25/04/2008

Nicolas Sarkozy, témoin de l’impotence du pouvoir

1904135852.jpg1890446610.jpgRéforme par ci. Réforme par là. Nous sommes tous des réformistes, à gauche, à droite, au centre, de la cave au grenier. Dans son show télévisuel du 24 avril, le président français a usé de ce mot comme un chaman en déroute le ferait d’un talisman.
Il n’est pas le seul. La veille, devant l’Association de presse étrangère à Paris, le premier secrétaire du Parti socialiste français, François Hollande - dont le totem «Flamby sarcastique» lui va comme un gant beurre frais – s’est lui aussi présenté en réformiste. De même que son Parti qui, d’après sa nouvelle «Déclaration de principe», ne se revendique plus comme organisation révolutionnaire. Stupéfiante nouveauté, bouleversement sémantique sans précédent… Et dire que le Plouc pensait qu’entre les positions politiques de Guy Mollet et celles de Che Guevara, il n’y avait pas l’épaisseur d’un papier à cigarette. Quel Plouc, ce Plouc!

Si la caste politicienne bavarde autant autour de la réforme, c’est que celle-ci est bien mal en point. On en cause à défaut d’en faire. Incantation vaut action.

Dans notre propos, il s’agit des réformes-phares, c’est-à-dire celles qui vont changer de façon sensible la vie de la Nation et du peuple et qui portent la marque du président.
A cet égard, si l’on compare en qualité les réformes entreprises par le général de Gaulle pendant un an à celles initiées par Nicolas Sarkozy durant le même laps de temps, le résultat se révèle fort cruel pour l’actuel monarque élyséen. Toutefois, il s’agit moins d’une différence d’envergure entre deux hommes – elle saute à la gorge! - que d’un mouvement historique profond qui dépasse les personnalités. Au fil des ans, l’espace du pouvoir se restreint comme peau de chagrin. Dès lors, installez de Gaulle à la place de Nicolas Sarkozy, et vous risquez d’obtenir un résultat assez semblable.

La France étant la démocratie qui donne le plus de pouvoir à un seul individu, il est intéressant de relever les réformes prises par les présidents de la Ve République durant la première année de leur mandat. On y constatera qu’à chaque étape, leur espace de pouvoir diminue.

Charles de Gaulle, réformes prises entre 1958 et 1959

  •  Nouvelle constitution qui change fondamentalement les institutions de la République.
  •  Premières dispositions concernant la décolonisation (indépendance de la Guinée).
  •  Assainissement des finances publiques.
  •  Bouleversement de la politique étrangère (rapprochement avec l’Allemagne, indépendance vis-à-vis des Etats-Unis).

Georges Pompidou, réformes prises entre 1969 et 1970

  •  Dévaluation du franc français.
  •  La filière charbon-gaz est abandonnée au profit du nucléaire pour la fourniture de l’énergie; la France deviendra l’une des puissances principales du nucléaire civil.
  •  Loi instaurant l’actionnariat ouvrier au sein de Renault, entreprise alors étatique.
  •  Apparition de la concurrence entre les deux chaînes de télévision.

Valéry Giscard d’Estaing, réformes prises entre 1974 et 1975

  •  Réformes fiscales et économiques afin, notamment, d’enrayer l’inflation.
  •  La majorité passe de 21 à 18 ans.
  •  Légalisation de l’interruption volontaire de grossesse.
  •  Divorce par consentement mutuel.

François Mitterrand, réformes prises entre 1981 et 1982

  •  Abolition de la peine de mort.
  •  Suppression de la Cour de Sûreté de l’Etat.
  •  Autorisation des radios locales privées.
  •  Impôt sur les grandes fortunes.
  •  Nationalisation des banques et de grands groupes industriels.
  •  Retraite à 60 ans.
  •  Semaine de 39 heures.
  •  Abrogation du délit d’homosexualité.

Jacques Chirac, réformes prises entre 1995 et 1996

  •  Reprise des essais nucléaires militaires.
  •  Professionnalisation de l’armée entraînant la suspension du service obligatoire.
  •  Engagement militaire avec l’OTAN en Yougoslavie.

