05/02/2008

Dieu, Sarkozy et nous (4): le Grand Orient ne veut pas perdre le Nord

 

L’Omniprésident et ses prises de positions en faveur d’une laïcité ouverte aux religions ont élevé d’un cran la polémique qui l’oppose aux défenseurs de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Dans ce camp, c’est traditionnellement l’obédience maçonnique du Grand Orient de France qui sert de boussole. Aujourd’hui, il veut empêcher la République de perdre le Nord en matière de laïcité. Aussi samedi dernier, le Grand Maître Jean-Michel Quillardet, invité par le Conseil général des Pyrénées-Orientales, a-t-il réagi aux récents propos sarkodivins:

«C'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un chef d'Etat va aussi loin dans la manifestation d'une opinion personnelle, d'une conviction personnelle et dans une nouvelle formulation des rapports entre la religion et l'Etat».

Qu’un président de la République expose ses opinions philosophiques et religieuses, cela n’a rien de choquant. Après tout, il s’agit de traits essentiels de sa personnalité que ses électeurs ont le droit de connaître. Il vaut mieux un président qui énonce clairement ses sentiments religieux qu’un élu qui tente de les cacher. Au moins, ses administrés savent-ils à qui ils ont à faire. Dès lors, la position dudit Grand Maître paraît critiquable sur ce point. Il en irait autrement si Nicolas Sarkozy voulait imposer sa propre lecture religieuse à l’ensemble du pays. Mais de nos jours et sous nos latitudes une telle démarche relève, Dieu merci, de la mission impossible.

 

En revanche, le patron du Grand Orient de France a raison de sonner le tocsin dans la mesure où le maître de l’Elysée veut réformer la loi de 1905 qui sépare l’Etat des religions. Or, la pratique sarkozienne est, en la matière, aventureuse et périlleuse. En créant de toutes pièces, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, le Conseil français du culte musulman, en lui imposant son président (le recteur de la Grande Mosquée de Paris Dalil Boubakeur), Nicolas Sarkozy a gravement violé les principes de la laïcité qui interdit à l’Etat de reconnaître un culte. En l’occurrence, l’Etat n’a pas seulement reconnu un culte, il l’a organisé!
«Mais c’était pour la bonne cause!» plaident les sarkozystes. «Il s’agissait d’empêcher les imams incendiaires de répandre leurs propos islamoterroristes dans les caves et entrepôts qui servent de mosquées sauvages». Tout d’abord, les pyromanes du Coran demeurent à pied d’œuvre. A ce propos, une visite dans les cités de la banlieue parisienne convaincra les sceptiques. Ensuite, cette démarche a provoqué de la rancœur chez les musulmans qui se sont vus instrumentalisés par le pouvoir politique. Enfin, en sortant de sa neutralité confessionnelle, l’Etat s’est mis en positions de déséquilibre par rapport aux autres religions.
 Ainsi, les nouvelles églises évangéliques ne manquent-elles pas de souligner la différence de traitement entre elles et les communautés islamiques. Or, les évangéliques connaissent une progression considérable de leurs fidèles dans les mêmes quartiers défavorisés que ceux abritant une importante population musulmane. Cela peut provoquer des sujets majeurs de tensions.

 


La laïcité repose sur un concept de base: l’Etat ne reconnaissant aucune religion, il les respecte toutes de manière égale. Cela dit, les sociétés évoluent. Et la laïcité doit en faire de même, au risque que les aléas de l’Histoire ne la brisent par trop de rigidité. Et comment l’adapter aux réalités actuelles, sans en trahir les principes ? Affaire à suivre

 


Jean-Noël Cuénod, correspondant à Paris

15:51 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (24) | |  Facebook | | |

Commentaires

Oui, il est assez mal vu, en France, d'exprimer publiquement ses convictions religieuses, en réalité : il y a à cet égard beaucoup d'hypocrisie, comme je l'explique sur mon blog dans l'article "Sphère privée". (Un éditeur m'a dit qu'en évoquant le Christ dans un livre que je préparais, je priverais de liberté mes lecteurs, et que cela n'était par conséquent pas permis !)

