10/05/2014

PARIS SUR SCENES

 

 

Fillette rêveuse

Qui attend son Prince bleu

Devant les poubelles

 

 

Un clown dépressif

         Traverse la rue des rêves

   En dehors des clous

 

                                                         

                                      Une rose noire

                Est emportée par la Seine

            Mais en quel honneur ?

 


Statue de chiffons

La mendiante emmitouflée

Ne tend plus la main

                                                                                                Elégantes pouffes

   Qui arpentent la rue d’Ulm

D’un cul dédaigneux

 



Halo de bruine

Le réverbère est un saint

Tout auréolé

 

                                 

                                  Soudain joie céleste

   Le grand rire du soleil

Fait trembler la rue

 



Sommeil de volcan

       Paris est prêt à exploser

                                   Mais l’ignore encore


Jean-Noël Cuénod


Livres de poésie de l'auteur disponibles dans les librairies Payot ou auprès de l'éditeur Samizdat (Denise Mützenberg, 8 chemin François-Lehmann - 1218 Grand Saconnex):

 

- Circonstances

 

- Le Goût du Temps (Prix Festival Rilke 2012)

 

Disponibles sur les sites FNAC, Amazon,

 

 - Matriarche (Editions Editinter Paris)

 

- Liens (Editions Editinter Paris)

 

- Amour Dissident (Editions Editinter Paris. Coécrit avec Christine Zwingmann - Médaille du Sénat).

 

 

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Commentaires

Oui! cher poète, mais ce réverbère tout auréolé


Ce réverbère saint

Pourquoi faut-il

Que les chiens

Lui pissent dessus?!


Et si ce réverbère

Saint

Etait ce qui

Du christianisme

Fut

Le meilleur, l'indiscutable?!

Écrit par : Solange | 10/05/2014

Paris Va-til brûler , bientôt Poutine , qui succédera à Assad, qui a succédé à Kadhafi , à côté du Raymond ,du Pingouin , plus belle la ville .
arrête ton Char d'assaut.!

Écrit par : briand | 10/05/2014

Le christianisme n'est pas un réverbère, les chiens peuvent continuer à pisser dessus, les mendiants s'éclairer, les passants vaquer à leurs saintes occupations.

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »

Écrit par : Pierre NOËL | 11/05/2014

Pierre NOEL

Le christianisme n'a-t-il pas été Lumière dans la vie de pas mal de monde?

Comment pouvez-vous prendre le risque d'affirmer que le christianisme

n"est" ou n'"est" pas!


Que savez-vous?


Si nous pensons au Petit Prince nous pouvons par l'image, le symbole, voir en le meilleur d'une religion comme un "réverbère", c'est-à-dire un "apporteur", un "porteur" de lumière sur la route de l'évolution... par étapes au fur et à mesure...



En les contes de fées la lumière par une "fenêtre" qui conduit à la maison de... l'Ogre! (Le Petit Poucet), pourrait être un réverbère "trompeur"!
Un mauvais "porteur" de lumière, Lucifer!! Soi-même...




"Vous êtes la Lumière du monde"!


Si l'on compare ce que l'on reçoit, ou recevait au catéchisme,
ou catéchèse pour les Protestants, à de la terre glaise ou de la "pâte à modeler" selon ce que l'on "entend"! tout en gardant toujours hors d'atteinte son for intérieur ce "réverbère", le christianisme, en l'occurrence, bien "travaillé", étudié, comme en musique: "mûri"! également est lumineux EN CE QU'IL PEUT L'ETRE: une ETAPE... en attendant la suivante étant bien entendu que si en ce domaine comme en d'autres on ne cesse de chercher la "petite bête" ("pisser" sur ce réverbère ainsi compris, salir, etc.) on ne reste pas sur sa faim... beurk!

Heureusement des "faims" il y en a d'autres.

Il y a aussi que celui qui ne cesse de pisser sur ceci ou cela ("réverbères", toujours par l'image) ne manque pas non plus, tels les chiens, de "marquer son territoire" (possession, mainmise, propriété).


Pratiquer la "critique positive", en revanche, est une autre chanson.