Nicolas Sarkozy, réformes prises entre 2007 et 2008

  • «Paquet fiscal» ou loi TEPA destinée, notamment à défiscaliser les heures supplémentaires et instaurer un bouclier fiscal pour les plus fortunés afin de tenter de les dissuader d’exporter leurs capitaux. 
  • Minitraité européen.
  •  Réforme des régimes spéciaux de retraite.
  •  Loi sur l’autonomie de l’université.

Les principales réformes introduites durant la première année du règne de Sarkozy ne sont certes pas bénignes. Mais elles demeurent limitées dans leurs effets. Aucune d’entre elles ne mérite le qualificatif de «réformes-phares» car aucune d’entre elles ne changera fondamentalement la vie de la Nation et des citoyens. A cet égard, même Chirac fait mieux avec l’abolition du service national obligatoire.
Ce fait est dû en partie à la méthode Sarkozy: ouvrir de multiples chantiers afin de ne pas braquer l’opposition sur un seul sujet mais de la diluer sous le flot des thèmes à débattre. Toutefois, cela ne suffit pas à expliquer ce manque d’ampleur.

On remarque que du général de Gaulle à François Mitterrand, les réformes-phares de la première année de pouvoir sont bien pourvues tant en quantité qu’en qualité. Dans le film de Robert Guédiguian «Le Promeneur du Champ de Mars», Mitterrand – génialement incarné par Michel Bouquet – déclare qu’il sera le dernier vrai président de la République, doté de pouvoirs réels. Le présent lui donne raison.
Mais c’est justement ce même Mitterrand qui, le premier, a subi le rétrécissement du pouvoir! En effet, que reste-t-il des grandes réformes qu’il a entreprises ? L’abolition de la peine de mort, la suppression de la Cour de Sûreté de l’Etat – un tribunal d’exception indigne d’une démocratie – la libéralisation des ondes et l’abrogation du délit d’homosexualité, c’est-à-dire des réformes liées à la justice, à la société. Aucune de ses réformes économiques (les nationalisations) n’a tenu le coup. Même les réformes sociales (retraite à 60 ans et semaine de 39 heures) sont plus ou moins remises en cause.
Pourquoi? Parce que les institutions européennes et les organismes supranationaux, comme l’Organisation mondiale du commerce, sont devenus les véritables lieux du pouvoir économique mondialisé.
Or, dans leur discours, les politiciens prétendent encore imprimer leur marque sur les politiques économiques, monétaires et financières. Ce faisant, ils mentent. Et ils mentent stupidement dans la mesure où les citoyens s’aperçoivent bien qu’ils se parent des plumes du paon, alors qu’ils ne sont plus que des moineaux prenant leurs électeurs pour des pigeons. Il en résulte une déconsidération généralisée de l’acte politique, ce qui met la démocratie en péril.

Comment les citoyens peuvent-ils défendre leur autonomie et leurs intérêts face à ce pouvoir multiple et sans visage de l’économie globale? Ne cherchez pas ce sujet dans les programmes des partis de gouvernement, vous y perdriez le peu de foi qui vous reste. Et vous donneriez à ceux qui les incarnent des noms d'oiseaux.

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Jean-Noël Cuénod, correspondant à Paris

 

 

 

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Commentaires

Alors, devrons-nous nous laisser plumer au son de musique (patriotique) et continuer à ingurgiter nos roupies de sansonnet sans cui-cui dire ?
Aucune oie blanche ou bernache, pour avertir ces drôles d'oiseaux qui nous gouvernent économiquement, monétairement et financièrement que peut-être une catastrophe (épi de maïs Monsanto ou autre grippe aviaire) va éclater à leurs becs, importée par des migrateurs criant famine.

