme partout en Europe, le problème vient des musulmans en majorité. La Russie d'aujourd'hui a-t-elle des communautés musulmanes dans les barres d'immeubles situées en périphérie des villes, je ne saurai répondre.

Les islamistes (partisans de l'islam et son coran) ont tellement fait de dégâts pour l'image du concept que celui-ci se retrouve au banc des accusés, c'est un constat.

Nos chers musulmans, islamistes actuellement au repos pour mieux se fondre dans la foule, (encyclopédie -Histoire- LAROUSSE) essaient en vain de nous vendre un islam modéré tout en faisant référence aux mêmes bouquins qui sont la référence des Djihadistes n'ayant rien de sacré.

Ils sont financés par les monarchies chiites ou sunnites du Golf Persique et d'ailleurs. Le financement des communautés musulmanes des banlieues signe la fin de notre démocratie comme la fin d'un système économique et financier dont les conséquences vont être désastreuses. Ceux qui ont dirigé l'état français depuis plus de trente ans portent l'entière responsabilité de la catastrophe annoncée depuis 2006 par les initiées.

La droite de Sarkozy aidée par les neuneus du centre ont tracé la route aux musulmans, afin d'islamiser la France et l'Europe ce qui change la donne en matière d'éducation et de vie, le tout allant à l'encontre de nos Libertés et notre culture.

Ce n'est pas se qui se passe dans la Fédération de Russie me semble-t-il. Poutine les traquent jusque dans les chiottes si mes souvenirs sont exacts?

Écrit par : Pierre NOËL | 04/06/2014

Pour finir sur ce sujet, Genève n'est pas épargnée, c'est une ville Suisse il me semble?

Il est vrai qu'en Suisse tout ou presque passe inaperçu....

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/sympathisants-alqaida-tiennent-stand-centre-geneve/story/30090960

Écrit par : Pierre NOËL | 04/06/2014

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