05/01/2014

Instants magiques / La Plouquette danse avec les poneys

 C’est la Belle et la Bête version périgordine. Dans l’un des prés du Domaine de Beaurecueil (commune de Saint-Sulpice-de-Mareuil dans le Périgord Vert), la Plouquette – Christine Zwingmann Cuénod – danse dans un pré devant deux chevaux visiblement émus par le spectacle.

 

Puis, tout d’un coup, une autre danseuse, nommée Topaze, entre en scène ­pour improviser un pas de deux (à deux et quatre pattes). Mais voyez plutôt…

20:44 | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | |

Commentaires

Magnifique! quel bel ensemble... merci de l'avoir partagé.

Écrit par : NIN.À.MAH | 05/01/2014

Magnifique! et,remarquez, de l'autre côté du ruisseau d'autres spetateurs animaux eux aussi.
L'institut de zoothérapie du Père Guy Gilbert, à Faucon, prés du Verdon, soignant les jeunes délinquants par la beauté, le silence, la paix, la présence de l'animal, sa chaleur, son innocence... ne recevrait-il pas la visite du plouc et de sa plouquette laquelle offrirait à ces jeunes déboussolés, à leurs éducateurs, la beauté de son art?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06/01/2014

En lisant le message de Mme Belakovsky à propos de l'Art, sa suggestion concernant des jeunes en rupture de société repris en main en l'Institut de zoothérapie dirigé par Guy Gilbert, dans les Alpes de Haute-Provence, je vois Mme Zwingmann Cuénod apporter à ces jeunes, en effet, le plus souvent issus de quartiers peu favorisés ce qu'ils ne connaissent pas : autres "musiques", "écoute", donc. Et défilent devant moi quelques pages de musique "initiantes" pour ces jeunes parce que "parlantes"! De Jacques Ibert, par exemple, Le petit âne gris (lequel trotine bien gentiment, docilement, soudain, ne veut plus avancer, un norceau de sucre? et c'est reparti: fadorédorédosoldofadodoré(...) The little shepherd (le petit berger), Debussy, aussi Le petit nègre (disant la vie dure) avec affects et/ mais, d'"un aure côté", aspect bastringue... On peut ensuite imaginer Mme Cuénod, danseuse de ballets, entraîner toute l'assistance, désormais le corps du ballet, dans une ou deux valses de Chopin, du tourbillonnant au plus romantique... De là passer au Coucou de Couperin brève pièce coucoucoucou coucoucoucou, etc., puis Mme Cuénod après avoir mimé en dansant quelqu'un qui tend l'oreille, représente la personne qui n'entend plus rien, tend et tend encore l'oreille, rien, plus rien, déjà "fini"?! Puis... coucoucoucou, etc. Merveilleux instants magiques, enchanteurs, pour un tel (SOUFFRANT bien que "malfrats"!) public. Ce à quoi parvient Mme Cuénod, juste, pour ces Instants magiques... avec des poneys.

Écrit par : Valentine | 08/01/2014

Les commentaires sont fermés.