Écrit par : Wilfred et Agnès | 26/04/2008

Monsieur Cuénod, vous êtes-vous demandé pourquoi les réfomes peinent à passer le cap des bonnes intentions ? Et bien à mon avis, nous subissons les effets pervers du trop-plein de démocratie. En Suisse, on freine les réformes à coups de référendums et en France, à coups de grèves en tout genre. La méthode est différente mais l'objectif est le même. Ralentir ou annuler une réforme ou son projet...
La solution ? Pas de miracles, il n'y en a pas. Mais ce qui peut-être s'en approche le plus, est un volontarisme à tout crin de la part de gouvernants élus pour leurs compétences et non leur appartenance à un parti ou l'autre.

Écrit par : agosin | 27/04/2008

Il faut être clair: un gouvernant doit à la fois sortir d'un parti ET faire preuve de compétences. Dans la mesure où le peuple ne peut que voter pour les candidats officiels, la responsabilité en matière de compétences revient également aux partis. La pratique nous enseigne, hélas, qu'il n'en est rien ou pas grande chose. Seul un système présidentiel est, a priori, capable de responsabiliser l'individu et, implicitement, son parti. Toutefois, dans une démocratie, l'avant-dernier mot revient au peuple, certes exigent, mais pas toujours cohérent, tandis que le dernier mot, effectivement, ne nous appartient plus. Et un politique qui affirmerait une chose pareille, serait suicidaire.