Pour l'Islam, vous méconnaissez que le catholicisme lui-même était implicitement reconnu par une forme de jurisprudence issue de Napoléon, disant qu'elle était la "religion de la majorité des Français" : or, la loi de 1905 n'a pas réellement abrogé cela, et c'est resté dans l'implicite admis. Certains ont ainsi fait remarquer que l'Etat prenait en charge des jours fériés issus du catholicisme, mais pas des autres religions (disons : Pâques, Noël, etc.). Les églises sont souvent monuments nationaux. Dans les programmes officiels d'enseignement de la littérature, on trouve toujours beaucoup d'allusions au christianisme, etc. Une laïcité parfaitement neutre est dans les faits quasi impossible, car la religion a créé des coutumes, des habitudes sur lesquelles on ne peut guère revenir. Certains mots couramment utilisés autrefois dans la littérature sont devenus incompréhensibles parce qu'ils renvoyaient à la religion. D'un point de vue culturel, le rejet de ces mots (ou des rites qui les ont fait naître) est apparu comme une catastrophe. On a donc institué, pour y pallier, l'enseignement des religions. Mais quoi qu'il en soit, l'Islam est, en nombre, très représenté en France, et ses membres avaient le sentiment qu'ils avaient beaucoup moins de perspectives, pour leur culte, que les catholiques, notamment.

C'est que la laïcité est en partie un leurre : on fait comme si elle était absolue, mais son caractère absolu est totalement utopique. Donc, sous l'hypocrisie, beaucoup ont pu facilement imposer leur point de vue, alors même que la laïcité était faite pour équilibrer tous les points de vue, ou les neutraliser, afin que le peuple pût régner librement. Le résultat a quand même été souvent que la tradition neutralisait la volonté effective du peuple (dans les faits, composé de beaucoup de Musulmans !).

Je fréquente un peu Genève, et je peux dire que ces problèmes y sont posés avec moins de lourdeur : je me souviens d'un poème assez mystique que dans une société littéraire genevoise j'avais écrit et qu'on avait récité ; eh bien, cela n'avait choqué personne. En France, pour le même genre de poèmes, on voit rapidement des yeux sortir de leurs orbites. Ce qui renvoie à la volonté d'interdire à Sarkozy d'exprimer ses convictions personnelles, aussi. En tout cas, c'est ainsi que je le vois.

