05/04/2014

La Suisse à la conquête de l’or noir africain. Enquête exclusive de La Cité

 

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Le mensuel La Cité vient de sortir son numéro d’avril. Ne comptons pas sur les confrères pour en parler et puis, on n’est jamais si bien servi que par soi-même.  Voici donc un bref aperçu de quelques-uns des articles que vous lirez dans La Cité.

 

A citer d’emblée, une enquête aussi exclusive que passionnante sur une société fort discrète logée au Tessin; elle a tissé un réseau d’influences à travers plusieurs pays africains. Le but ? Se placer dans la grande bataille qui se déroule actuellement pour faire main basse sur le pétrole africain. Un vrai cas d’école. Et un vrai thriller dû au talent de Federico Franchini que vous découvrirez dès la «couverture» de La Cité.

 

Autre exclusivité, un grand reportage d’Allan Kaval sur la Turquie qui s’efforce, non sans mal, «d’ajuster sa ceinture kurde». Les médias laissent dans l’ombre cette partie du monde où pourtant se joue l’avenir de cet Orient qui nous est très proche.

 

L’immigration et les réfugiés sont des sujets récurrents en Suisse. Mais en Belgique aussi. Comment nos cousins en francophonie abordent-ils ces questions brûlantes? Vous le saurez en lisant le remarquable reportage de Luisa Pace (texte) et Alberto Campi (photos) nos envoyés à Bruxelles.

 

Marco Motta (texte) et Michaël Cordey (photo) nous emmènent dans le monde étrange des «zombies» du Zanzibar. On ne vous en dit pas plus. A découvrir d’urgence.

 

Nous vivons la période stressante des playoffs. Mais savez-vous que le hockey sur glace est le miroir à facettes de la Suisse? Interviewé par Jean-Christophe Aeschlimann, le journaliste-vedette alémanique Klaus Zaugg vous l’expliquera.   

 

A lire aussi l’impressionnante – et inquiétante - enquête de notre partenaire Mediapart sur la grandeur et la décadence d’une monnaie virtuelle, le Bitcoin. Vous saurez comment on peut perdre 460 millions de dollars dans les fumées de la virtualité non régulée.

 

«Le rock est éternel, même en Suisse». Alexandre Wälti trace l’histoire de ce genre culturel et musical qui a transformé le monde. Et même la Confédération. 

 

Vous retrouverez encore dans La Cité les chroniques «Science & Conscience»  du professeur André Langaney et «Vous prendrez bien un peu de recul?» d’Ariane Ferrier qui vous parlera d’un bien curieux soutien-gorge. Ajoutons l’éditorial du Plouc – il signe de son vrai nom ­– qui ne sera diffusé qu’en version «papier». 

 

Le mensuel La Cité ne peut vivre que grâce aux abonnements. Il n’a ni publicité ni mécène afin de conforter son indépendance.  Si vous désirez sauvegarder une presse libre et exigeante, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire!

 

Jean-Noël Cuénod

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Commentaires

Sans omettre... en dernière page de La Cité l'article de Christine Zwingmann sur les mythes, ces mythes aux situations humaines révélatrices...

Écrit par : Z | 05/04/2014

"Le mensuel La Cité ne peut vivre que grâce aux abonnements. Il n’a ni publicité ni mécène afin de conforter son indépendance."

C'est deux erreurs de stratégie en une. La publicité ne rend pas dépendant ce n'est pas une drogue; il existe ce que l'on appelle: "une zone d'intérêts réels" liée à une politique de communication dans un objectif commun. Il en va de même pour le mécénat lorsque l'éventail est connu. C'est de la stratégie d'action commerciale avec toute sa panoplie...

""Si je puis me permettre....""