Écrit par : Dixit | 28/04/2008

le probléme de la consititution repose en partie sur la confiance,ce qui n'est pas d'hier puisque la france est la championne du monde toutes catégories des nouvelles constitutions dont l'angleterre,admirée par le président francais,se passe trés bien.. quand a celle des usa,anterieure a celle de la france,elle doit beaucoup a des concepteurs francs macons et deistes de diverses tendanCes,doublée par un pragmatisme invariable depuis; lors avec l'idée(fausse)qu'une "guerre juste" justifie n'importe quoi si les intértets des usa le veulent(idée romaine antique au profit de rome cela n enleve rien aux merites des usa pour la liberation de l'europe(avec participation des francais d'algerie,des polonais,espagnols et autres regiments "étrangers");point de la constitution:ce n'est que depuis la constitution de I889 qu'en france date le droit de la nationalité c'est une idée ""NON epublicaine"issue de la restauration,dont l'une des deux décida de la conquéte de l'Algerie tout en discriminant les "bons francais" des "indigénes" sous considérés comme "sauvages";;la République a récupérée ceci et cela on sait la suite avec la disparition des départements francais d'algerie,; on sait l'usage qui en est fait par l'ancien ministre de l interieur devenu president au mépris des principes "constitutifs" de la république francaise d'origine(fraternite aide aux victimes de l 'opression);autre idée "constitutionelle ET REPUBLICAINE MAIS HERITeE DES ROIS ABSOLUTISTES pAR abbee Gregoire interposéedenu l'article 2 de la constitutionle francais est la langue de la république; principe dont la suisse et d'autres pays ont pu se passer jusqu'à nos jours;sachant que la langue "européenne" est maintenant "la traduction"
en france en depit des efforts des instituteurs et de la constitution le "dialecte vernaculaire basic" dont le president francais fait grand usage,ou l'anglais utilisé pour des congres parisiens(en attendant le chinois sans doute,)comme "soumission" à la loi du plus fort ,ou l'analphabetisme des jeunes francais en hausse, montre une autre réalité, ce qui se traduit aussi par là la misére uversitaire française,et le "manque" de promotion des femmes tant en politique que dans les hautes fonctions scientifiques(en depit de la constitution de iç'( sur l'égalité des sexes)il est vrais que la "constitution féminine" semble plus intéresser le president que celle de la république!c'est son droit,mais dans ce cas la critique est trop aisée;de même "l'argot parisien" employé par "l'intellizentia" médiatique et le "sabir" administratif et juridique sont ,comme les "dialectes" des quartiers employes par les jeunes francais cela ,montrent le respect des termes de la constitution;quand aux constitutions depuis la ier république,et les suivantes les français se révent monarchistes et sont devenu ferventS republicain;;detail/ le droit de la nationalit n'existait pas en france avant 1889,cela entraina des revisions de constitutions avec des à coup qui vont de la guilotinne de louis xvi et de son épouse "autrichienne", au "deni des nationalité" des "mauvais francais"jusqu'au maréchal Pétain(natif d'artois)présententé comme "le plus francais de tous"!, plus en tous cas que le general de gaulle( alors condamné à mort et dont des parents furent déportés!))et comme "tous ceux qui ont "quitté le territoire national sans motifs légitimes";;; pour certains francais ,consititution égale révolution et pour d'autres cela veut dire "péché mortel",avec punition -expiiaion trés bien formulée par le franc maçon savoyard joseph de maistres,(contre la cour de france!)(hostile à la france et préférant l'exil à la naturalisation forcée)
joseph de maistres était un libéral,mais l'idée d'expiation pour faute(alors qu'il fut aussi ministre de la guerre sous la iiie république et donc co-responsable de la défaite)reprise par le maréchal pétain pour définir-selon ses désirs-qui est français et qui ne l'est pas ce qui induisit la déportation des juifs (allemands anti nazis exiles)non francais,puis des juifs francais invités à se dénoncer eux memes-sous peine de poursuites legales-mais aussi des 63.OOO civils francais non juifs( les juifs étant "déterminés" par la loi, comme furent "sélectionnés" par l'état francais les communistes -interdit et emprissonnés suite au pacte hitler-staline,et ce jusqu'à l invasion de l'urss,
et ce dés l'avant guerre;mauvais francais "reconnus par la loi" les 63000 deportes non juifs dont 4i.OOO pour faits de résistance.,les milliers de fusilles et emprisonnés tant par "l'état francais de vichy" que par l'armée allemande et les ss,en france une constituition chasse l'autRE ET On peut toujours faire les lois tant qu'un decret d'application n'existe pas cela ne sert à rien;;et le decret peut se faire attendre io ans!d'ou de serieux dysfonctionnement,les textes devenant obsolétes avant d'exister en fait!je pense aussi à jeanne d'arc "moniment national"-trés catholique et peu défendue par le "chanoine du latran-président(encore un heritage non récusée par aucuns presidents laics francais)elle fut traitée de "prostituée" devant le lycée francais de pekin ce qui est le comble pour une "pucelle",cela sans que personne nE reagisse meme moderément,pour le respect des principes "de france éternelle" mais "par principe" d'autant que le president francais,oubliant tous les heretiques brules au cours des siecles,limite la france "éternelle" a la seule religion chrétienne,dont on ne peut toutefois nier l 'importance;;;reste que l'eglise catholique francaise(qui à changée depuis)fut longtemps anti républicaine et revait de "revanche religieuse" je citerais alors schiller sur "la pucelle d'orléans" répondant à voltaire(encore un francais en exil)la raillerie t 'a trainéée dans la poussiere;...le monde aime a noircir ce qui rayonne et a trainer le sublime dans la poudre;;mais sois sans crainte,il est encore de belles ames qui s'enflament pour ce qui est élevé et grand" notons au passage que paul claudel avec honneger-musicien suisse réputé décadent par les nazis-ecrivit "jeanne d'arc au bucher" dont le liminaire refléte l'état de "désunion" des francais; drapeau francais à été marqué
à ,pekin de la croix gammé,et brulé,sans que nos "constitutionalistes" en visite "d'escuse"(pour les faits imputables a la police chinoise régentant la flamme olympique a paris,mais la souverainteté compte t elle face au "réalisme" economique,pensent certains!)quand àfaire confiance a une énieme réforme de la constitution par ceux qui ne defendent pas les principes républicains,
,vous m'escuserer,je n'ai pas confiance dans !quand aux critiques justifiees ou pas,j'ai assez d'expérience "franco-française" pour en savoir l'importance toute relative!apres la "rupture",la "cassure" ou la révolution avec un vi republique ou une nouvelle "monarchie de fait" qui ne dit pas son non...quand au referendum en france,depuyis que le "prince président" l a utilisee pour devenir empeureur,comme républicain,je constate que la france n'est pas la suisse!il faut faire avec!