Écrit par : R.M. | 06/02/2008

apropos de laicité:je noterais que les protestants au moment de la réforme étaient tous d'anciens catholiques et que cela n'à pas modifié les usages de la monarchie française qui s'est toujours efforcée de dominer les esprits autant que d'annexer les terroirs. des voisins sous des prétextes de religions.
depuis "robert"le pieux(996-IO3I) fils d'hugues capet qui gagna son titre en brulant des hérétiques,en passant par les divers buchers "albigeois"du midi, dit "cathares",et "bougres" dans les flandres,,,en passant par ceux des templiers et ceux des protestants "vaudois"(pierre vlado réformateur lyonnais)"réfugiés chez le duc de savoie ,pourchassés par les mercenaires de louis XIV-'qui par ailleurs fit massacrer(par des mercenaires lorrains pour ne pas se compromettre) les franc comtois catholiques qui préféraient les habsbourgs ux bourbons,)sans oublier ,le roi Louis XVI qui aida à la répression des "indigénes genevois" qui réclamaient l'égalité des droits civiques-et meme les révoltés contre le roi de Hué(vietnam)(qui grace à cette aide conquit la "cochinchine") "ila tradition absolutiste à perdurée.
.La république l'à ncontinué dés le début en massacrant les vendéens(au départ un simple refus du service militaire obligatoire) et les girondins qu'ils ne "s'agit pas de convertir mais de massacrer comme ennemis de la république"(dixit robespierrel)a napoléon qui organisa la représentation légale des protestants francais "iinterdits d'état civil"" depuis la révocation de l'édit de nantes (I685)jusqu'à l'édit de tolérance(I787)-la tolérance étant encore trés restrictive-et celles des juifs "réputés étrangers"(et donc expulsables et spoliables à merci)depuis des siecles,,alors quze certaions étaient là depuis l'empire Romain,sans oublier jules Ferry "considéré comme "pape de la laicité française" qui jugeait que la laicité n'est pas un article d'exportation pour les colonies d'Afrique et d'asie-même chose pour les "naturels" d'algérie,sans oublier le régime de vichy ou le maréchal révait de "casser de l'instituteur laic"(il voulait le faire comme ministre de l'instruction publique,mais il devint ministre de la guerre(I934) jusqu'à la conclusion dramatiques des accords d'evian au profit du seul FLN et de l'islam(et le maire d'evian lfut assasiné avant l'exode massif des "pieds noirs" et le massacre des "harkis" abandonnés à leur sort);l'interventionisme de l'état,et de son chef, en matiére religieuse sont une constante.une constante avec des variables visant son chef:ainsi Robert le pieux fut excommunié pour avoir "répudiée" Rozala de provence,son épouse de 2O ans son ainée,au profit de berthe de bourgogne(l'affaire dura des années et s'arrangea finalement par une "pénitence" de 7 ans)La spoliation des albigeois-tant catholiques que protestants "(uez les rous dieu reconnâitra les siens) ruina la région pour des générations,le bucher des templiers ne porta pas chance "aux rois maudits",et si Louis XIV garda lcertains territoirs conquis c'est aprés 25 ans de guerres ruineuses,l'europe échapant de peu à la domination islamique et turque grace aux habsbourg et au prince eugéne de savoie,la france refusant de défendre l'europe...Il est vrais que la vie sentimentale "tumultueuse" du "roi soleil" animait les alons et passionnait les foules de courtisans(les autres n'ayant pas droit à la parole)mais pas les "jansénistes" (Pascal et lle hollandais jansen)qualifiés de "calvinistes rebouillis" et les "cartésiens" accusés d'être "jansénistes",les uns et les autres étant persécutés ou exilés..Sans oublier les "républicains éclairés" dont certains furent esclavagistes,Napoléon qui écrasa dans le sang la libération des esclaves des antilles(source d'importants revenus)sans remettre en cause leur "cathéchisatiion catholique obligatoire"(paradoxe les esclaves étant classés avec les "biens meubles" comme les animaux),ni la difficulté des administrateurs coloniaux de la IIIe république-agiossant sur ordre-à réserver une bonne part des pouvoirs "naturels" aux colonisés..(ce qui n'enléve rien à la création d'infrastucture locale,mais d'abord au service de l'import-export et non à la promotion d'une république laïque) soutenir le "tribalisme" étant le moyen de "diviser pour régner"Sur ce point l'église catholique permit la promotion d'une élite africaine(sous l'impulsion des lazaristes et au scandale de catholiques français "bien pensants")avant que les francs maçons laics ne s'avisent que cela était nécessaire...De nos jours,le pape qui interdit la communion aux catholiques divorcés(même si les "annulations de mariage" ne manquent pas)ne dit rien
au "chanoine du latran"(en dépit du fait que la perpétuation de la dynastie-raison habituelle de "bienveillance"- ne soit pas en cause)le Président sarkosy ne fait que s'inscrire dans "la grande tradition monarchique abolutiste française"...Qui reste toujours une tentation...
A noter qu'hugues capet,avant d'imposer sa dynastie(robert le Pieux justement!)fut un roi "élu",que les rois de pologne-lituanie étaient élus,que le roi hanovtre d'angleterre fut "choisis",comme le général républicain Bernadotte le fut pour devenir roi de suéde...Sauf dans certaines monarchies musulmanes ou la sucession se fait parfois par le régicide(fort pratiqué aussi dans la tradition française qui république aidant le pratique maintenant que symboliquement contre le prédecesseur))ou quand le roi est "descendant du prophéte"-ce qui n'est pas le cas de M sarkosy-la monarchie peut AUSSI être élective,autant que "la présidence" "tomber naturellement" dans la même famille...On ne peut donc pas reprocher à Nicolas sarkosy de ne pas se conformer à UNE(parmis d'autres opposées)tradition "bien française" de "mélange des genres" entre laicité et pouvoir...cependant on peut aussi se référer à une tradition plus ancienne que l'on trouve dans la bible(Chroniques II 26)le roi OZIAS voulant usurper les fonctions du grand prétre azarias,celui ci avec 8O sacrificateurs "musclés" entrepris-en vain-de l'expulser du temple...Colére "royale" ,pugilat,et finalement intervention divine qui rendit le roi lépreux ce qui le condamna à vivre à l'écart du monde..son fils pris la sucession car jusqu'à la révolution française et aprés la fuite du roi à arennes-l'opinion fréquente était que "la république c'est bon pour les petits pays comme la suisse et la hollande" mais pas adaptée à une grande "nation"...Les romains,aprés la fin de Numma pompilius dernier roi de rome-pensaient le contraire ety même le "divin jules"(césar)tout "fils de vénus" fut il n'osa pas remettre en cause ce principe républicain..ce qui ne fut pas le cas de ses sucesseurs..mais il arrive parfois que ceux qui croient défendre certains principes soient les acteurs principaux d'une action soient,à leurs insus les promoteurs de résultats qui vont dans le sens contraire à leux voeux premiers..
C'est tout l'art et la difficulté de l'opposant républicains qui ne doit pas se laisser fasciner -ni empoisonner-par les "tumultes et turpitudes" de la cour du "roi soleil"!
a méditer,non?. GP