Écrit par : Pierre NOËL | 07/04/2014

Pierre NOEL

Les lecteurs n'ont pas forcément à vous faire savoir ce qu'ils pensent de votre "Si je puis me permettre...

mais s'il est possible de donner un avis contraire sans se faire traiter de fromage mité ou fosse sceptique, sans être le moins du monde pro en ce monde journalistique, simple lectrice, je vous dirai que j'apprécie infiniment en La Cité l'absence de publicité et je ne saisis pas comment ou pourquoi vous en arrivez à prétendre que la publicité ne rend pas dépendant à commencer par les pressions de ladite publicité sur la presse.

Sans parler d'un tube de dentifrice PROBLANC TOUJOURS PLUS BLANC, ADAM! SANS OUBLIER LA BROSSE... qui accompagnerait article avec photo saisissante.

En revanche, d'accord avec vous sur ce point, Pierre NOEL, à La Cité, je souhaite quelques mécènes désintéressés n'imposant aucune pressions ou diktats.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 08/04/2014

Myriam Belakovsky je ne vois pas pourquoi vous vous adressez à moi, alors que mon commentaire se situe dans une stratégie d'entreprise? Vous avez créé quelque chose dans votre vie? Vous avez formé des des futurs chefs d'entreprises?

Vous n'êtes en aucun cas concernée par mon commentaire, puisque je ne m'adresse pas aux lecteurs....?

Oubliez-moi, merci.

Écrit par : Pierre NOËL | 08/04/2014

@ Pierre NOEL


Lectrice de La Cité ne puis-je m'exprimer concernant votre commentaire présent en vous disant que je ne partage pas votre point de vue concernant publicité et mécénat.


J'ai rencontré des personnes qui ont "créé" soutenues par des mécènes-amis désintéressés... sans quoi je n'aurais pas pris le risque de raconter n'importe quoi.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 08/04/2014

le monde a changé, la presse -écrite- a du mal à suivre. Si la Direction de la Cité veut continuer d'être le premier mécène, c'est son choix.

A savoir, quel est l'objectif, quel message vous voulez faire passer et qu'elle politique envisager, pour quels lecteurs etc, etc?

""Le paquebot continue de s'enfoncer. Pour des raisons multiples : baisse des ventes, effondrement des recettes publicitaires, coûts de fabrication et de distribution élevés, vieillissement du lectorat, concurrence des chaînes info, des gratuits et bien évidemment d'Internet. Comme pour l'industrie musicale il y a quelques années, le numérique bouleverse tout. Quotidiens et magazines s'adaptent tant bien que mal : augmentation du prix de leur édition papier, développement sur les tablettes type iPad et les smartphones. Le basculement sur le numérique est-il inéluctable ? Certains, comme Newsweek ce mois-ci aux Etats-Unis, ont déjà abandonné le papier et ne sont plus disponibles que sur tablettes. Sur le Web, après l'ère du tout-gratuit, les journaux commencent à faire payer leurs contenus. Le salut passera aussi par de nouvelles promesses éditoriales, de l'information plus originale, plus exigeante. Contre-pouvoir indispensable, la presse n'a d'autre choix que de réussir cette mutation.
En savoir plus sur http://www.telerama.fr/medias/qu-arrive-t-il-a-la-presse-ecrite,91776.php#UKPKc51vSww7Fx9t.99

Le 12/01/2013 à 00h00- Mis à jour le 14/01/2013 à 16h37
Par Emmanuelle Anizon, Richard Sénéjoux et Olivier Tesquet - Télérama n° 3287
En savoir plus sur http://www.telerama.fr/medias/qu-arrive-t-il-a-la-presse-ecrite,91776.php#UKPKc51vSww7Fx9t.99""


http://lapresseonline.unblog.fr/2008/03/11/1-lemergence-de-linformation-sur-internet-vient-concurrencer-la-presse-ecrite/

S'informer sur internet est payant de toutes les façons par l'abonnement. Je suis convaincu que la puissance du message dans une actualité très diversifiée est primordiale. Le concept de, http://www.huffingtonpost.fr/ paraît efficace.

""Si je puis me permettre""

Écrit par : Pierre NOËL | 09/04/2014

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