Écrit par : gpradet | 30/04/2008

revision de la constitution bis:article 2 le francais est la langue de la république
un parlementaire bien intentionné,en résonance avec la CEE qui demande qu'on renforce les langues locales minoritaires,réclame l'abolition de l'article II de la constitution.A noter la monarchie francaise était plurilingue et le français était fait pour les élites et pour unifier sur le territoire le"jargon des juristes",puis vint la république qui désérait détruire les "langues locales" par soucis "jacobin",puis la IIIe république qui brima systématiquement tous les écoliers qui osaient parler la "langue de maman et papa" à l'école,puis la guerre de I9I4-I8 qui "élimina" de fait les divergences..de nos jours le bac en breton ou en basque,alsacien ou autres est possibles mais la loi est limitative. cependantent en I972 on créa une terminologie pour préserver la langue française des "américanismes" mal venus,en I975 bmême chose pour l'audiovisuel,le commerce,les paneaux publicitaires,les factures obligatoirement rédigés en français(on en voit souvent le peu d'effet en 2OO8)de I988 à I997 on s'écharpa sur la féminisiation des mots au point que madame "le ministre" ne pu devenir madame "la" ministre..ceci parce qu'il s'agissait d'une fonction "neutre",quoi qu'au "masculin"(qu'en aurait il été si la candidate ségoléne ayant été élue il aurait fallu continuer à nier son sexe et "le" nommer "mamadame le président"(sachant que celui ci est elu alors que son conjoint ne l'est pas!)en I998 on redébatis encore de la différence du "sexe des mots" au privilége "masculin"...si on aboli l'article II de la constitition(par référendum?)on peut demander alors que la langue française qui est celle de la savoie - soit "protégée" par des cours supplémentaires en "français courant mais correct".lze Français en savoie est en usage courant ici depuis le I4E siecle-puis par décret d'émmanuel philibert du 8 mars I6I4 (comme le toscan le fut dans ses états italiens,le piemont étant occupé par le roi de france)Ce ne serait donc qu'un acte "conservatoire" pour une langue jugée "secondaire" par la république française..on porrait en profiter pour demander l'aide de l'université de genéve et l'avis des 68 membres de la francophonie dont le Canada(quebec)et le Zaire ainsi que de l'Algerie...mais en france cela serait il jugé trop "révolutionnaire" par les républicains qui nous gouvernement majoritairement?ou trop "couteux" par ceux qui considérent que la france,nation ancienne de 6O millions d'habitants,est "surdimentionné" pour "l'épicerie en gros" avec "multinationale géographiquement ciblée" qu'elle paraâit aux yeux de certains!quand à distinguer "la vrais france" des "mauvauis français collabos",il faut bien admettre qu'il y avait d'abord les français,abandonnés par leurs élites politiques et economiques,dont les "pioupiou" se sont fait massivement massacré sur les frontiéres de l'est -(aprés on méprisa leurs sacrifices au profit des chefs incapables)et qu'on continue à oublier que si "la france chrétienne" à bien existée-avec ses cathédrales et ses bûchers pour hérétiques-la "république française" comporte "tous les français"-les bons et les mauvais-et qu'il ne peut être question "d'instrumentaliser" la situation au profit d'un parti-fut il majoritaire-sans nuancer la réalité au profit des "enfants des mauvais" qui n'y sont pour rien!Aprés tout le président Mitterand resta fidéle à des collaborateurs importants et le papon sous préfet de bordeau fut aussi le préfet du général de gaulle à paris!Il n'y à pas motifs de sanctionner leurs descendants"au nom de la france "vraie" même vernalement et symboliquement!En savoie,Aux glieres,on y à pensée,d'autant qu'un héro local éminent resta toujours "maréchaliste",c'est à dire "aveuglée par le prestige du chef"!

Écrit par : gpradet | 09/05/2008

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Écrit par : kamagra | 15/05/2009

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