Écrit par : pradet | 08/02/2008

varennes était une provocation et louis XVI un roi "réactionnaire" qui se révait en "louis XIV" sans toutefois en avoir le "panache"(et les nombreuses maitresses ce qui détourne l'attention de l'opinion)la "xénophobie au pouvoir" induite par la croyance dans l'origine héréditaire "raciale""de la race des seigneurs"(les gaulois contre les francs) du marqui de boulainvilliers(cf internet) étant aussi un moyen "traditionnel" de trouver des "boucs émissaires" à des effets dont on ne conteste pas les causes...quand à l'impérialisme,depuis les romains,on sait qu'il se sustente de la guerre,et que les hauts faits guerriers-comme les prouesses sexuelles des monarques-encombrent une "certaine vision" de l'histoire de France ou "l'inculture" est magnifiée au profit "de ce qui rapporte à court terme"..peut être le président de la république devait il suivre des conférences sur l'hiistoire de la france et des francais en s'éloignant de critéres -du siecle dernier-au temps des "zoos humains"(cf internet)"scolaires" largement obsolétes mais bien représenté par "tintin au congo"

Écrit par : pradet | 08/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

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Écrit par : pradet | 11/02/2008

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Écrit par : pradet | 11/02/2008

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Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

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Écrit par : pradet | 11/02/2008

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Écrit par : pradet | 11/02/2008

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Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