Écrit par : Solange | 13/05/2014

Le christianisme est-il un réverbère? À première vue, non... mais à y penser plus avant, le réverbère est une bonne illustration du christianisme, de la foi et des religions.
Car, de par sa fonction intrinsèque, le réverbère réfléchit vers le bas la lumière. Non pas celle, hypothétique qui viendrait du haut, mais bien celle qui parvient d'en bas. Et quand il regarde ce réverbère, le croyant croit y voir la lumière divine, pauvre naïf qui ne contemple que celle qu'il a produite, celle qu'il a inventée; celle qu'il a crée à son image et appelée Dieu dans sa vaine tentative de justifier l'absurde et, priant l'Improbable, acquérir des certitudes.
Cette Divine Lumière qu'il a inventée pour illuminer sa grisaille quotidienne.
Et la lumière fut: celle que lui renvoie le réverbère!
Pauvre crédule qui, faute d'avoir la force d'affronter la réalité , s'invente la Vérité et parce qu'il ne comprend pas le monde, lui invente un Créateur auteur de toutes choses. Sa Conscience lui tient lieu de science. Et si son Créateur est, à son image, tyrannique, vindicatif, revanchard et belliqueux, il l'excuse et l'appelle Juste et Bon.
Alors oui, ce réverbère, les chiens peuvent continuer de le compisser joyeusement.

Écrit par : Jean | 14/05/2014

A tous les poètes...

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.

Écrit par : Pierre NOËL | 14/05/2014

Jean, la religion chrétienne n'a-t-elle pas un aspect "auberge espagnole" c'est-à-dire que l'on y trouve ce que l'on y apporte tout dependant du regard que l'on porte sur...? Nous chantions en invitant le Christ à venir en nous y guérir notre âme... Pour apporter un témoignage, dans ma vie il se passa exactement ce que d'après ce chant j'attendais (sait-on jamais, au cas où! pas "la foi"/certitude ultime, une espérance)! Souffrant d'une "névrose affective grave" (un psy, dixit) Il se passa une rencontre avec un médecin dont l'influence (il n'était pas psy)! provoqua un transfert (se ressent, se vit comme un amour, avec ou sans réciprocité, toujours "platonique" en psychanalye mais SANS cure psychanalytique à proprement parler, par lequel je revins un jour à la Lumière. "Jésus", si l'on veut, "fut" ce médecin... possible par le chant cité plus haut.
La lumière qui vient d'en bas, le réverbère, Jean, peut se discuter, parce que Paul Diel, psy, pour n'en citer qu'un, et psychologue de la motivation, distinguait "lumière" trouble "fausse issue", "faux salut", "trompeur", "mirage" comme celle de l'Ogre du Petit Poucet, pour travailler selon Bettelheim (Psychanalyse des contes de fées) lumière d'en bas, subconscient ("monstres marins")! et "surconscient", lumière éclairante, rayonnante nous informant sur nous-même de façon pour le dire ainsi "bouddhiste"! c'est-à-dire en conscience. On ne saurait pisser sur cette lumière hors d'atteinte mais nous ne nous tournons pas forcément de son côté "tout seul"! comme si de rien n'était. Le psy qui avait constaté la névrose, sans m'avoir soignée, le traitement remis à plus tard pour raison de grossesse, constata la disparition de cette névrose sans être en mesure d'expliquer ce que je viens d'écrire. La fin de ce trouble, cette névrose, ne signifia pas la fin des problèmes divers qui sont les miens mais si je comparais cette névrose à un grain de poussière daans l'oeil m'empêchant de me diriger, de m'orienter, d'y voir clair! la guérison ici signifia l'oeil délivré de ce grain. Jean, si vous lisez les évangiles vous constaterez que certaines guérisons attribuées à J. de Nazareth, aujourd'hui, s'expliquent par les progrès de la science de la psychologie analytiquue alors que "Jésus" ait existé ou non certains ont "pensé Jésus"! pensé comme ce que l'on nous a annoncé étant la pensée, l'enseignement de Jésus de Nazareth. On a noté également que depuis l'avènement de la médecine psychosomatique on ne compte plus guère de "miracles"! à Lourdes. Pour le réverbère, cette lumière après et avant une autre lumière, de réverbères en réverbères, chaque réverbère pouvant symboliser un Maître spirituel intervenant en diverses époques, donc "étapes", àgalement... s'obstiner ne jamais vouloir entendre autre chose que toujours la même tradition, le même enseignement, "routine" reviendrait à dire que certains chiens tournent en rond après leur queue avant ou aprés avoir pissé. Tout, Jean, n'est-il pas à relativiser, dédramatiser? Sur ce, bonne nuit sous les étoiles... du Petit Prince.

Écrit par : Solange | 14/05/2014

Selon l'enseignement du théologien et ingénieur géomètre Charles Rittmeyer le "subconscient" du commentaire précédent devient l'esprit de l'homme,faillible: "fils de l'homme" dans les évangiles et le surconscient, Lumière, le "fils de Dieu" des mêmes évangiles: fils de Dieu, esprit de vérité. Authenticité des origines, originalité. Inauthenticité, banalité, "banalisation" (maladie mentale conduisant à sa perte la civilisation même par le fait que l'on ne vit plus selon soi-même, sa conscience, mais sensible plus qu'exagérément au point de vue de l'autre sur soi: "de quoi aurais-je l'air si je sortais un jour sans mes mille et un gadgets, franchement?! Vite, voyons les derniers sortis... "Vous en avez besoin"! Non, bien sûr que non mais de quoi aurais-je l'air?! sans parler de mes copines (ou copains) qui...