toujours sur la relation sarkosy-louis XIV-Louis XVI(arriver à cummuler est une prouesse)d'abord "l'édit de nantes" n'était qu'un "édit de congélation" des protestants tant que le roi devait compter avec les protestants étrangers(cromwell et les hollandais pour géner les espagnols,et ce sont les "alsaciens" qui ont demandés la protection de louis XIV contre les "mercenaires suédois"(charles XII-CF voltaire son biographe)...Berf,en frane on fait plus état des "histoires sentimentales" du "roi soleil"(dont voltaire fut aussi le biographe officiel) que de sa "real politique" pas trés "francophone"(il est vrais que la majorité de ses sujets ne l'étaient pas tandis que les "étrangers" de franche comté et de savoie l'étaient)..l'eeur des réformés français c'est de ne pas comprendre la "duplicité d'état" du "roi louis XIV" qui avait beaucoup d'ambition "impérialiste" mais finalement pas de finances et un état "désunis" dont la bourgeoisie sollicitait en vain "une place au soleil" à 5O%5O% avec la noblesse(quand aux paysans c'était surtout les impots et les mauvaises réciltes qui justifiaient sres révoltes,plus ou moin "soutenues"(ou réprimées)par la noblesse locale...reste que la guerre était le moyen privilégié par louis XIV et la "maffia colbert",qui transformérent la france en état militaire...Sur ce point,notre actuel "roi soleil'" est heureusement "moins éblouissant",même s'il n'avait tenu qu'à lui la france serait maintenant dans la guerre en irak....Coté Louis XVI,c'est le "manque de contact" du roi "avec la base populaire" qui est en cause et c'est la "fuite à varennes"(qu'au début on considéra comme uhn "kidnaping du roi")qui succitérent des émotions,et la menace du duc de Wurtenberg(qui n'avait pas les moyens d'agir)de "massacrer tout paris" si "l'ordre royal" ne venait pas qui amena des "émotions" des "circuits de la peur" et finalement la terreur,et la loi des "suspects" permettant "le léger souffle de la guyilotinne sur la nuque" afin de "racourcir les débats" et massacrer l'opposition.(les modéres,les indulgents,les vendeens,les provencaux et les nobles prop lent à partir..a la place on guilottinait domestiques ou voisins)en I795 ce qui amena "la terreur" puis "le general bonaparte"..etc...sutr ce point la rupture entre "le roi" et "le peuple" peut être dangereuse dans un régime qui se veut,plus "présidentiel de droit divin" que "républicain" et plus "n'importe ou" qu'à droite,à gauche ou au centre qui lui,à littéralement "explosé"laissant place aux extrémistes...avec en sus un contexte "islamique"(en non seulement "musulman") conçu comme une revanche "du sud pauvre" contre "les riches du nord"...Ceci étant aidé par le mépris des "élites" vis à vis "du peuple manuuel et des intellectuels pauvres"(bac plus 5 et au RMI) et la soumission de fait à l'autorité par la force(karcher,vous me direz)alors que la force est "l'unité de réserve" du "de'rnier recours" à utiliser "avec précaution mais sans faiblesse et discernement" et non pas pour "laver les murs de banlieu" et rassurer les propriétaires...En ce sens m sarkosy avec "le roi,soa femme et le petit prince" joue "avec des bagatelles" mais aussi "avec le feu"..on ne peut réclamer l'ordre si on est soi même un exemple de désordre,et la justice si on favorise le népotisme...élementaire mon che Watson...reste que les francais ont des "idoles" et que réguliérement "le peuple les brulent" quand au élites de I939 à I995 en cas de "gros problémes" il ne faut pas compter-massivement-sur elles...Nécessaires en temps de paix elles sont défaillantes en cas de troubles graves,reste alors "le prestige et la parole"(voir le putch des génaraux et la promesse de ne pas payer les factieux à la fin du mois)...M sarkosy en est il conscient?

Écrit par : pradet | 11/02/2008

si la laîcité m'était conté;
Au grand orient M le président sarkosy s'en est venu,
avec moult argument il s'explica sur le sens véritable
de la laicité évolutive,dont il était grand gardien.
oubliant que napoléon le IIIe,président de la république et lui aussi
grand gardien-de lui même,car il avait fait son service militaire en suisse-
envoya sans défaillir le général dupont soutrenir le pape
contre les méchants républicains laicards romains..
Oubliant que de la monarchie,le pape "otê",retrouvait sa vocation
toute "spirituelle" et- que par la suite -car le timbre ne fut inventé qu'en I84O(en angleterre),l'état du vatican trouva souce de revenus
dans la philathélie et dans le concodat(en I929)au Latran(déja!) avec mussolini. sur le dos du contribuable italien(ce qui avait déja été le cas sous napoléon ier et en france)Loange et gloire donc à ces bienfaiteurs du saint siége dont,quoi qu'on en pense,
on ne saurait se passer!
Peut être le président sarkosy se souviendra t'il alors que georges mandel,homme de droite et ministre des postes dont il publia la biographie le nommant "le moine politique"s'opposa a un syndicaliste de gauche,futur personalité du grand orient qu'il quitta car trouvant "que le bon dieu" était trop absent du grand orient...en fonction de quoi il fonda une autre obédience!
La rue cadet,ou siege la laicité maçonne est proche de l'édifice de la CFDT,qui,elle,croit au dieu des catholiques,de préférence..par soucis d'économie le président pourrait peut être passer d'un lieu à l'autre et expliquer aussi ici sa vision des choses...pas forcément timbrée mais pas forcément trés laïque non plus!

Écrit par : pradet | 13/02/2008

Président Sarkozy est un impôt. relfecta cet article dans une certaine mesure la qualité de presedntelui américaine. Une bonne information et complet, très détaillé.

Écrit par : Antoine | 28/04/2011

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