Le "surconscient", commentaire précédent, intervient par rêve, idée, rencontre (théologie du judaïsme: "anges")! apportant Lumière/bon conseil. Un rêve représentant un chemin "serpentant" peut mettre en garde le rêveur/se contre la (sa) vanité avec, en découlant, l'arrogance, la prétention... etc.

Si le "réverbére" ainsi compris représente, ne représente que l'"esprit de l'homme" Monsieur Jean, avant le commentaire précédent, s'est "joyeusement pissé" dessus, sur son propre esprit, Monsieur Jean s'est compissé. Vite! les pampers... Disons que Socrate, pas forcément infaillible, n'en fut pas moins un "réverbère", Jésus ("vous qui exploitez(...)! Gandhi

Si je reprends les étoiles du commentaire précédent et, suivant St-Ex, les voit de toutes les couleurs... je rêve. Rêvant, j'imagine: créativité non banalisation.

Écrit par : Alix | 15/05/2014

Aprés avoir lu ce "bonne nuit sous les étoiles* je me levai et passai devant un livre vis un mot "école". Plus tard je réalisai avoir mal lu il s'agit d'"étoiles" mot rejoignant les étoiles du Petit Prince. Cette coïncidence m'invite à lire plus attentivement. demain moisson d'étoiles par arthur c. clarke : "et si l'un des satellites de Jupiter était en réalité un énorme vaisseau spatial?"! Il y a très très longtemps, un jour ne dormant pas plus de nuit que "debout"! soudain devant ma fenêtre s'alluma puis peu après s'éteignit un énorme vaisseau dans le ciel. Rien à voir a priori avec une autre "étrangeté" dite-témoignée par moi "1969"! Si l'on ne me croit pas, comme il arrive que se passe en ma vie ce genre de coïncidences dites synchronicités/"faits signifiants" je puis dire à tel/le ou tel/le de venir vivre ave moi en tant que témoin. Alors se pose une question: vivant seule quelqu'un vient vivre avec moi. Par le fait, ai-je le même emploi du temps, horaire? Il était très tôt le jour où je pensai lire "école", hier. Ne vivant pas seule? Aurai-je, simple exemple, en me levant de l'ordinateur demandé à cette personne: voulez-vous une tasse de café? Ce faisant je ne regarde pas du côté de la bibliothéque concernée, selon la réponse, me dirige ou non vers la cuisine, donc, je ne vois pas "école" et cette coïncidence qui "est"! m'échappe. Nous parlons Gripen (je suis en l'occurrence "plutôt" opposée sans savoir au juste quoi voter, un jour oui, un jour, non)!
Mais ces objets volants dans le ciel: invitation à sortir de pensée "Gripen" pour passer à autre chose? demain moisson d'étoiles, science fiction. Nous serions surveillés contrôlés, protégés aussi par une "milice céleste" (langage d'autrefois: croyance aux anges?). Dans la Bible les ELOIM signifie "ceux qui sont venus du ciel"! En ce roman demain moisson d'étoiles BIENVENUE en ce "Navire de Surveillance Galactique S. 9000! Editions denoël

Écrit par : Myriam Belakovsky | 16/05/2014

Quel "क्षमा करें, blablarabia आप के लिए प्रोफ़ाइल उपलब्ध बनाने के लिए नहीं चुना है।
blablarabia दोस्त के रूप मे जोड़े
लोग इनओर रजिस्टर इस प्रोफाइल की जाँच करें।

Écrit par : Pierre NOËL | 17/05/2014

Pierre NOEL, votre commentaire présent: pourriez-vous préciser?

En revanche, le précédent, par ailleur ( un point de vue, d'une personne), commentaire poème bien écrit, certes, mais sans oublier, pour la forme, de dire merci à qui de droit: Merci Rudyard, Merci Kipling!

En fin du poème dernières lignes: faut-il souhaiter avoir des "esclaves soumis" (quels qu'ils soient)?! Quelle horreur... Quant à Chance et Victoire: quelles "chances" ou "victoires"? Vanité, Vénalité, "Possession"/s?! (Bol, un coup de bol, éventuel: d'accord! si on veut) pourquoi pas...)

Quant à être un homme, selon moi (sauf à ne pas voir son nom trop souvent paraître ou étudier quel effet produit sur nous un pseudonyme) un homme assumant, affrontant... un "homme" vé-ri-ta-bleu! (à bien prononcer)! signe ses écrits de son propre nom.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18/05/2014

Myriam, c'est aussi compréhensible que les messes en latin que les bigotes et les bigots savaient par coeur, les répétant comme des perroquets à la petite voix, sans jamais avoir étudié le latin !

Tous se prenaient pour des savants, ça faisait bien rire le gamin que j'étais....

Le blablarabia, c'est le même refrain, seuls les initiés savent, ça me fait toujours rire, pas vous?

Écrit par : Pierre NOËL | 18/05/2014

Pierre NOEL

Les fidèles disposaient de livres de messe (missels) leur traduisant du latin en langues de leurs pays. Le "Missel de l'abbé Michonneau", 1950, environ, en français, ("quelle est belle la main de l'ouvrier qui fait ton pain")fit un tabac (je vous entends rire, Pierre NOEL, mais peu importe...)
Les premiers bancs des églises réservés aux seuls nantis sans soucis se libérèrent et n'"importe qui" y trouva place. Petit progrès, certes, mais patience et longueur de temps... Nous cessons, si vous le voulez bien, Pierre NOEL, de passer et faire passer à côté du beau poème de Jean-Noël Cuénod sinon à quoi sert-il qu'il se décarcasse?!

Écrit par : M.Belakovsky | 18/05/2014

Myriam, d'accord pour envoyer le poème de Jean-Noël Cuenod aux 31 victimes brûlées vives dans un bus au Pérou, également aux quelques centaines de jeunes filles esclaves de l'islam de Boko et des autres, à l'empereur Poutine, à Obama qui n'en peu plus d'être C.. et aux gamins du monde qui crèvent de faim à cause des adultes qui ont ce dieu je ne sais ou.

N'oublions pas tous ces chefs d'états despotes ou incapables, mais aussi une grande partie des religieux. Voilà voilà.....

Écrit par : Pierre NOËL | 19/05/2014

Pierre NOEL

Ce poème, celui d'une fillette qui attend son prince charmant, en milieu populaire (poubelles) ou ce clown triste me fait me poser des questions é partir de Sinbad le marin, par exemple... ou l'auteur, a priori du genre facétieux, serait-il ce clown triste...? ou, et ainsi de suite... mais, il s'agit de ce ressenti personnel mien, comme celui de tout lecteur/trice qu'en vos lignes à moi adressées ci-dessus vous méprisez ou voulez ne pas savoir. En d'autres commentaires sur autres blogs commentaires sur Boko mais, au point où nous en sommes, tantôt, nous ne pourrons plus trouver quelque chose à réprouver concernant ses agissements ainsi que ceux de son assassin attitré concernant les basses oeuvres sans nous en être pris à l'islam, désormais menacés que nous sommes de procès ou de nous faire tirer dessus, plus simple, moins coûteux, spectaculaire, "dissuasif"! Nos autorités, et "européennes" encourageant la lutte contre (réprobation de la violence ignoble, ce, au nom d'Allah), le désormais "racisme"!

Écrit par : Myriam | 20/05/2014

Statue de chiffons

La mendiante emmitouflée

Ne tend plus la main


(?)

Vous me tendez la perche Miryam cachez la corde...

Écrit par : Pierre NOËL | 20/05/2014

Vous savez, Pierre NOEL, l^Inde a complété ma recherche religieuse en me présentant non un Jésus- ma joie- mais un Jésus-miroir.

Ainsi ayant parfois un sentiment de vide une tendance mienne serait une sorte de "mendicité affective". Mais un jour, particulièrement choquée par une mendiante rom accroupie bras tordu pour finalement présenter sa main en forme de coupe pour y recevoir quelques sous... Cette image ne me quitta plus jusqu'au moment où me revint en tête la suggestion de Krishnamurti nous invitant à nous sentir "interpellés par ce qui nous choque"! Ainsi cette mendiante fut-elle en face de moi un "Jésus-miroir" me tendant une perche parce que "Jésus-miroir" sans l'avoir voulu sans l'avoir su.

Écrit par : Myriam | 20/05/2014

Myriam, excusez-moi pour la faute d’inattention sur votre "pseudo prénom"

Je ne doute pas que vous êtes quelqu'un de bien qui a donné son coeur et sa vie à la juste cause. Interpellé est le mot clé. S'interroger sur le monde sans prétendre le changer.

Se révolter devant l'injustice, la maladie, les bien-pensants, les politiciens et le reste, c'est mon combat pour sauvegarder la Liberté. Même si je titille vos croyances soyez rassurée, je vous estime à ma façon comme j'estime celles et ceux qui ont donné et continuent de le faire en fonction de leur intime conviction, en toute paisibilité.

Ce n'est plus mon chemin pour les raisons déjà évoquées.

Bien à vous.

"Soudain joie céleste

Le grand rire du soleil

Fait trembler la rue"

Écrit par : Pierre NOËL | 20/05/2014

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